La prise en charge : moteur de l’esclavage

LA PRISE EN CHARGE : MOTEUR DE L’ESCLAVAGE

 

Vous pensez vivre dans une démocratie.

Vous pensez être libres.

Ceci relève de la croyance.

Croire, c’est tenir pour vrai un fait non prouvé et, dans le registre de la liberté, nos seules références pour savoir si nous sommes libres ou non, c’est de comparer avec d’autres pays. D’ailleurs, je tiens à remercier la Corée du Nord pour son abnégation à jouer le rôle de caricature du régime totalitaire et de permettre ainsi à nos consciences de dormir tranquilles.

La réalité en Europe, et en France tout particulièrement, c’est que notre système ne tiendrait pas une année de plus s’il n’existait aucune prise en charge.

Restons donc en France et demandons-nous si, en abolissant toutes les allocations diverses et variées, le gouvernement conserverait sa place ou non ? Et le système politique dans son ensemble ?

La réponse est non !

Sauf qu’en répondant à cette question, on met à jour une faille monstrueuse de ce système. Imaginons que demain les allocations chômage soient supprimées et ce sont 6 millions de personnes qui descendent dans la rue non pour manifester mais pour faire une révolution !

A quoi tient la liberté dans nos grandes démocraties…

On me répondra certainement que ceci est un acquis politique que nos anciens ont gagné en le payant parfois de leurs vies. Ça, c’est ce qu’on vous fait croire car dans la réalité, cela arrange bien nos élites que cet acquis existe. Il fournit une couverture trop parfaite pour les sombres intentions dont on ne nous parle jamais. Le contrôle.

Une révolution ne peut s’envisager qu’à partir du moment où l’on n’a plus rien d’autre à perdre que la vie. C’est pour cela que les révolutionnaires les plus connus de l’histoire se sont toujours attachés à amplifier le marasme ambiant pour le retourner contre le pouvoir en place. Plus le peuple souffre, mieux c’est. Ce ne sont pas des enfants de chœur.

Ce sont toujours les conditions de vie insupportables qui créent les mouvements révolutionnaires. Quand l’homme n’a plus rien à perdre que la vie…

Autrement dit, si vous êtes un despote en puissance, je vous suggère d’apporter de l’espoir et du rêve au peuple, tout en œuvrant pour qu’il soit le plus démuni possible. Peu importe ce que vous direz pourvu que cela alimente l’espoir d’un mieux. Ensuite, il ne vous reste plus qu’à diriger la colère de la rue vers le gouvernement et le tour est joué.

L’URSS a vécu 74 ans, ce qui n’est pas si mal pour un des plus gros pourvoyeurs en camps de concentration de l’histoire. L’Allemagne hitlérienne, 12 ans. Sans guerre, combien d’années aurait-elle duré ?

Ces deux régimes se caractérisent par des prises en charge totales de leurs citoyens. Que ce soit d’un point de vue matériel ou spirituel. Ils sont qualifiés de totalitaires car on les juge omni puissants. Dans mon registre habituel, je préfère les voir comme totalitaires pour leurs propensions à remplacer toutes formes de spiritualités par les règles du parti. Les dictatures visibles sont obligatoirement anti religieuses.

La religion est définitivement agaçante. Quand l’histoire lui confère la place dominante, elle se comporte comme une république bananière. Quand elle passe au second plan derrière la politique radicale, elle se réfugie dans la paix et l’amour et donc, se pose en opposante intime d’une dictature déclarée.

Il n’y a décidemment que dans nos systèmes nés de 1789 que le flou devient artistique au point de ne plus savoir sous quel régime nous vivons. Pourtant, la condition sine qua non de la prise en charge totale est remplie. Certes, la concentration du pouvoir dans les mains d’un seul ou dans celles d’une nomenklatura n’existe pas dans notre démocratie. Quoi que…

Bien que cela me classe dans une rubrique complotiste, je vais tout de même tenter d’explorer cette voie.

Imaginons un pays ou le seul choix possible se fasse entre deux tendances, la droite ou la gauche. Point final.

Imaginons un pays où les deux seules autres alternatives (extrême droite, extrême gauche) ne servent qu’à faire peur à ceux qui se rappellent encore un peu de leurs livres d’histoire.

Imaginons aussi un état qui légifère sur tout y compris sur votre consentement involontaire à donner vos organes.

Imaginons encore un état qui autorise le marchandage sur la cellule souche et qui favorise l’eugénisme en vertu du droit à l’égalité devant le désir d’enfant.

Imaginons un gouvernement qui connait depuis 60 ans les implications du regroupement des classes laborieuses dans des banlieues sans âme et perdure dans ce choix.

Imaginons une classe politique qui étouffe sa population par l’imposition et la taxe.

Imaginons cette même classe politique qui truste l’information télévisuelle et martèle son message jusqu’à saturation…

Honnêtement, vu sous cet angle, en imaginant (encore) que vous ne soyez qu’un observateur non concerné, que penseriez-vous d’un tel système politique ? Qu’il est égalitaire ? Libertaire ? Fraternel ?

Pourtant, je n’ai pris que quelques exemples. Nous pourrions y rester des heures mais la conclusion serait la même et nous vivons dans ce pays-là !

Néanmoins, vous êtes sur un site d’étude de la Torah. Bien que le thème y soit « religieux », je me moque éperdument du côté contemplatif de la Bible. Je laisse aux vrais religieux, ceux des églises ou de tout autre bâtiment dédié à la foi, le soin de parler du royaume de ce Dieu qui n’est pas de ce monde et dont on se garde bien de vous faire sentir la proximité.

Sur ce site, dans mes lIVRES, Dieu est de ce monde. Totalement ! Il n’attend pas que vous soyez morts pour s’occuper de vous. Il est présent ici et maintenant mais il a prévenu depuis longtemps. Nous sommes dans la dernière tentative pour nous réparer et devenir adultes. Et il nous a donné les armes pour y parvenir en nous dotant de tous les pouvoirs sur sa Création. La preuve dans le Déluge au chapitre 8.

21 L’Éternel aspira la délectable odeur, et il dit en lui-même: « Désormais, je ne maudirai plus la terre à cause de l’homme, car les conceptions du cœur de l’homme sont mauvaises dès son enfance; désormais, je ne frapperai plus tous les vivants, comme je l’ai fait.

22 Plus jamais, tant que durera la terre, semailles et récolte, froidure et chaleur, été et hiver, jour et nuit, ne seront interrompus. »

Puis, immédiatement au chapitre 9 :

1 Dieu bénit Noé et ses fils, en leur disant: « Croissez et multipliez, et remplissez la terre!

2 Que votre ascendant et votre terreur soient sur tous les animaux de la terre et sur tous les oiseaux du ciel; tous les êtres dont fourmille le sol, tous les poissons de la mer, est livrés en vos mains.

3 Tout ce qui se meut, tout ce qui vit, servira à votre nourriture; de même que les végétaux, je vous livre tout.

4 Toutefois aucune créature, tant que son sang maintient sa vie, vous n’en mangerez.

5 Toutefois encore, votre sang, qui fait votre vie, j’en demanderai compte: je le redemanderai à tout animal et à l’homme lui-même, si l’homme frappe son frère, je redemanderai la vie de l’homme.

6 Celui qui verse le sang de l’homme, par l’homme son sang sera versé car l’homme a été fait à l’image de Dieu.

Nous sommes dépositaires de notre destin. Toutefois, deux limites claires. Ne pas manger de viandes issues d’un animal encore vivant et ne pas assassiner. Nous sommes plutôt mal partis.

Si vous cherchez une époque dans l’histoire où l’animal est découpé avant de mourir, c’est vers la nôtre que vous devrez vous tourner. Nous sommes à la fin des temps. Oh ! Je ne vais pas vous parler de catastrophes, de raz de marée ou de je ne sais quelle autre faribole. Je parle du moment où l’expérience s’arrête et qu’il faut faire un bilan, comme en comptabilité.

Et le triste bilan, c’est que nous avons laissé le pouvoir aux fils de la race divine, à ceux qui prennent.

Tour à tour, dans la saga du monde, ils furent les chasseurs, les rois, les empereurs, les dictateurs, les papes, les conquérants, les politiques. Ils ont investi tous les systèmes et les ont retournés à leurs profits. Dès qu’une nouvelle niche du pouvoir est apparue, ils s’y sont engouffrés comme des morts de faim.

Je n’invente rien. David lui-même les avait débusqués. Psaume 10 :

1 Pourquoi, ô Eternel, te tiens-tu éloigné? Te dérobes-tu au temps de la détresse?

2 Dans son arrogance, le méchant persécute le pauvre: qu’il tombe victime des mauvais desseins qu’il médite!

3 car il se glorifie, le méchant, des passions de son âme; le spoliateur blasphème, outrage l’Eternel.

4 Avec son caractère hautain, le méchant ne s’inquiète de rien: « Il n’est point de Dieu! » Voilà le fond de sa pensée.

Le spoliateur que David appelle un méchant, persécute le pauvre. Pouvez-vous me dire quel spoliateur idiot peut bien voler un pauvre ? Or, la Torah ne parle jamais de l’idiot. Au contraire, elle se préoccupe de celui qui est apte à changer le monde. Ici, des hommes méchants volent des pauvres. De qui David parle-t-il ?

Avez-vous entendu parler de l’imposition qui fabrique des milliardaires africains à tours de bras ? Quel meilleur moyen d’immobiliser une société que de spolier l’argent de celui qui en a peu ? Où donc se domicilie le riche si ce n’est dans un pays à faible imposition ? David parle de l’imposition. Aucun voleur n’irait cambrioler un bidonville, par contre, des soldats armés dépossédant les terres congolaises de ses habitants légitimes, cela arrive tous les jours en ce moment.

Mais pour mieux prendre le pouvoir, il faut maîtriser la justice ou l’idée de justice que les méchants aiment avoir de leur côté. David en fit l’amère expérience avec son fils, Absalom.

1 Quelque temps après, Absalom se procura un char et des chevaux, avec cinquante coureurs qui le précédaient.

2 Chaque matin, Absalom se tenait au bord de la route qui conduisait à la porte, et toutes les fois qu’un homme ayant un procès se rendait auprès du roi pour obtenir justice, Absalom l’appelait et disait: « De quelle ville es-tu? A quoi l’on répondait: « De telle des tribus d’Israël. »

3 Absalom répliquait: « Vois, ta cause est bonne et juste, mais on ne t’écoutera pas chez le roi.

4 Ah! Continuait Absalom, que ne suis-je institué juge en ce pays! Quiconque aurait un différend, un procès, s’adresserait à moi, et je lui ferais justice. »

5 Et lorsqu’un individu s’approchait pour se prosterner devant lui, il lui tendait la main, l’étreignait et l’embrassait.

6 Absalom agissait de la sorte avec tout Israélite venant demander justice au roi, et il capta ainsi le cœur des gens d’Israël.

Pour conquérir le pouvoir, il faut être démagogue et promettre des choses plaisantes, le mieux étant de le faire en se référant à une instance officielle. Rendre la justice est un acte difficile à haute responsabilité devant Dieu. Dans ce registre, il ne devrait plus y avoir de statut social, ni pauvreté ni richesse qui tienne. Devant la justice, la vraie, tout le monde doit être égal. Je vous laisse juste imaginer ce que je pense d’un droit ouvert à ceux qui ont les moyens de se payer une batterie d’avocats et laisse sur le bas-côté ceux qui ne les ont pas.

D’autres, dans l’histoire récente, avaient relevé la force d’une centralisation exacerbée de l’administration comme instrument d’un pouvoir par étouffement. La Corse connut bien ce problème. Napoléon avait relevé cette infamie dans une lettre destinée à faire reconnaître le peuple corse par l’assemblée nationale :

« Messieurs,

« Ce fut par le sang que les Français étaient parvenus à nous gouverner ; ce fut par le sang qu’ils voulurent assurer leur conquête. Le militaire, l’homme de loi, le financier, se réunirent pour nous opprimer, nous mépriser et nous faire avaler à longs traits la coupe de l’ignominie. Nous avons assez longtemps souffert leurs vexations ; mais puisque nous n’avons pas eu le courage de nous en affranchir de nous-mêmes, oublions-les à jamais… »

Pour que les méchants gouvernent, il leur faut maîtriser trois registres fondamentaux : les armes, la loi et l’argent. A notre époque, nous pouvons y rajouter les moyens de communication comme Absalom en avait déjà pressenti l’importance.

Il est remarquable de constater que le jour symbolique fêté par l’ensemble des Français comme étant celui de sa libération, est celui où le peuple parvint à se pourvoir en armes militaires stockées dans la fameuse Bastille. Effectivement, pour se libérer d’un pouvoir envahissant, il faut passer par la confrontation. Quand vous vous adressez à un méchant, c’est malheureux, mais il faut montrer toute sa force.

J’avoue que je suis perplexe en me disant que je vis dans le même pays que celui qui parvint à se libérer de plus de mille ans d’une aristocratie omnipotente. Entre temps, le confort moderne est passé par là. Cinq guerres dont quatre perdues ont scellé le sort de la confiance que le peuple français avait en ses valeurs refuges : l’attachement à sa terre.

Aujourd’hui, il la brade pour payer ses impôts comme cette modeste femme retraitée de l’île de Ré qui avait le malheur de posséder quelques arpents de terrain et à qui l’état réclama l’impôt sur la fortune alors qu’elle était encore moins que smicarde. Que fit-elle ? Elle revendit sa terre à des étrangers pour payer son impôt. Voici comment on dépossède les gens de leurs terres. Voici comment on fabrique des générations de déracinés. Demandez aux familles qui habitaient Saint Tropez ce qu’elles sont devenues….

Nous faisons tout l’inverse de ce que nous dit la Torah, elle qui sait si bien qu’un Homme sans sa terre, perd son statut d’Homme. Mais pourquoi donc ?

Parce qu’avant de parler de religion, nous savons que c’est la terre qui imprime les changements génétiques pour qu’on s’adapte à elle. L’inverse n’est jamais vrai. Toutes les civilisations qui ont voulu passer outre cette règle, ont disparu. Cela signifie qu’un peuple doit résider sur sa terre et ceci est un modèle toraïque immuable. Est-ce un motif pour détester l’étranger ? Non, bien sûr que non, chaque Nation a un devoir d’accueil mais il y a une marge entre accueil et invasion…

L’Homme français doit retrouver sa confiance et sa force. Pour se faire, il doit puiser dans ses ressources intérieures. Oh ! Il le fait déjà sans réellement le savoir en choisissant de s’immatriculer 2A ou 2B pour se prémunir contre les usagers routiers indélicats. Mais il doit aller plus loin, bien plus loin. Il doit reconquérir sa propre force en prenant exemple sur ceux qui en possèdent encore dans ce pays.

C’est vrai, je ne vous avais pas dit. La réparation de l’Homme passera par la France. C’est inscrit dans les textes. Cela a déjà commencé quand un peuple a osé s’opposer à un régime omnipuissant et a proposé un modèle que le monde entier a suivi. Même si aujourd’hui, ce modèle est vérolé par les fils de la race divine, ceux qui prennent ou ceux qui se prennent pour des dieux, il n’en demeure pas moins que le mouvement est enclenché et qu’il passera par un nouveau changement de système dont l’homme politique et ses sponsors seront expulsés.

Je vais faire court.

Plus de parti politique, plus de représentant du peuple, plus de spéculation, plus de banque, plus d’imposition.

Cela peut surprendre.

Pourtant, la technologie actuelle permet l’impensable.

Si nous pouvons fabriquer un argent spéculatif totalement virtuel, nous pouvons donc aussi en faire un qui soit vraiment représentatif d’un échange productif et surtout, réel.

Mais pour cela, il convient de supprimer toute spéculation dans nos échanges.

Et donc d’éliminer le profit de la notion bancaire. C’est la fin du taux d’intérêt.

Bref, les banques privées doivent disparaître.

Mais ce n’est pas tout.

Nous avons la même technologie qui permettrait de nous passer de tous les représentants du peuple, ceux qui gagnent des fortunes en salaires et en retraites et ne sont présents à l’assemblée que lorsque la télévision allume ses caméras.

Se faisant, nous pourrions décréter un revenu citoyen permanent, autorisant chacun à subvenir à un minimum décent permettant de se loger et de se nourrir, mais en contrepartie, tous les types d’allocations seraient supprimés. C’est le prix à payer pour savoir qu’on parle à un Homme libre.

Alors, me direz-vous, comment la Nation pourrait-elle fonctionner ?

C’est simple.

Lisez ceci…

Art. 13. –

Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.

Art. 14. –

Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.

Dans le Larousse :

Contribution : Action de contribuer à quelque chose, part apportée à une œuvre ou à une dépense commune

Vous venez de lire le préambule à la déclaration des droits de l’homme de 1789 dans laquelle on précise que les citoyens doivent contribuer à la bonne marche de la Nation or, une contribution n’est pas forcément financière comme le dictionnaire le rappelle sans détour. Les fils de la race divine se sont empressés de vous définir comme des contribuables et de vous délester de votre porte-monnaie alors qu’une contribution est aussi une part apportée à une œuvre commune. Un travail pour le bien commun.

Cela vous parait idiot ? Alors, dites-moi, que fait la mafia quand elle vous soulage de vos économies pour prendre en charge votre sécurité ? Rien de bien différent qu’un état qui prétexte une prise en charge financière pour le bien commun.

C’est le secret de David. La mafia est un état comme un autre quand plus personne ne s’intéresse aux règles de la Torah.

La seule solution à tous nos problèmes est d’arrêter cette prise en charge malsaine même si cela doit nuire à notre confort. Nous fonctionnons dans des états maffieux parce que nous sommes devenus fainéants, parce que nous avons perdu notre force. La monarchie a chuté parce qu’elle est allée trop loin et qu’un nouveau pouvoir financier s’élevait face à elle. Ne comptez pas sur le pouvoir actuel pour faire de même, il a bien trop compris la leçon de l’histoire. Un pouvoir trop visible est plus facile à contrer. Il faut qu’il reste flou, sans visage qui cristallise une haine ou une rancune. Il faut qu’il reste « ILS » sans savoir qui ils sont, en laissant planer le doute sur la main mise d’une faction ou d’une autre sur le pouvoir mondial et de préférence, en accusant les Juifs de tous les maux, comme d’habitude.

Pourtant, vous avez vu les Juifs ? Sur leur terre d’Israël ? Une nation ultra armée, productrice de fruits, de légumes, de logiciels, entourée de dictatures islamiques et qui, pourtant, est restée une démocratie depuis 1948. Qui fait tellement confiance à ses citoyens qu’elle en autorise certains à être armés dans ses rues.

Certes, Israël est loin d’être parfaite. La mafia y est aussi présente qu’ailleurs, les banques aussi. Mais ce pays a réussi à demeurer une démocratie alors qu’il est en état de guerre permanent. L’énorme différence avec le reste du monde, afin de ne pas sombrer dans une junte militaire se résume à deux aspects.

Israël est dépositaire de la Torah.

L’armée, ce sont tous les citoyens, femmes et hommes ensemble.

Un jour, Israël aura besoin de la France et celle-ci devra répondre présente quand elle aura enfin abandonné sa crise d’angoisse qui englue sa volonté emballée dans des papiers CERFA comme du poisson pas frais. Quand la France conquit la Corse, elle devint dépositaire du seul régime d’homme libre au XVIII ième siècle en Europe. Quand la Corse perdit à Ponte Novu en 1769, la même année où Napoléon naissait, elle gagna quand même en introduisant le ver dans le fruit monarchique qui payât cher cette intrusion sur l’île.

20 ans après cette conquête, ce fut au tour de la France de statuer sur la valeur véritable de l’Homme. Pensez-vous vraiment que ce soit un hasard ? Que le choix du 14 juillet comme fête nationale soit aussi un hasard ? Que l’alliance d’un chef corse avec une Nation au statut international permettant l’exportation mondiale de l’idée démocratique soit encore un hasard ? Que la seule terre française à avoir sauvé tous ses Juifs de la déportation soit la première à avoir livré des armes à Israël en 1948 continue à alimenter le hasard ? Et votre voiture immatriculée 2A ou 2B, un hasard ?

La France a besoin de la force résiduelle des Corses pour reconquérir sa volonté propre. Quand elle y parviendra, elle comprendra son rôle au sein du Projet mais il faudra qu’elle prenne une autre orientation guidée par une vraie lecture de la déclaration universelle des droits de l’homme. Pour l’instant, nous sommes Babel avec sa tour siégeant dans sa capitale. Demain, il faudra devenir une Babel réussie et cela ne passe pas par des « mesurettes » de politicard ou de pseudo révolutionnaires.

Il est temps de devenir adulte et de dire stop à la prise en charge étouffante des oligarques nationaux.

 

JRB le 23/02/2018

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(Voir « les fils de la race divine en suivant ce lien)

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