Les symptômes du Déluge, c’est quoi ?


 Depuis quelques jours, on peut lire cet article :

Normandie : jugé pour le viol d’une lycéenne, il est acquitté

Les symptômes du Déluge

En Normandie, un homme, migrant, a violé une jeune fille. Il est acquitté pour le motif qu’il ne connait pas les codes culturels de notre pays.

Depuis quand la justice doit elle se préoccuper de codes culturels quand il s’agit de codes moraux ?? Depuis quand on peut avoir des doutes sur des actes aussi graves ?

Dans ce cas,pourquoi ne pas libérer tous les tueurs en série qui n’ont, après tout, que subi une enfance calamiteuse détruisant tous les repères futurs d’un homme normal ?

Et pourquoi avoir poursuivi les anciens nazis, produits déclarés publiquement d’une pensée allemande latente depuis des siècles ?

Et puis, franchement, vous imaginez la jurisprudence d’une telle décision ?

J’ai intitulé cet article, « les symptômes du Déluge »mais j’aurais pu écrire « l’arbre de la science du bien et du mal ». A croire, qu’en des milliers d’années d’évolution, depuis la fin du dernier cycle, l’homme n’a rien appris, au contraire, il s’applique à faire table rase du peu de sens moral qu’il a acquis à travers les épreuves de l’histoire.

A ce sujet, il convient de moduler ces propos en faisant le constat que deux franges de la population posent problème aujourd’hui. En réalité, une seule. Je m’explique.Bien sûr, un état des lieux basique de la criminalité française (à la mode BFMTV ou les autres, c’est pareil), oriente notre diagnostic vers les banlieues des grandes villes où la loi des gangs règne le plus souvent. Enlevez à Marseille ses quartiers nord et vous verriez que les statistiques policières fondent comme neige au soleil. Mais ce n’est que le résultat du problème.

Car le problème essentiel se pose en amont ou plutôt, en hauteur.

Il réside dans les hautes sphères du système. Il tient dans l’application d’un pouvoir où les codes moraux ont été chassés depuis longtemps. Nos chères élites paresseuses sont à la source de ce retour en arrière. Le système représentatif a failli. Il est totalement obsolète. Il doit disparaître au profit d’autre chose. J’y reviendrai.

Mais ici, je ne tiens pas une tribune politique, ni scientifique, ni sociale, ni religieuse, ni historique, ni financière. Je suis étudiant en Torah. Alors tous ces sujets m’intéressent en même temps comme ce devrait être le cas pour toutes personnes désirant ardemment faire rentrer du spirituel dans le quotidien. Et je ne peux que faire le constat qu’un Livre, écrit il y a 3200 ans, impacte plus de la moitié de la population terrestre alors qu’on y fait état seulement des pérégrinations de bergers au sein d’un monde archaïque. Pourquoi ?

Parce que la Torah comporte un passage irréfutable, prouvant l’existence d’une Volonté suprême et donc d’un projet pour l’Homme sensé. Ce passage, c’est la Création du Monde ou plutôt la Véritable Création du Monde tel qu’elle devrait être lue et comprise.Et ce mode de lecture change tout, absolument tout. Il guide le lecteur vers une nouvelle approche religieuse au vrai sens du terme. Il l’encourage à apprendre le plus possible et à agir dans le sens des enseignements qu’il reçoit, non à travers des rites farfelus ou des doctrines absurdes, mais par l’acceptation du bon comme du mauvais qui est en chacun de nous. Car enfin, si chaque enfant était sûr qu’il n’y aurait aucune répercussion à ses agissements,où s’arrêterait-il ? Quand ?

La réponse est, dans l’ordre, nulle part et jamais.

La Torah sert à cela. Elle donne un cadre à l’individu qui, s’il le respecte comme son voisin,ne peut jamais empiéter sur la liberté de l’un ou de l’autre et vice versa.C’est une déclaration des droits (et des devoirs) de l’homme avant l’heure, à une époque où les codes moraux ne parvenaient même pas à définir une esquisse de prix à la vie humaine et encore moins à la vie tout court.

N’y voyez vraiment aucune prétention, ni aucun ego mal placé, surtout pas, car ce sujet me mine depuis 2012, mais on m’a permis de prouver Dieu. Et pour cela, je n’ai pas eu besoin de marcher sur l’eau ou de m’envoler sur un cheval, il m’a juste fallu lire beaucoup et réfléchir simplement, ce qui est à la portée de n’importe qui.Cela m’a appris beaucoup de choses sur notre monde, certes, mais cette pensée m’a surtout montré qu’il existait des règles à la construction de notre univers qui, une fois transposées à l’homme, parvenaient à un résultat durable sur sa conduite intérieure.

Et nous obtenons ici la première loi authentiquement divine : la pérennité.

Pour qu’une civilisation réussisse vraiment, il faut qu’elle soit pérenne en jouant un rôle dans le Monde. Peu importe sa puissance ou sa richesse, si elle est pérenne,c’est qu’elle suit des règles universelles en adéquation avec la Torah. Je vous rassure, cela n’est jamais arrivé. On pourrait m’objecter la Chine et sa civilisation plus que millénaire mais ceci est un faux problème. Elle est restée recluse, en marge de la vie mondiale pendant très longtemps. De plus, la Chine n’a jamais été confrontée à la Bible au même titre que les peuples plus accessibles géographiquement. Mais depuis que cette nation a rencontré l’Europe chrétienne, voyez les transformations. Et je ne parle même pas de la mondialisation récente qui l’a radicalement modelée.

Aussi, je me suis intéressé aux transmetteurs de la Torah. Avec ma compagne, je suis allé trois fois en Israël. En avril 2014, après 15 jours ensemble, j’ai prolongé seul mon séjour avec un sac à dos, sans parler la langue même si j’avais quelques notions d’hébreu biblique. J’y ai découvert un peuple attachant et dur à la fois.J’ai beaucoup aimé cette ambiance qui m’a rappelé la Corse. C’est toute la force de l’identitaire que de proposer une véritable personnalité à une terre et non un sourire de façade comme dans tant de lieux où l’attrait d’un billet peut faire faire n’importe quoi à n’importe qui.

Nous sommes retournés en Israël en septembre 2015 pour y passer les fêtes de Kippour et Souccot. L’ambiance y était électrique du fait d’attaques au couteau meurtrières et irresponsables. A ce propos, j’engage tous les défenseurs des palestiniens à séjourner en Israël au lieu de bavasser confortablement assis dans leurs fauteuils parisiens et à deviser sur la méchanceté du monde et des Juifs en particulier. Allez y seuls, sans être un pourvoyeur d’intérêts et revenez me dire de quel côté de la frontière vous vous êtes sentis le plus libre de circuler et de penser !! Puis, retournez-y avec votre épouse,allez faire un tour à Acre au petit matin et imprégnez-vous de votre sentiment intérieur à ce moment précis. Êtes-vous à l’aise ? L’est-elle ?Avez-vous envie de vous assoir seuls à la terrasse d’un café et de discuter joyeusement ? Vous voyez, je ne parle pas de conflit israélo-palestinien ni de politique. Je parle d’essence profonde et de proximité de conscience.Maintenant, fuyez Acre et faites de même à Tel Aviv ou mieux, dans le quartier juif de la vieille ville de Jérusalem, à deux pas du Kotel, non loin de la Ménorah, sur  la petite place où tant de personnes habillées en noir vous sembleront si dissemblables mais où, à aucun moment, on ne vous regardera avec un mépris affiché ou encore en imaginant que votre femme puisse servir de casse-croute. Pourtant, dans ce lot d’hommes en noir, il y a des extrémistes religieux mais ceux-ci ont des codes de haut niveau les empêchant de regarder une femme comme on envisage un steak ou de vous agresser gratuitement pour tester votre résolution.

Je ne cautionne aucun extrémisme. Il s’agit d’une des plaies du Monde. Le témoignage d’un manque de mesure et de discernement. Mais entre celui qui agresse et celui qui place l’éducation en haut de l’échelle, il existe un fossé infranchissable.Celui de l’ignorance. D’un côté, vous obtenez des nations entières qui rejettent toutes sciences et de l’autre, un peuple errant, mais pérenne, qui a imprégné ses hôtes de sa curiosité et qui est parvenu, au terme d’un parcours plus que chaotique à redevenir une nation.

Faîtes votre choix et faites le vite !

Mais imaginez seulement que vous lâchiez votre IPhone deux minutes pour vous plonger dans l’étude de la Torah et de ses règles. Pensez-vous que vous pourriez, demain,accepter encore que l’éducation française parte à vau-l’eau ? Que vos enfants deviennent des ignares mangeant des « zaricots » en maltraitant leur propre langue dans le meilleur des cas quand ce n’est pas pour l’angliciser dans le summum « de l’ovinisation » ?

Pensez-vous encore que vous accepteriez sans broncher qu’on vole, qu’on mente, qu’on pille, qu’on tue et qu’on viole ?

Non, bien sûr que non. Parce que vous sauriez ce qu’une Volonté infini attend de chacun d’entre nous et qu’elle se fiche pas mal que vous mettiez les deux genoux en terre dans sa maison si c’est pour convoiter le cul de la femme du voisin dès que vous en êtes sortis.

Ceci dit, en dehors de la Torah, il existe autre chose qui s’appelle du bon sens. Et celui-ci commande obligatoirement à observer du respect envers les autres.Autrement dit, être adulte et humain demande un minimum de réflexion. Je n’ai pas honte de le dire mais sans cette absolue condition, vous n’êtes pas un être humain au véritable sens désiré du terme. Vous en avez l’apparence, bien sûr,avec deux bras, deux jambes et une tête à peu près au bon endroit, mais pas l’essence qui fait de l’Homme abouti, un Adam.

Vous voyez, quoique nous fassions, tout tourne autour de la volonté de chacun d’intégrer des règles universelles de fonctionnement envers soi-même et les autres. On dit souvent que notre liberté s’arrête là où commence celle d’autrui. C’est totalement juste. Ceci commande d’avoir la force de marquer les limites que d’autres ne devront pas violer et d’avoir la discipline de s’empêcher à envahir la sphère de notre voisin.

Croyez-le ou pas, vous êtes en pleine Torah.

Et si vous êtes incapable d’observer le minimum vital ci-dessus, elle ne vous considère pas comme un Homme, un Adam. Elle ne se préoccupe même pas de vous, tout comme Celui qui a commandé cette Torah et qui la distille dans le monde à travers un petit peuple pérenne.

Et vous allez comprendre maintenant une chose.

Dans l’ancien testament, les cinq premiers Livres, on ne parle pas vraiment de bergers.Abraham, Isaac, Jacob et Moïse n’ont jamais gardé de moutons.

Ils ont fondé des écoles ce que la Torah appelle des puits. Pourquoi des puits ?

Parce que l’eau,en tant qu’élément intermédiaire entre l’air et la matière, est le symbole le plus juste de ce que peut être le lien entre la spiritualité et la vie terrestre, en un mot, de la religion sans l’amputer de son sens lié à la connaissance et à l’éducation.

Et si l’eau vient d’un puit, c’est qu’elle doit être puisée dans la terre. Autrement dit, une religion vaporeuse ne sert à rien. Une religion doit être concrète et prendre sa source dans les règles terrestres. Encore autrement dit, une religion qui vous propose seulement du miracle et de la liberté céleste est une fausse religion. Votre liberté doit s’acquérir ici et nulle part ailleurs. Elle doit parvenir à un but titanesque, celui de réconcilier l’âme de votre corps avec celle qui émane de la transcendance. Chacune doit apprendre de l’autre et s’en nourrir. Pourquoi ?

Pour devenir pérenne.

Comme ce petit peuple détesté qui a pourtant maintenu ses rites et sa volonté de vivre et d’apprendre au cours des âges, tout en apportant au monde les plus grandes révolutions souvent dans le meilleur et parfois dans le pire en y perdant au passage, deux Temples.

Je vous vois venir, hommes de l’ouest…

Ah oui, mais justement, ils ont perdu leur alliance !

Vous aussi, je vous vois venir, sultans de l’est …

Et nous, on a fondé une nouvelle religion plus aboutie encore !

Pour qui prenez-vous Dieu ? Pour un enfant irresponsable incapable de tenir ses promesses et d’investir sa confiance dans les bonnes personnes ?

Non, vous avez seulement été autorisé à concevoir des dogmes en opposition avec vos essences propres pour y introduire des notions qui y étaient étrangères afin de les assouplir d’un côté et les raffermir de l’autre. L’amour dans la rigueur, la force dans la miséricorde. Sans cela, le monde serait déjà mort. Imaginez seulement si Rome avait inventé l’Islam !

Et c’est pourtant ce qui est en train de se produire aujourd’hui. Chaque essence tente de se réapproprier ses vertus premières et il est impossible de remarquer que l’occident aspire à s’islamiser pour recouvrer une force qu’il perd peu à peu.L’orient n’est pas au mieux non plus, que les choses soient claires, chacun se cherche.

Le compromis est ailleurs, loin des tentatives des oligarchies du pouvoir de fabriquer des esclaves corvéables à merci. Loin de l’idée d’une quelconque rentabilité ou d’un intérêt éventuel. C’est pour cela que j’affirme que pas une seule des révoltes actuelles n’aboutira à un résultat durable. A terme, tout est voué à l’échec car il y manque chaque fois la volonté d’âme, ce désir de grandir une cause avec cette conscience de nos origines et de notre devenir. Mais pour cela, il faut s’imprégner de la preuve que ce monde n’est pas le fruit du hasard. Et si vous y parvenez, personne ne pourra plus influencer vos choix ou contrôler votre vie. Vous aurez acquis la maturité nécessaire pour dire non et vous y tenir quoi qu’il en coute. Bref, vous aurez recouvré vos forces essentielles devant lesquelles aucun des fils de la race divine ne peut résister.

La véritable révolte à venir est spirituelle. Elle va bien au-delà du porte-monnaie même si nous savons tous que cette défense des intérêts particuliers n’est que la,partie émergée de l’iceberg. D’ailleurs, je peux le montrer tout de suite avec un exemple simple.

Quand vous lisez la Torah, vous ne pouvez qu’être étonné par la mobilité des patriarches. Ils n’hésitent pas une seconde à se déplacer d’un pays à l’autre. Nous avons tous ceci inscrit en nous, nous l’avons simplement oublié. Nous avons notre terre natale. Elle est fondamentale pour nos équilibres mais nous devons aussi connaître notre monde.Quand un gouvernement Macron augmente le prix du diesel, sachant que tout a été fait auparavant pour le promouvoir et donc, que la majorité de la population possède une voiture fonctionnant avec ce carburant, il ne sauvegarde pas l’environnement et pour tout dire, il s’en fout royalement, non, il limite la mobilité et touche donc à une liberté fondamentale de l’homme, celle de se déplacer.

C’est en ce sens que j’ai intitulé cet article « les symptômes du Déluge » car cet évènement biblique n’a rien à voir avec une population baignée dans la luxure, il fait état d’une civilisation mensongère ou le mal se propage sous couverture par des gens dont la fonction première n’est pas d’assumer un pouvoir mais de jouer la comédie, d’être des acteurs.

Ceci se retrouve maintenant à tous les niveaux décisionnels d’une pauvre république qui a pris la tolérance comme paravent aux calamités qu’elle propage contre sa propre déclaration des droits (et des devoirs) de l’homme.

Le pauvre ! Il ne connaissait pas nos codes culturels !

Mais il est quand même venu en France. Et personne n’a vérifié s’il les connaissait. Et un abruti de juge va quand même se regarder dans une glace ce matin. Et un avocat sans scrupule va vivre dans l’opulence parce que des gens sans beaucoup plus de moralité vont être ébahis par ses résultats, lui qui a réalisé l’impensable,libérer un homme officiellement coupable d’avoir gâché une vie d’adolescente, d’avoir profané un Temple.

Faut-il un code culturel pour savoir cela ? Où sont l’honneur et le sens moral dans tout cela ? Mais où est donc la vérité ? Elle est partie, très loin de ceux qui se font élire en promettant de la dire, en jurant sur leurs propres enfants qu’ils tiendront leurs promesses et qu’ils sont les défenseurs de la moralité. La bonne blague. Ils détruisent ce monde de la façon la plus abjecte,en envoyant les autres conquérir des tranchées lointaines, sans jamais exposer leurs torses.

Et le violeur, ce pauvre violeur auquel personne n’avait rien dit et qui ignorait qu’une femme n’était pas un morceau de viande.

Certes, il doit bien se marrer aujourd’hui d’être venu dans un pays qui a perdu tous ses repères. Je peux me consoler en pensant que son seul avenir, c’est le néant total, le vide, la non existence mais d’un point de vue terrestre, à cause de cette jurisprudence que des puissants viennent de mettre en place, je ne peux que vomir sur cette république mensongère et décadente.

Quant à toi,violeur, j’irai cracher sur ta tombe.

Jean-Robert Barrouquere le 25/11/2018

2 réflexions sur « Les symptômes du Déluge, c’est quoi ? »

  1. Bravo!
    Je ne suis pas francais mais c’est le même constat en Suisse.
    Plus j’observe le monde et moins j’y vois la volonté divine…
    Je pense que nous devrons aller ou plutôt « suivre » ce « voyage » jusqu’au bout du néant pour ceux qui resteront puissent mesurer l’ampleur des exactions qui ont été commises envers Dieu et l’homme.
    Les éclairés et les justes font leur chemin…

    1. Bonjour et merci pour votre commentaire. Je suis de ceux qui pensent qu’il vaudrait mieux se passer des « éclairés » qui ont farci l’histoire de leurs révélations pour n’écouter que les justes aux propos bien plus « terrestres » et envisageables pour chacun. C’est toute l’erreur de l’être humain de croire que la religion est uniquement éthérée et contemplative. De ce fait, l’éclairé fait figure de privilégié. Mon expérience propre me prouve chaque jour qu’il faut vraiment redéfinir le terme « religion » pour l’éloigner des illuminés de tous poils qu’ils soient de l’est ou de l’ouest. Nous avons rattaché ce mot à la croyance pure et c’est une erreur monumentale car depuis quelques décennies, tout est devenu religieux. La politique, les médias, l’industrie et son bras armé, la publicité, même la science sont devenus des sanctuaires où l’homme doit investir sa confiance, donc croire, s’il veut participer à ce monde. Or, nous sommes bien d’accord, aujourd’hui cette confiance est trahie par du mensonge absolu. Qu’on me cite un parti politique, une multinationale, une banque, une pub, une corporation scientifique, une religion qui ne mente pas. Même les ONG, qui devraient être désintéressée, sont des succursales ou des tremplins pour de futurs dirigeants. Le vrai problème de ce monde, c’est le mensonge. En tous les cas, merci encore, Pascal, pour votre commentaire.

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