RÉPARATION 6 : Les Nations organes

LA RÉPARATION DU MONDE 6 :

Les Nations organes

 

Les Nations organes .                                                                                                                  Si vous êtes parvenus directement sur cette page, je vous suggère humblement de lire les autres articles avant de vous lancer dans le décorticage de celui-ci. Et encore…La base n’est pas ici, vous la retrouverez dans LE lIVRE, la véritable Création du monde. En effet, parler de religion sans prouver ce que l’on dit, n’est, à mon sens, pas plus efficace que d’uriner dans un violon (bien que je n’aie jamais vraiment compris cette expression). Et les preuves existent, vous en découvrirez des dizaines dans l’ouvrage susmentionné. Mais je tiens à vous prévenir, chez moi, vous ne trouverez pas de place pour la béatitude et la contemplation. Les seules choses dont vous avez besoin pour devenir un véritable témoin du divin, c’est de votre cerveau, d’une bonne base de connaissance et d’un esprit critique minimum.

Nous arrivons à la sixième partie de cette série d’article sur le monde de la réparation. Si vous avez suivi mes conseils précédents et que vous êtes parvenus au même résultat que moi, vous devriez vous sentir armés pour la suite des évènements.

En effet, le monde que vous connaissez va disparaître et ce n’est pas une bien grande prédiction. C’est simplement mathématique. Plus de 7 milliards d’habitants en croissance exponentielle sur une planète aux ressources limitées, c’est une raison suffisante pour deviner la tragédie qui se jouera à court et moyen terme. Mais contrairement aux autres fois, les fils de la race divine ne reviendront plus au pouvoir. L’Homme authentique, le vrai, prendra enfin son destin en mains.

Croyez-le ou pas, peu m’importe, cela passe par ce que vous êtes en train de lire en ce moment.

La grande différence entre les Déluges passés et aujourd’hui, c’est qu’auparavant, l’Homme authentique ne pouvait se raccrocher qu’à sa foi. Mais pour nous, point de Déluge car le Créateur a prévenu que nous irions au bout du processus. La contrepartie, c’est que nous sommes allés bien plus loin dans la compréhension des règles de l’univers et que, par conséquent, nous pouvons enfin faire le lien entre une Bible opaque voire ésotérique, et notre savoir contemporain. Et la Torah ne se trompe pas. 3200 ans avant notre ère, un Homme a retranscrit une Création fantastique que personne ne pouvait inventer sans faire d’erreur.

La première fois que j’ai lu la Genèse, je n’ai rien compris. La seule chose qu’elle m’inspirait, c’est de la condescendance pour ceux qui croyaient aveuglement qu’en claquant des doigts, Dieu se mettait à créer des choses.

Aujourd’hui, je n’ai pas beaucoup plus de compassion pour ces mêmes personnes mais la différence, c’est que maintenant, je sais. Non ! Le monde ne s’est pas créé en 7 jours. Il a bien fallu 13,8 milliards d’années pour y parvenir et la Torah décrit cette Création-là ! L’autre, celle des 7 jours, n’existe que dans les fantasmes de croyants sans sens critique ni jugeote.

C’est même assez bizarre à vivre. Bien qu’écrivant des lIVRES d’études sur la Torah, je préfère de loin discuter religion avec des athées plutôt qu’avec des croyants, question d’ouverture d’esprit. Par contre, je tiens à le redire, je me fiche totalement de convaincre mon interlocuteur car j’estime que la seule démarche religieuse possible, est personnelle. Etre un messager pour l’autre, oui, devenir un inquisiteur ou un ayatollah, non. L’Homme authentique se doit d’être libre, c’est même une obligation. L’êtes-vous ?

Donc, passé le stade des premières lectures, disais-je, et en ajoutant quelques années, plus une vie complètement chamboulée, je me retrouve devant un texte lumineux pour moi. A travers cette nouvelle lecture, j’ai pu recomposer un schéma du Monde, une sorte de plan ou s’entremêlent les différents niveaux spirituels du terrestre et du divin.

Et je m’aperçois d’une chose.

Ce monde et l’Autre existent en miroir. Ce qui fonctionne ici-bas à travers des lois physiques n’est qu’un reflet des flux d’énergies de Dieu lui-même. Toute cette Création propose une matérialisation de quelque chose qui était uniquement transcendant avant le fameux big bang.

Et je vais aller encore plus loin. La totalité du Monde (bien plus vaste que notre univers bien que cette notion n’ait aucun sens objectivement) s’articule comme des poupées russes. Mais ce qui marche dans un sens, fonctionne aussi dans l’autre sens. Si vous pensiez que vous-mêmes ou n’importe quel être humain êtes l’aboutissement du parcours, vous vous trompez. Nous sommes nous-mêmes bâtis à l’image du Monde et donc, à l’image de Dieu.

Poussons encore le raisonnement.

Notre propre corps est un plan du Monde et si vous preniez cette nouvelle échelle comme référence et que vous décidiez de vous y soumettre, alors vous en seriez une…cellule.

Et si l’Homme est une cellule de Dieu alors la Nation devient un organe.

J’ai presque envie d’arrêter là. Ce nouveau champs d’étude, vous le découvrirez dans mon prochain lIVRE mais, à ce stade, il me semble important de préciser quelque chose de fondamental.

Depuis plus d’un siècle, on nous enseigne que chaque cellule se subdivise tout en opérant sa fonction dans le corps. C’est totalement faux. Le père des cellules souches, le Dr Gernez, a redéfini ce schéma d’une façon bien plus cohérente. En effet, si tout fonctionnait comme dans le premier cas, nous serions des géants avec des organes de plusieurs tonnes alors que dans la réalité, avant l’invention de la bouffe américaine, nos masses corporelles restent stables. Comme c’est étrange…

La raison, la voici :

Les nations organes
Subdivision de la cellule

Chacun de nos organes est composé de deux types de cellules : une reproductrice et une fonctionnelle. La deuxième catégorie ne se subdivise jamais, elle remplit son rôle organique. Quant à la première, comme son nom l’indique, elle assure la pérennité de l’organe en se subdivisant à chaque fois en deux cellules filles (une reproductrice et une fonctionnelle).

Voilà pourquoi nous ne devenons pas des pachydermes. Mais ceci doit aussi attirer votre attention sur une maladie dont on parle beaucoup, le cancer. Dans le cas d’une cellule anormale, celle qui possède la fonction reproductrice ne se subdivise plus comme précédemment, elle ne fabrique plus de cellule fonctionnelle mais transmet son anomalie à deux nouvelles cellules reproductrices et ainsi de suite. Entre 8 et 9 après cette première subdivision incorrecte, près de 1 milliard de cellules forment une tumeur détectable.

Vous avez dit détection précoce du cancer ? Prévention ?

A l’époque de cette découverte, le Dr Gernez et son équipe furent stupéfaits par une information que tous les grands cancérologues de cette époque n’avaient jamais remarquée.

Il existait une population particulière qui ne développait jamais de cancer. Celle des asiles psychiatriques. La seule chose qui différait par rapport à la population générale, c’est l’administration systématique d’hydrate de chloral, un sédatif assez léger qu’on a utilisé largua manu sans effet indésirable notoire.

Depuis que l’équipe du Dr Gernez a fait cette découverte, l’hydrate de chloral a été retiré du marché français… Il faut dire qu’il ne coute rien à fabriquer et rapporterait peu à un laboratoire par rapport aux traitements invasifs hors de prix qui servent à la chimiothérapie.

L’hydrate de chloral agit comme un ralentisseur de division cellulaire ce qui ajoute un délai supplémentaire à nos défenses immunitaire pour éliminer les tumeurs en formation. L’agence du médicament français est décidément une belle supercherie quand elle ose affirmer aujourd’hui que cette molécule est…cancérigène. D’un côté, vous avez un groupe d’étude qui reprend toute la littérature médicale officielle et aboutit à la conclusion que l’hydrate de chloral agit comme antimitotique en permettant à toute une population d’éviter le cancer et ce, durant des décennies et de l’autre, et bien, comment dire, un groupe de bureaucrates qui a autorisé la commercialisation du vaccin H1N1 en acceptant qu’il n’y ait aucune poursuite contre les laboratoires si leurs nouveaux adjuvants (encore pire que l’aluminium) devaient déclencher des maladies auto immunes comme la SEP (sclérose en plaque).

Faites votre choix.

Si je vous parle de tout cela, c’est que l’homme d’aujourd’hui se comporte de façon suicidaire. En faisant passer d’autres intérêts avant son moi national et son moi propre, il augmente la maladie de son organe. Pour qu’une Nation fonctionne, il faut un minimum de gens conscients de leur appartenance à un groupe aux objectifs similaires. Mais de ce point de vue, la politique a échoué lamentablement. Elle a même amplifié le phénomène en dénigrant cette notion d’appartenance.

Pourtant, les règles de la nature prouvent chaque jour que c’est un fondement incontournable pour chaque créature terrestre, homme compris. Il faut absolument tordre le cou à l’idée qu’être nationaliste, c’est être extrémiste. On peut totalement être nationaliste et aimer côtoyer les autres peuples ainsi qu’accueillir des ressortissants dans le besoin. Mieux ! L’accueil est un devoir à condition de respecter certaines limites. L’organe doit continuer à fonctionner.

Tout comme pour le médicament, le corps et les organes peuvent accepter certaines doses mais au-delà d’un seuil, des effets indésirables commencent à apparaitre jusqu’à une quantité qui peut être létale. Il n’y a rien de mystérieux là-dedans.

Le problème, c’est que notre époque a accouché de fils de la race divine en séries. Ces êtres qui se voient plus beaux que Dieu lui-même, détestent la notion d’identité et d’appartenance même si leurs discours tendent à démontrer le contraire. J’en veux pour preuve le fait que depuis des décennies, les élites politiques de nos pays occidentaux n’ont eu de cesse d’accepter la délocalisation de tout notre savoir-faire pour des motifs mensongers de rentabilité. Ils n’ont finalement eu qu’un seul objectif, c’est celui de vous priver de votre fonction, comme si nous privions nos cellules de leurs fonctions respectives au sein de leurs organes d’appartenance.

L’être humain authentique possède une fonction intrinsèque. La cellule aussi. Il n’y a rien de péjoratif dans cette notion. Elle est fondamentale. Si la cellule perd cette fonction, elle devient un cancer et ne possède plus qu’un attribut reproductif.

Il est temps de tordre le coup à une autre idée reçue de la religion. La fécondité et je le ferai ici.

Partie précédente : le meurtre de l’âme

 

© JRB le 28/04/2018

 

 

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