LA RÉPARATION DU MONDE 1

LA RÉPARATION DU MONDE

(première partie)

 

Dans le lIVRE, les fils de la race divine, j’accorde un chapitre sur le monde de la réparation en partant du principe que les réponses sont inscrites dans la Torah. Un passage, en particulier, est un puissant révélateur de ce qui peut conduire au désastre : le Déluge.

Si donc nous parvenons à identifier les éléments qui précipitent l’homme vers sa chute, nous pouvons facilement en déduire ce qui le conduira vers la réparation du monde, ce que j’appelle, la réparation finale.

Je vais refaire sommairement la démonstration et ensuite, nous serons mieux à même de comprendre comment notre propre société doit changer dans le sens d’une amélioration. Relisons ensemble ce passage.

1 Or, quand les hommes eurent commencé à se multiplier sur la terre, et que des filles leur naquirent,

2 les fils de la race divine trouvèrent que les filles de l’homme étaient belles, et ils choisirent pour femmes toutes celles qui leur convinrent.

Pour trouver un monde qui va sombrer dans le gouffre de la destruction, il faut réunir plusieurs facteurs importants.

 

LA DEMOGRAPHIE

Le premier est démographique. Mais que peut bien vouloir dire le terme « multiplier ». Prenons un exemple contemporain. Voici un graphique sur l’évolution de la population mondiale disponible sur Wikipédia :

réparation du monde
La courbe de la population mondiale avant la réparation du monde

Comme toute croissance exponentielle, la courbe est quasiment plate la majorité du temps. Mais quand un seuil est dépassé, la courbe monte en flèche et l’ascension semble irrésistible. D’ailleurs,  voici un autre graphique au profil similaire :

Le monde la réparation
Croissance exponentielle de la cellule cancéreuse

Tout comme l’homme est un « accident » évolutif, une cellule peut devenir autre chose et perdre sa fonction première. Dans ce cas, elle devient inopérante, se consacre exclusivement à la division et occupe la place des cellules actives de l’organe. Pendant 8 à 9 ans, il est impossible de détecter cette nouvelle population mais, à partir du milliard de cellules, nos instruments de mesures parviennent à le repérer. Il s’agit d’une tumeur.

Si nous appliquons cette logique à la démographie humaine, voici ce que cela donnerait :

-10000 -5000 1000 1800 1850 1940 2001
4 5 310 980 1260 2300 7000

 

Sur la ligne du haut, les dates. Sur celle du bas, la population mondiale en millions. Nous avons dépassé le milliard d’habitants entre 1800 et 1850, probablement pendant le règne de Napoléon en France. Ce n’est pas un hasard.

DES FILLES LEUR NAQUIRENT

Quelle étrange formulation… Mais je vous rassure tout de suite, il naissait déjà des filles avant la période du Déluge. Alors que peut bien vouloir dire cette expression ?

La seule explication possible, c’est qu’auparavant les femmes laissaient moins de traces dans l’histoire de l’être humain. Tout à coup, ou disons plutôt, progressivement,  la femme est devenue l’égale de l’homme en terme de notoriété et d’action dans le monde allant jusqu’à devenir un symbole pour certains pays comme la France avec Marianne.

 

LES FILS DE LA RACE DIVINE

A cette période troublée du Déluge, les fils de la race divine, autrement traduit par, les fils d’Elohim, trouvèrent belles les filles de l’homme et les choisirent pour eux-mêmes. Tout d’abord, il convient de préciser cette expression de « fils d’Elohim » avant qu’un ufologue illuminé ne me tombe sur le dos. Je suis formel, ils n’ont rien à voir avec des extra-terrestres. Si vous avez lu le premier lIVRE, vous savez donc qu’Elohim est le nom de Dieu dans son émanation terrestre autrement dit, les règles de la nature. Seulement, dans la tête de certains hommes troublés par leurs images, l’idée d’homme dieu a fait son chemin très tôt. L’Egypte antique, par exemple, a inventé une multitude de ces personnalités aux egos surdimensionnés et ce n’est pas un hasard non plus si le fondement même du peuple israélite démarre par un départ houleux des terres égyptiennes.

Mais à l’époque du Déluge, quelque chose de nouveau apparait. Ces castes nobles se mélangent aux hommes par l’intermédiaire de leurs filles. Pour mieux cerner cet aspect, on peut essayer de l’actualiser en prenant des exemples :

Le prince William et Kate Middleton pour l’Angleterre.

Le roi Abdallah II et Rania al-Yassin en Jordanie.

L’empereur Akihito et Michiko Shōda au Japon.

Le Prince Albert et Charlène Wittstock.

Et j’en passe…

Toutes ces têtes couronnées se sont mariées avec des roturières, belles de préférences. Mais revenons au texte.

3 L’Éternel dit: « Mon esprit n’animera plus les hommes pendant une longue durée, car lui aussi devient chair. Leurs jours seront réduits à cent vingt ans. »

L’ATHEISME

A cette époque troublée, une vague d’athéisme submerge le monde. Et l’homme parvient à vivre jusqu’à 120 ans. Impossible, me direz-vous, pour la deuxième affirmation, pas si sûr. Wikipédia :

Jeanne Louise Calment est une Française, née le 21 février 18751 à Arles (Bouches-du-Rhône) et morte dans la même ville le 4 août 1997, à l’âge de 122 ans, 5 mois et 14 jours (soit 44 760 jours)

Et si vous voulez un autre hasard, je vous propose ce verset :

1 CHRONIQUES 5:18 Les Rubénites, les Gadites et ceux de la demi-tribu de Manassé, qui étaient guerriers, porteurs de boucliers et d’épées, archers et exercés aux combats, formaient un effectif de quarante-quatre mille sept cent soixante soldats.

Si vous en souhaitez une explication, il conviendra de vous référer au lIVRE II pour mieux l’appréhender, ce n’est pas l’objet ici.

4 Les Nefilim parurent sur la terre à cette époque et aussi depuis, lorsque les hommes de Dieu se mêlaient aux filles de l’homme et qu’elles leur donnaient des enfants. Ce furent ces forts d’autrefois, ces hommes si renommés.

Les fameux géants ! A cause de ce verset, des tas de personnes soutiennent l’idée que certains hommes, jadis, mesuraient plus de 5 mètres. Sur internet, nous voyons des tas de photos truquées de squelettes semi-enterrés dont les dimensions font frémir. Certes, mon idée sera plus raisonnable, moins tape-à-l’œil, mais elle aura le mérite de tenir la route.

Maintenant que vous savez qui sont les fils de la race divine, les fils d’Elohim ou comme écrit ici, les hommes de Dieu, il vous suffit de reconstruire le sens en faisant abstraction de l’extraordinaire dont notre esprit (je n’ai pas dit âme) est friand.

Ce verset nous apprend que les géants sont des enfants. Ils sont le fruit de l’union entre les fils d’Elohim et les filles de l’homme. Cela vous surprend ? Rappelez-vous simplement le battage médiatique autour de la progéniture du couple prince William/Kate Middleton et vous aurez une bonne idée du sujet. Le texte devient même très ironique à ce sujet en parlant « d’hommes si renommés ».

Poursuivons :

5 L’Éternel vit que les méfaits de l’homme se multipliaient sur la terre, et que le produit des pensées de son cœur était uniquement, constamment mauvais;

 

LA TERRE

 

Afin de lire la Torah correctement, il convient d’être simple et c’est souvent le plus difficile. Qu’est-ce que regrette Dieu pour en venir à déclencher le Déluge ? Les méfaits de l’homme sur la terre.

Il ne parle ni de guerre, ni d’autres abominations conduisant l’homme à exterminer d’autres hommes bien que nous nous doutons qu’un cœur uniquement, constamment mauvais, aboutit à cette extrémité. La vérité, c’est que la terre et donc, la Terre, était en train de mourir. C’est la seule et unique raison pour la prise de décision finale.

Cela rend humble. Une Terre qui se régénère permet de recréer un projet viable. Une Terre en train de mourir ne permet plus rien. Tous les types de projets s’arrêtent nets. Et c’est à ce stade qu’intervient Noé, mais résumons un tant soit peu la situation.

Pour que Dieu prenne la décision d’éradiquer l’homme, il faut réunir plusieurs conditions :

– La démographie doit être exponentielle.

– L’homme peut vivre jusqu’à 120 ans.

– Les filles de l’homme doivent avoir une notoriété dans l’histoire et/ou les médias…

– Elles doivent se marier avec des fils de dynasties régnantes.

– Leurs enfants doivent avoir une renommée formidable.

– Athéisme important.

– L’homme doit détruire sa terre.

Pour que les choses soient bien claires, je vais rajouter un autre élément qui n’est pas cité à cet instant précis mais que nous retrouvons à l’issue du Déluge, au chapitre 9 :

4 Toutefois aucune créature, tant que son sang maintient sa vie, vous n’en mangerez.

Dieu vient de donner accès à toute la Création, la terreur de l’homme peut s’abattre sur chaque animal, sur chaque plante, sur chaque ressource mais il ajoute cette limitation qui devient un commandement divin, un interdit absolu.

Qu’il est curieux ce commandement… A croire qu’avant le Déluge, les gens se jetaient sur les animaux et les dévoraient vivants. Pourtant, je tiens à vous dire que malheureusement nous l’avons tous enfreint au moins une fois dans notre vie !

Pour vous en convaincre, même si cela est insupportable, je vous suggère d’aller regarder ces vidéos en caméra cachée sur le fonctionnement de nos abattoirs. Vous y découvrirez que souvent, certains animaux sont tronçonnés vivants sur les chaines d’abattages. Je ne m’étendrai pas sur celles où on voit des employés se comporter comme des tortionnaires ou des tueurs en série (selon votre choix) mais l’idée générale est là.

A la liste de conditions nécessaires au déclenchement du Déluge, je rajouterai donc celle-ci puisqu’il semblerait qu’il faille énoncer un commandement spécifique.

– Les animaux sont découpés vivants

Allez ! Franchement ! Vous ne sentez pas comme une sorte de couperet au-dessus de nos têtes ? Notre époque ne réunit-elle pas toutes ces conditions ?

Non ! Me diront certains, parce que :

11 Je confirmerai mon alliance avec vous nulle chair, désormais, ne périra par les eaux du déluge; nul déluge, désormais, ne désolera la terre. »

Que les grands exégètes soient bénis ! Ouf ! Nous sommes sauvés.

A moins que cela veuille dire autre chose de beaucoup moins candide. Deux fois le mot Déluge est écrit dans ce verset. Cela signifie que si fin du monde il doit y avoir, ce n’est pas Dieu qui déclenchera celle-ci. Mais alors qui ?

Nous !

Ainsi, il n’y aura plus d’échappatoire possible, l’homme aura échoué, point final. Nous sommes dans la dernière tentative pour nous réparer, il n’en existera pas d’autres.

(Suite dans la deuxième partie), le monde de la réparation 2.

JRB le 03/03/2018

Méfiez-vous de l’intention

Méfiez-vous de l’intention

S’il existe bien un domaine où l’homme échoue à approcher de la vérité, c’est bien dans celui de l’intention. Méfiez-vous de l’intention.

 

Méfiez-vous de l'intention ? Celle-ci est claire...
The Trump hotel Las Vegas.

L’actualité le démontre chaque jour au sujet des dirigeants de ce monde. Le dernier exemple est celui de la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël par Donald Trump.

Comme vous le savez (ou pas), vous êtes sur un blog non juif qui soutient Israël et sa pérennisation. En tant qu’étudiant en Torah, j’affirme même que c’est une nécessité pour nous tous si nous voulons accéder à un niveau de conscience suffisant pour comprendre la Volonté Immense qui se cache derrière la création de ce monde.

Cette volonté porte le nom de « Dieu », terme générique dans lequel l’être humain englobe tout et n’importe quoi. Que dit le Larousse ?

(Au singulier ou au pluriel, avec une minuscule, et un féminin, déesse) Dans les religions polythéistes, être supérieur doué d’un pouvoir surnaturel sur les hommes ; divinité : Les dieux des Romains.

Représentation d’une divinité : Des dieux en pierre.

Personne à laquelle on voue une sorte de vénération, un attachement passionné, ou que l’on considère comme supérieure : Ce sportif est leur dieu.

Objet, chose, idée que l’on place au plus haut dans la hiérarchie des valeurs et à quoi on sacrifie tout : Le dieu dollar.

 

Vous l’aurez compris, avec une définition pareille, il est difficile de comprendre le concept. Ici, se trouvent mélangés, pèle mêle, les notions d’êtres supérieurs, de représentations, d’idoles humaines ou d’objets devenus sacrés par l’importance qu’on leurs donne.

Pourtant, dans la Torah originale, le mot « Dieu » n’est jamais utilisé en tant que tel. En Hébreu (pardonnez-moi encore de vous rappeler que la Torah est Juive), nous lisons les noms de l’entité à laquelle le texte fait référence à un moment précis de l’histoire. Ainsi, quand il s’agit d’évoquer les forces de la nature ou les règles de ce monde, c’est le nom « Elohim » qui est utilisé. C’est un pluriel, ce qui a perturbé un grand nombre d’exégètes, mais il se justifie par le fait que notre univers est caractérisé par son équilibre produit par un grand nombre de forces microscopiques et macroscopiques, inviolables et implacables dans leurs applications.

Ceci est un exemple mais vous percevez ici qu’il ne peut être question d’intention à ce niveau. Une force est une force, calculable et reproductible, elle devient alors un sujet d’étude pour les différentes sciences humaines.

Mais dans la Torah, parler d’Elohim représente le niveau spécial de l’inéluctabilité car il existe une loi sans exception qui veut que Dieu ne viole jamais les règles de la nature (de l’univers) pour fanfaronner, par le miracle, auprès du petit humain ébahi.

Bien entendu, c’est totalement faux. L’Etre Suprême accomplit son plan mais il doit donner l’apparence du plausible selon nos propres critères. Ainsi, le véritable miracle tient plus dans du statistiquement exceptionnel  que dans de la magie. Prenez l’exemple de Moïse, c’est l’enchainement de tous les « hasards » naturels qui tient du miracle et non un évènement en particulier.

L’autre nom le plus connu de Dieu est IHVH. Les Juifs l’appellent Hachem (le nom) pour ne pas avoir à le prononcer et ainsi, prendre le risque de l’utiliser à tort et à travers, à l’appui du mensonge, comme le précise le troisième commandement que voici :

6 (3) « Tu n’invoqueras point le nom de l’Éternel ton Dieu à l’appui du mensonge; car l’Éternel ne laisse pas impuni celui qui invoque son nom pour le mensonge.

Ce verset est très intéressant en juxtaposant les deux noms les plus utilisés pour le Créateur. Ici, IHVH est l’Eternel alors que « ton Dieu » peut se simplifier par « ton Elohim ». Cela démontre bien une complexité plus importante que le simple fait d’utiliser le mot « Dieu » à toutes les sauces. Et ici, je ne rentrerai pas dans les détails de toutes les autres variantes du nom divin utilisées dans la Torah.

Elohim, c’est ce qui est visible et perceptible pour l’humain. Il s’agit de l’émanation d’IHVH, un peu comme un corps. IHVH en est donc l’âme, l’énergie interne et intime. Tout comme vous qui êtes composés d’un corps associé à une volonté, du moins dans la version originelle.

Si Elohim ne juge pas l’intention car ce n’est pas sa fonction, IHVH, lui, l’observe de près et je vais prendre un exemple.

Imaginez un homme qui lutte pour une cause et pourquoi pas, une cause humanitaire. Chaque jour, il prend du temps pour participer à une association qui distribue des denrées à des gens dans le besoin. Il consacre tout son temps libre à aider les autres et force l’admiration de ses voisins et amis. Ceci est un homme bon et généreux aux dires de tous. Dans la version Elohim de cette histoire, c’est tout à fait juste.

Cet homme est un saint.

Mais il en existe une autre, moins consensuelle, moins jolie, soumise à un autre jugement, celui d’IHVH. Dans celle-ci, cet homme nourrit son ego de la satisfaction qu’il retire de son action humanitaire. Son travail lui pèse, il n’est pas forcément gratifiant, mais son temps associatif lui procure une belle vision de lui-même qui n’est pas forcément la bonne.

En poussant l’exemple à l’extrême, certaines personnes en tireront même une jouissance personnelle.

Cet homme a raté sa mission terrestre.

Si je vous donne cet exemple en le restituant dans un contexte toraïque, c’est pour vous montrer que tout n’est pas aussi simple qu’on le croit au niveau de la simple observation et à celui des règles qui gouvernent ce monde. Dans un registre plus profond, l’intention n’est jamais aussi claire que l’émanation, y compris (et surtout) pour celui qui tente de la comprendre pour lui-même. Voici d’ailleurs à quoi sert la Torah, à servir de fil conducteur à l’âme humaine, celle qui doit exercer une volonté bien dosée sur un corps soumis à ses propres contraintes.

Et c’est un équilibre extrêmement difficile à conquérir. Ceci demande une force qui transforme la créature en être humain.

Maintenant, si nous revenons au sujet de départ, croyez-vous toujours qu’un homme, qui a nourri son ego jusqu’à outrance toute sa vie, puisse prendre une décision aussi importante concernant Israël, sans intention cachée ? Sans nourrir un serpent quelconque ? Sans que l’on puisse envisager le pire ?

Nous avons l’expérience de la politique américaine depuis la seconde guerre mondiale. Pour garder les idées claires et éviter de heurter ceux qui admirent cette nation au-delà de la mesure ou par simple intérêt, je vais éviter le débat sur l’origine des finances du parti nazi et sur la connaissance de l’univers concentrationnaire exterminatoire que les alliés avaient durant la guerre.

Prenez simplement la dernière guerre en Iraq sous l’impulsion envahissante d’une famille texane dont l’avant, avant dernier représentant avait financé le parti… (Oups, désolé, je ne voulais pas en parler…)

N’était-il pas clair pour le monde entier que le désir affiché était de combattre pour la liberté et lutter contre le terrorisme ? Quand Colin Powell fit son numéro de publicitaire en menaçant l’ONU avec une fiole « remplie d’anthrax », ne fît il pas la preuve de l’abominable perspective d’une guerre totale horrible ?

Comment déclencher une guerre... Méfiez-vous de l'intention
Colin Powell et son dernier prélèvement nasal.

Et quel fut le résultat ? Des milliards, comme ceux que gagnèrent Halliburton (KBR) dont le patron était Dick Cheney, un conseiller de George W Bush, et d’autres milliards encore pour le Carlyle Group, une nébuleuse militaro-energético-financière très liée à la même famille et j’en passe.

Et si nous parlions de la Corée, du Viet Nam, de l’Amérique du Sud, de la première guerre en Iraq, de la Somalie, de l’Afghanistan, de la Lybie (avec Sarkozy), de la Syrie… Et de tous les autres évènements dont le lien ne serait pas aussi clair avec les USA mais qui n’ont profité qu’à eux ?

Pourtant, Sherlock Holmes le dit, cherchez à qui profite le crime pour trouverez l’assassin. Or, l’assassin, avant d’être confondu, est toujours innocent, et toute l’enquête sert à prouver l’intention qui donne l’impulsion à son passage à l’acte.

Quelle est l’intention des dirigeants américains depuis qu’ils se sont aperçus qu’ils allaient être les acteurs privilégiés de ce monde ? Le fric, et ceci est invariable comme un axiome en mathématiques.

Alors quelle peut être l’intention de Donald Trump ?

Le désir de voir le grand Israël se construire ? Celui de redonner un Temple à l’esplanade ? De réparer l’injustice que l’occident perpétue depuis des lustres contre ce peuple ?

Si vous le pensez, c’est que vous ne tenez pas compte de l’histoire du monde ou que vous ne voulez pas le faire.

L'ego et la tour, un grand classique, méfiez-vous de l'intention
The Trump World Tower

Revenez juste à la Syrie et à la lutte contre Daesch, qui en fut le véritable artisan tandis que le fils El Assad se faisait tailler des croupières par l’EI ? La Russie de Poutine. Et si vous avez oublié ce qu’est un Russe, je tiens à rappeler que c’est celui qui gagna vraiment la seconde guerre mondiale en payant le prix fort tandis que les Américains attendaient 1944 pour voler au secours de leur premier allié historique, la France, sans laquelle ils seraient peut-être encore une colonie anglaise.

Mais ne vous méprenez pas, je n’ai aucune haine contre les Américains, ce que je désigne du doigt, ce sont ses dirigeants. Je regrette simplement que le markéting idéologique se soit substitué au simple bon sens d’un peuple et que ce dernier ne soit pas plus critique.

Toutefois, je ne vois aucun hasard dans le fait qu’au succès de la Russie sur Daesch se substitue à présent une décision aux vertus retentissantes à l’échelle planétaire.

Il faut aussi savoir que lorsqu’on parle de diplomatie internationale, on n’exprime nullement la volonté d’un seul mais celle d’un président et de ses conseillers. Or, aucune décision de cet ordre n’a pu éviter des débats internes au sein de l’équipe présidentielle. Ceci veut dire qu’en prenant ce parti, ils savent exactement où ils veulent aller car ils ont pesé chaque implication que pouvait avoir cette annonce. Et ils ont décidé de la faire au risque de voir Israël à feu et à sang.

Vous savez, dans la Torah, il n’y a pas plus dangereux que l’ami qui devient un ennemi ou encore que l’ennemi se cachant derrière l’ami. Le persécuteur, le fou, le dément notoire peut retarder le plan divin et le contrarier, mais l’ami/ennemi peut le ruiner. Bizarrement, quand c’est l’ennemi qui devient ami, c’est tout le contraire, il peut même donner son nom à un chapitre biblique tant ce parcours est compliqué mais méritant.

Donald Trump s’affiche en ami mais l’impact immédiat, c’est de remettre Israël sur le pied de guerre alors que depuis deux ans, les tensions se calmaient petit à petit. Tout ceci était calculé sans le moindre doute.

Mais dans quelle intention ?

Dans mon article précédent, je parlais de messianisme et de la volonté des rois et dirigeants occidentaux de se voir comme des représentants du divin sur Terre, des élus de Dieu dans leurs missions terrestres. Peut-être avez-vous entendu parler du syndrome de Jérusalem ? Chaque année de nombreux cas se manifestent en se déclarant « messie » devant le Kotel, le mur occidental.

Les Israéliens ont enfin trouvé un traitement, en une seule prise, celle de l’avion du retour au pays où les symptômes disparaissent. Mais pour certains, la maladie est nourrie à la base par une image falsifiée d’eux-mêmes qui sera entretenue et sur gonflée aux grés de leurs succès professionnels et/ou politiques. Et si le succès se résume à devenir l’homme le plus puissant de la planète, vous imaginez les dégâts.

Bush n’était préoccupé que par l’argent, il n’était pas milliardaire avant d’accéder au pouvoir suprême.

Mais Trump l’était déjà, et il ne lui reste plus qu’à conquérir la place d’élu de Dieu.

La tour, le lion , le trône, tout un programme, méfiez-vous de l'intention
La symbolique devrait être une science…

Au fait, j’ai oublié de vous le dire, j’aurais peut-être dû commencer par-là, Trump est presbytérien. Il s’agit de la même obédience religieuse qui boycotte certaines entreprises trop proches d’Israël. Et vous doutez toujours de ses intentions ?

Pas moi.

Méfiez-vous des intentions.

 

Jean-Robert Barrouquere 09/12/2017

Reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël

Reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël

Reconnaissance de Jérusalem-Tombe de Zacharie
Tombe de Zacharie à Jérusalem au pied du mont des Oliviers. Photo JR Barrouquere 10/2017

Donald Trump, le très contesté président des Etats Unis, évoque la possibilité d’implanter son ambassade dans la ville sainte. De fait, il déclare ouvertement la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël .

L’évènement est trop important pour qu’un étudiant en écritures bibliques n’en parle pas sur son blog.

Mais connaissant un peu les Américains pour avoir étudié leur histoire, je ne peux m’empêcher d’être méfiant envers cette nation, encore plus sensible que les autres au pouvoir des armes et à la théorie darwinienne du « plus fort gagne ».

Or, clairement, après ce coup de force politique, il n’existe que deux options de compréhension.

La première se veut sincère et dénote, dans ce cas, que ce président est vraiment stupide et egocentrique au point de penser qu’il résoudra le problème seul, de façon autoritaire et unilatérale.

La deuxième relève d’un machiavélisme rarement atteint sauf peut-être par les affreux texans qui eurent les rênes du pouvoir dans « le pays de la liberté ».

Dans les deux cas, Israël est piégé.

Pour ma part, en 2017, c’est la première année que je voyageais là-bas en me disant que le pays était paisible. Ni heurts, ni hostilité, notre séjour fut vraiment lisse et tranquille.

En 2014, lors de mon premier voyage, la situation était très tendue au point qu’elle déboucha sur l’envoi de plus de 3000 missiles depuis la bande de Gaza.

En 2015, c’est l’intifada des couteaux qui débuta à deux pas de l’endroit où nous logions à Jérusalem.

Alors, cette année, je m’attendais encore à d’autres événements sans pour autant que cela perturbe notre décision de revoir cette terre et ses habitants.

Rien… Tout allait bien.

Tout allait trop bien, peut-être.

Dans mon cas, vous vous en doutez si vous êtes lecteurs de mes lIVRES, j’affirme que Jérusalem doit être la capitale d’Israël non pour d’obscures raisons politiques mais simplement parce que c’est dans la nature des choses dans un pays destiné aux descendants de Jacob.

Bien sûr, j’ai d’autres arguments sensés, qui ne relèvent pas d’un calcul politique savant mais du simple bon sens de l’homme moral.

Ne croyez-vous pas, qu’après des siècles de persécutions dont le paroxysme se révéla en Allemagne jusqu’en 1945, que les Nations (chrétiennes et musulmanes) auraient pu s’entendre pour accorder cette terre, dont la superficie n’excède pas celle de la Picardie, à ce peuple qu’on a tant spolié au cours des âges ?

Une terre de la taille de la Picardie…Faites le calcul de ce que cela représente à l’échelle mondiale…20770 km²…Sur environ 150 000 000 de km²… Soit 0,01384666666% de la surface des terres émergées du globe.

Est-ce que cela n’aurait pas été une décision sage de la part de l’ONU si en plus elle avait pris en compte une large et honnête compensation pour les populations déplacées ?

Au lieu de cela, les Nations Unies ont créé une nouvelle poudrière qui ne tarda pas à exploser dès 1948 et ce, jusqu’à aujourd’hui au point qu’on fait de cette région un des endroits où la paix du monde est le plus compromise.

Nous sommes vraiment sérieux là ?

La paix du monde ? Rien que cela ?

Oui et tout démarre du mensonge le plus éhonté.

Ce qui fait que Jérusalem est si important aux yeux des Nations, c’est sa position de ville sainte pour trois religions monothéistes.

En ce qui concerne l’islam, Jérusalem n’est même pas citée une seule fois dans le Coran…

Dans le christianisme, je vous rappelle pour mémoire que Jésus était Juif. Oui, désolé pour ceux à qui ce détail aurait échappé mais Jésus, le dieu incarné des chrétiens était Juif… Il connaissait très bien la Torah et ne pouvait donc pas ignorer les commandements donnés à Moïse.

1 Alors Dieu prononça toutes ces paroles, savoir:

2 (1) « Je suis l’Éternel, ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, d’une maison d’esclavage. (2) « Tu n’auras point d’autre dieu que moi.

3 Tu ne te feras point d’idole, ni une image quelconque de ce qui est en haut dans le ciel, ou en bas sur la terre, ou dans les eaux au-dessous de la terre.

4 Tu ne te prosterneras point devant elles, tu ne les adoreras point; car moi, l’Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui poursuis le crime des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et à la quatrième générations, pour ceux qui m’offensent;

5 et qui étends ma bienveillance à la millième, pour ceux qui m’aiment et gardent mes commandements.

 

Quel dieu incarné serait-il s’il ne prévoit pas que son image pourrait servir d’idole pour des générations d’hommes ? Jésus aurait-il à ce point oublié les commandements de son Père ?

Cela vous semble-t-il cohérent ? Bien sûr que non !

Si Dieu fait une alliance pour la pérennité de son projet, il ne la fait pas à la légère en commettant une erreur au sujet du peuple avec lequel il la passe. Ou alors, envisageriez-vous que Dieu puisse commettre des erreurs ? Qu’il soit imparfait ?

Que Jésus ait existé ne fait aucun doute pour moi mais je n’en ai pas plus quant au fait qu’il puisse être un dieu. La réponse est non, il s’agit de l’antithèse même du projet divin qui veut que l’Homme, le vrai, arrête de croire sans preuve et sans passer par la connaissance du monde.

Si vous voulez des preuves, je vous en fourni des dizaines dans mes lIVRES. Si c’est de la croyance que vous cherchez, tentez plutôt l’église ou la mosquée, vous y trouverez peut être la foi mais jamais la vérité pour une raison très simple à comprendre.

La foi ne peut être que la conséquence de la connaissance et non l’inverse. Aussi brillant et cultivé que vous pourriez être, vous serez automatiquement confronté à la barrière de l’inconnu et, à ce stade, c’est votre cerveau qui vous fournira les axes de foi indispensables à l’acquisition des qualités qui feront de vous un individu complet. Une de ces qualités est l’humilité car, au moment où on prend conscience de la cohérence du projet divin et de sa sagesse infinie, on est obligé, chaque jour, chaque heure, chaque minute de vivre en sachant qu’il existe plus grand que soi-même. Tout comme une cellule si elle prenait conscience du tout auquel elle participe. C’est un frein naturel qui se met en place et il sert aussi à ne pas choper le melon dès qu’on se sent mis en avant par les évènements de vie.

Surtout en ce qui concerne le pouvoir.

Voici une des missions la plus difficile pour l’Homme et force est de constater qu’il a échoué lamentablement dans ce domaine à une exception près relatée dans la Bible. David, le deuxième roi d’Israël est l’archétype de l’Homme de pouvoir qui parvient à garder les pieds sur terre grâce à sa connaissance de la Torah et du projet divin. Grâce aussi au fait qu’il fut brisé dès son jeune âge et que son ego ne prit pas le mauvais chemin.

Ce que j’essaie de vous dire, c’est que les Trump, Poutine, Macron, Merkel et consorts ne résoudrons jamais le problème, bien au contraire, ils vont l’amplifier, car au fond d’eux-mêmes, ils cherchent ce que tous les rois et empereurs du monde occidental ont poursuivi de leurs vœux depuis que Jésus est devenu un dieu, le messianisme.

Chacun, à sa manière, pense qu’il est le messie de l’humanité et qu’il va la sauver et chacun devient comme le roi Saül, le premier roi d’Israël, imbu de lui-même dès que son pouvoir est menacé ou que ses décisions sont contestés.

Ne pensez pas que je dénigre ces gens pour le plaisir de le faire. Certes, je ne leur accorde aucune confiance car leurs véritables intentions n’apparaissent jamais dans leurs discours et qu’ils poursuivent des buts plus mafieux qu’humanistes. Mais, à leurs décharges, en se hissant à ce niveau de responsabilités, ils sont confrontés à la terrible puissance de leurs egos et perdent systématiquement ce combat, comme nous le ferions tous, sans apprendre les limites auxquelles chaque Homme authentique devrait se soumettre, celles du bon sens et de l’objectivité.

Trump va autant aux toilettes que vous alors de quel droit se permet-il de juger une situation à l’ombre de son ego en mettant en jeu la vie de millions de personnes ? Honnêtement, un type qui placarde son nom en haut de ses tours ? Cela ne vous rappelle rien ?

En France, les citoyens responsables en ont élu un autre qui sortait d’une banque d’affaire…

Mais franchement, que personne ne se plaigne, à force de suivre la voix de celui qui gueule le plus fort, nous n’avons que ce que nous méritons.

Et le mérite, ce n’est pas un vain mot dans la Bible. Ce monde est dur et seuls ceux qui résisteront aux sirènes mafieuses et traverseront leurs vies en gardant une éthique plus forte que leur ego, parviendront à en connaître les secrets. Pour les autres, et bien qu’ils continuent à regarder BFM TV…

Jérusalem, capitale d’Israël, oui.

Trump, ami d’Israël ? Non. Il vient de faire un beau cadeau empoisonné au monde mais je lui souhaite de comprendre qu’il n’est que le maillon d’un projet le dépassant à un point qu’il n’imagine même pas encore.

 

Jean-Robert Barrouquere

Entre le marteau l’enclume (l’enclume, partie 2)

Entre le marteau et l’enclume : 2ème partie, l’enclume

l'enclume
Le marteau et l’enclume

 

Je ne pouvais pas choisir un meilleur titre.

Le marteau demande un côté agissant, actif, féminin pour être efficace.

L’enclume n’agit pas, elle oppose sa masse et son inertie à la force du marteau. Elle prend en charge l’aspect réagissant, passif et masculin de la forge.

Le marteau vit dans le mouvement, l’enclume n’offre une valeur que par la qualité et le poids de son ancrage.

En symbolique biblique, le féminin possède son pôle géographique, il est occidental tandis que le côté masculin siège à l’orient.

En trois phrases, nous avons résumé toute la problématique du monde depuis que l’homme a su retranscrire son histoire.

L’un ne peut exister sans l’autre.

Nous avons vu ensemble que le marteau idéal de l’homme occidental s’inscrit dans son arme la plus absolue, l’argent.

En inventant un système auquel personne ne comprend plus rien, à part ceux qui, hier, faisaient des carrières scientifiques et aujourd’hui sont devenus traders, l’occident tient ses masses par la peur de perdre son confort.

Mais il manque le deuxième levier le plus puissant de contrainte, et certainement le pire, la religion. Aucune autre, actuellement, n’est plus dangereuse que l’Islam.

Vous devez peut être vous demander quelle légitimité je peux m’accorder sur ce sujet. Vous avez raison, après tout, ce site existe parce que j’étudie la Torah ou l’ancien testament, selon ce que vous préférez.

Pourtant, vous avez du remarquer que chaque page est annotée par une phrase personnelle que je revendique sans réserve :

 

Une spiritualité qui ne sert qu’à la religion, ne sert à rien.

 

Je l’ai inscrite en moi comme un axiome. Elle me vient d’un de mes moments d’étude où j’ai découvert que Noé était tout sauf un religieux, au milieu d’un monde qui n’était que croyances et superstitions.

Chaque fois que j’évoque cela, on me regarde avec de grands yeux ronds comme si on avait affaire à un dingue et peut être est-ce ce que vous pensez en ce moment même. Je prends le risque mais j’argumente.

Qui d’entre vous serait capable de construire une arche avec en tout et pour tout quatre mesures ?

Un imam, un prêtre, un rabbin ?

Et comment expliquer ceci ?

 

28 Lamec, ayant vécu cent quatre-vingt-deux ans, engendra un fils.

29 Il énonça son nom Noé, en disant : « Puisse-t-il nous soulager de notre tâche et du labeur de nos mains, causé par cette terre qu’a maudite l’Éternel !»

 

Parle-t-on de labeur spirituel ? De prière ? De chanter des cantiques ou plus précisément, puisque c’est le sujet, de crier « Allahou Akbar » comme un dément ?

Non, Noé était un pragmatique, un homme sur sa terre et interagissant avec elle, comme Dieu lui-même le demandait dans les six premiers jours. Noé avait les compétences pour savoir construire cette arche, quelle qu’elle ait pu être.

Dieu s’est adressé à la bonne personne, un religieux aurait attendu, passif, que le miracle intervienne.

Est-ce choquant ? Si on ne remet pas en cause les dogmes, oui, sans le moindre doute.

Mais pour Dieu ?

 

8 Mais Noé trouva grâce aux yeux de l’Éternel.

9 Ceci est l’histoire de Noé. Noé fut un homme juste, irréprochable, entre ses contemporains ; il se conduisit selon Dieu.

 

Se conduire selon Dieu, à ce stade du récit, c’est dominer la terre.

Mais cette phrase engendre aussi tous les conflits de notre histoire religieuse puisque, se conduire selon Dieu, sous-entend que l’on sache ce qu’il attend de nous.

L’histoire nous prouve que nous n’en savons rien et qu’au contraire, nous nous perdons dans des thèses opposées les unes aux autres.

Toutefois, en Occident, le christianisme a perdu sa force. L’opposition des idéologies n’est plus représentée par le binôme christianisme/islam mais plutôt par celui, plus récent du libéralisme/islam et les deux ont le même impératif : la conquête du monde.

Dans chacun des camps, on utilise les armes de l’autre. L’islam utilise l’argent du pétrole et rachète à tours de bras dans les pays occidentaux tandis que le mondialisme économique prophétise des idées pour mener ses guerres en orient.

D’un côté, on fait des guerres propres, sans image de victimes ni de sang et de l’autre, c’est la boucherie intégrhalal.

Mais au final, ce qui compte, c’est que le résultat est le même.

Le déséquilibre est le même.

L’esclavage est presque le même à la différence près que dans un cas, le fanatisme n’autorise aucune réflexion puisqu’il siège dans un domaine improuvable qu’est une croyance ou une foi.

Voilà une des raisons fondamentales pour laquelle le monde de Noé fut détruit.

Le fanatisme altère jusqu’aux niveaux les plus basiques de l’âme et rend esclave un homme dont l’un des projets principaux est la liberté.

Pire, le fanatisme corrompt jusqu’à la terre elle-même et ceux qui connaissent un peu la Torah (ancien testament) savent à quel point « le principe de vie » est indissociable de la terre.

Et si ce que je dis est faux, que quelqu’un m’explique pourquoi ce sont les sionistes et non les religieux qui ont initié le retour à la terre d’Israël ?

Tiens, parlons-en d’Israël.

De tous les pays du monde, il n’y en a pas un qui soit autant placé entre le marteau et l’enclume, y compris en son sein. Quand les dirigeants de France cèdent de plus en plus devant les sirènes de l’islam, et que le peuple perd, chaque jour un peu plus son identité, Israël tient la dragée haute à une forêt de dictatures autour de sa clairière, sans basculer dans l’extrême.

Serons-nous capable de faire aussi bien quand notre confort deviendra moins important que notre dignité ? Ou quand il aura totalement disparu ?

Serons-nous capable d’éviter les pièges du marteau comme l’Allemagne a échoué à le faire il y a 70 ans ?

Nous tournerons-nous vers l’enclume et précipiterons-nous le monde occidental dans le chaos ?

S’il y une chose que j’ai appris en étudiant les textes, c’est que la France a un rôle fondamental à jouer dans les temps à venir comme elle en a eu un dans l’histoire du monde.

Parviendrons-nous à ôter le rouge d’Edom à notre drapeau et ainsi devenir des partenaires d’Israël ?

Nous avons le même texte de référence et les mêmes racines. Il est temps d’écouter ces textes et les cris du sang de la terre sans en déformer les messages.

Les autres ont choisi d’ignorer le Livre, tant pis pour eux.

Entre le marteau et l’enclume (le marteau, partie 1)

ENTRE LE MARTEAU ET L’ENCLUME

Ce monde ne part pas vraiment en vrille, détrompez-vous.

Il est le même que celui qu’ont connu nos ancêtres récents ou lointains. Seuls la technologie informatique et la mondialisation le rend plus visible.

Car chaque fois, au cours de notre histoire, nous avons délégué notre pouvoir de décision à une caste limitée de fous, de conquérants, de fanatiques, de diplomates, ou plus récemment, d’hommes politiques ou de banquiers.

Nous pensions pouvoir leur faire confiance en faisant semblant de croire leurs discours.

En vérité, c’est notre flemme qu’il faut incriminer.

L’Homme désirant la paix est malheureusement devenu un fainéant de l’engagement et du combat. Il ne peut plus concevoir la guerre ou la révolution pour aboutir à la paix.

La seule cause à cette paralysie est la peur, brandie depuis des millénaires comme une oriflamme du monde, oui, une flamme d’or pour gouverner la Terre tandis que nous nous pariions d’une flemme sans limite.

Nous avons accepté le mensonge universel, c’était notre seule issue pour ne pas sombrer dans la dépression de notre ego collectif. Et pourtant, aujourd’hui, que reste-t-il de notre identité ? Presque rien.

Nous ne sommes plus Corses, Basques, Bretons, Alsaciens, Béarnais, Picards, Normands, Chtimis, Auvergnats, Savoyards, Bourguignons, Provençaux, Phocéens, Aquitains et tous ceux que j’oublie, nous ne sommes même plus des Français de souches puisque le vocable moralisant d’aujourd’hui, nous l’interdit. A juste titre d’ailleurs, puisque une souche a besoin de la terre pour se fixer et que même ça, nous acceptons de le perdre.

Même notre tradition spirituelle basée sur l’amour tend à être remplacée par une autre, prenant sa source dans la force et dans le déni de la différence.

Nous en sommes responsables.

Nous n’avons aucune excuse car du haut de notre passivité, quarante siècles nous contemplent, ébahis par notre lâcheté à remettre dans les mains des « méchants », le devenir de nos âmes.

Parlons-en de l’âme !

Comment savez-vous que ce que vous faites dans vos vies dépend de vos âmes et non d’un quelconque système mécanique contraint par la nécessité ou par la peur ?

Vous n’êtes pas obligés de le croire, peu m’importe d’argumenter, l’âme ne peut se trouver vraiment que dans l’exercice de la volonté.

A quoi croyez-vous que servent les jeûnes religieux ?

A expérimenter votre volonté sur votre intendance corporelle.

Exerçons-nous notre volonté quand nous laissons faire les destructeurs politiques d’identités ?

Pas le moins du monde…Nous n’obéissons qu’à l’antithèse de l’essence de l’âme, la peur.

Tous nos arguments servent à nous justifier en prenant exemple sur nos hommes politiques dont les mensonges deviennent nos références.

Même quand la pilule est impossible à avaler, nous nous cachons derrière des phrases comme : « mais qu’est-ce que je peux y faire ? »

Vous voulez que je vous dise ?

Ça ne va pas vous plaire.

Vous n’aurez aucun moyen de vous cacher derrière une structure ou un groupe, c’est une décision individuelle.

Votre droit de vote n’est plus une arme, il a été terrassé par le mensonge démocratique. On vous a fait croire qu’il était votre passeport pour la liberté alors que votre choix se résume à vous retrouver entre le marteau et l’enclume. Nous le savons tous mais nous préférons nous dire que c’est toujours mieux que le reste d’un monde où la guerre et les souffrances sont omniprésentes. Alors, nous avons laissé faire…encore…

Quoi, il faut prendre les armes et abattre des politiques ?

Les médias se chargeraient de vous faire passer pour des déments. Ce n’est pas la solution.

Il faut se poser les vraies questions.

Qui détient le pouvoir ?

Les hommes politiques ? Oui, en partie.

Les militaires ? Oui, en partie.

Les entrepreneurs ? Oui, en partie

Les religieux ? Oui, en partie.

Les banques ? Oui, en partie

Mais de quoi ont tous besoins ces ayatollahs de la puissance personnelle ?

D’argent !

Nous avons fait de cette valeur totalement virtuelle l’équivalent de Dieu. Et pour quelle raison ?

Parce que c’est joli !!!!

Et si vous ne me croyez pas, demandez-vous pourquoi l’or a toujours été la valeur étalon de l’humanité à tel point que lorsqu’on découvre une source d’énergie indispensable, on l’appelle « or noir ».

Est-ce aussi utile ?

Bien sûr que non, l’or sert en bijouterie de façon quasi exclusive. On en trouve un peu dans l’informatique (presque rien) et un soupçon dans les visières des astronautes comme ce tableau le révèle si bien.

PArt de l'or dans nos besoins
Demande d’or dans le monde

Si vous ôtez le registre financier et la bijouterie, vous pouvez en conclure, qu’à part l’électronique et la dentisterie et encore, dans de faibles proportions, l’or ne nous sert à rien.

C’est un roi sans valeur réelle autre, que celle de contenter la vue ou d’être caché au plus profond des coffres, un peu comme la reine d’Angleterre.

Pourtant notre monde meurt de cette conception transcendante de ce que doit être la véritable valeur.

Et notre argent ne vaut pas mieux. 99, 9% des échanges financiers mondiaux passent par l’informatique et tous les gouvernements s’échinent à faire disparaître le papier monnaie.

En fait, c’est toute notre vision humaine qui doit changer.

En commençant une histoire financière basée sur la rareté, on a introduit tous les autres maux contemporains : les délocalisations, la rentabilité, la productivité et j’en passe…

La raison première, c’est que la possession d’or aboutit systématiquement à la spéculation. Il y a quelques centaines d’années, pour faire rentrer de l’or, les Nations démunies partaient à la conquête de celles qui en possédaient comme une forme de spéculation foncière.

Mais à l’époque, nous avions des excuses car l’invention de la monnaie nécessitait la production de métal et ceux qui n’en avaient pas avaient du mal à commercer avec les pays étrangers. Ceci dit, l’échange de marchandises fonctionnait très bien, cela s’appelait du troc.

Il fallait donc fixer des valeurs d’échange entre les produits et l’argument de la rareté a toujours permis d’avoir une position de force dans la négociation, cela s’appelle encore de la spéculation.

Curieusement, alors que l’argent est devenu totalement irréel, on aurait pu penser que la raison nous aurait guidés vers un choix civilisationnel plus juste en répartissant les richesses.

C’est exactement l’inverse qui se passe.

Pourquoi ?

La raison principale tient dans notre manière de produire cet argent virtuel.

En France, par exemple, jusqu’en 1973, la Banque de France battait notre monnaie. La dette n’existait pas.

Depuis cette époque, elle a perdu toutes ses prérogatives et, en général, quand on a affaire à cette institution, c’est qu’on est interdit bancaire ou surendetté. Napoléon doit vraiment se retourner dans sa tombe.

En fait, globalement, la Banque de France ne sert plus à rien. Ce sont les banques privées qui font office de fournisseurs.

Quand vous ouvriez un compte bancaire et y déposiez un euro, la banque pouvait, à une époque encore raisonnable, réinjecter 9  euros sous forme de crédit. Autrement dit, un euro réel (gagné par votre travail) permettait de produire 9 euros totalement fictifs.

D’où viennent-ils ? Que représentent-ils ? Mystère !

Mais l’appétit des banquiers, étant insatiable, a fait voler en éclat cette règle. Aujourd’hui, c’est open bar.

Un euro réel donne…euh…ben en fait, on n’en sait plus rien du tout.

C’est la raison pour laquelle les banques se bagarrent autant pour vous attirer chez elles. Plus vous êtes nombreux, plus elles peuvent s’enrichir.

C’est cet argent crédit, sans existence réelle, qui alimente, avec vos impôts, les caisses du gouvernement.

Cela signifie qu’années après années, les budgets votés alourdissent la dette en obligeant l’état à s’endetter en toute connaissance de cause puisqu’il ne met pas fin à ce système répugnant.

Chaque politicien le sait et chacun de ceux qui ont souhaité, un jour, touché à ce système, ont été soit discrédités (ça ne s’invente pas), soit éliminés.

Merci à Mr Giscard d’Estaing et à Mr Pompidou pour cette loi de 1973, vous êtes les plus grands traîtres de l’histoire de France.

Je ne vous remercie jamais assez de m’avoir fait penser pendant des années que la dette française prenait sa source dans le premier choc pétrolier et de m’avoir pris pour un con à ce point quand j’étais encore en cours d’économie au lycée.

Alors me direz-vous, comment fait-on pour se sortir de ce traquenard ?

Voter Mélenchon, Le Pen ? Non, merci. Leurs existences arrangent le monde politique actuel en auréolant les partis « honorables » d’une sorte de valeur refuge, comme l’or qu’ils représentent si bien.

Dynamiter les banques comme en Corse ? Non, ça ne permet pas de remonter à la source du problème.

Fonder un nouveau parti politique ? Je vous donne six mois avant qu’il ne soit gangréné par les adeptes du pouvoir à l’instar de ceux qui existent déjà.

Faire une grève de la faim ? A part pour retrouver la ligne, tout le monde s’en fiche complètement.

Il n’y a qu’une seule solution possible.

Arrêter de payer les impôts.

Je vous avais bien dit que cela ne vous plairait pas.

Pourtant, un monde sans impôt est possible avec la technologie actuelle et, pour une fois, l’ordinateur servirait à autre chose qu’à se faire mousser sur Facebook.

Si nous sommes capables de produire de l’argent-dette, il n’y a aucune raison pour que nous ne puissions pas produire un argent-utile.

Seule condition sine qua non, la fin de toute spéculation synonyme de rareté et d’inflation (surplus de la demande sur l’offre donc, rareté).

Les conséquences sont dantesques :

 

  • Fin des banques privées
  • Fin de la bourse
  • Le taux d’intérêt disparait.
  • Mais aussi les taux d’épargne
  • Le crédit à intérêt est remplacé par un prêt à commission fixe.
  • La rareté n’est plus l’étalon de l’économie
  • Fin de l’impôt
  • Fin des prestations sociales remplacées par une rémunération citoyenne fixe à vie.
  • Fin de la spéculation immobilière.
  • Fin du travail au black

 

Et ce ne sont que quelques-unes des conséquences directes.

Au lieu de cela, afin de verrouiller un peu plus votre liberté d’agir, le gouvernement est en train de voter une loi vous interdisant de payer plus de 1000 euros en liquide soit disant pour contrer le terrorisme et ce, quelque jours après avoir autorisé la mise sur écoute légale de toute la population.

Il a bon dos le terrorisme.

Avec nos hommes politiques, ces grands défenseurs des droits de l’homme (riche), aucune révolution française n’aurait pu avoir lieu. Ils sont la version républicaine de Louis XIV.

Enfin, non, je pense plutôt qu’ils sont celle de Louis XVI.

Ainsi, la France brandissant son panneau « je suis Charlie » a obtenu ce qu’elle voulait, un « patriot act à la française » suivi d’une mesure monétaire destinée à suivre vos moindres achats.

Bienvenu en 1984, ou dans le meilleur des mondes, c’est selon votre choix.

Vous allez rire, peu importe, mais nous étions prévenus depuis des millénaires car les problèmes d’aujourd’hui sont aussi ceux d’hier.

Si vous connaissez les psaumes de David, alors vous devez vous demander qui sont ces méchants dont il parle tout le temps.

Certains versets font état de méchants volants des pauvres.

Quel voleur peu averti que celui qui vole un pauvre ? Le véritable voleur cambriole une maison dont il sait qu’elle peut contenir des objets de valeur ou de l’argent.

En vérité, le voleur qui vole des pauvres est celui qui fait peser sur eux un poids financier auquel ils ne peuvent se soustraire.

Et quel est celui dont il est impossible de se soustraire ?

L’impôt.

Le méchant est celui qui utilise le mensonge et l’asservissement des populations par l’impôt.

Je n’aimerais pas être un homme politique aujourd’hui, même David les exécrait.

 

Suite dans la deuxième partie

Hitler était circoncis

Portrait

 

Hitler était circoncis

 

Hitler était circoncis. Une agence de renseignement russe révèle les photos du cadavre d’Hitler et…

 

 

 

Certains d’entre vous ne vont pas aimer cet article.

Pourtant, il va témoigner d’un fait incroyable.

Un titre tapageur est un gage de réussite sur internet et la certitude d’attirer du monde comme je tente d’en faire la démonstration ici. Si vous êtes parvenus sur cette page, c’est qu’elle est apparue très vite dans votre moteur de recherche.

J’aurais titré « les petits oiseaux sont jolis », je ne pense pas, sauf erreur, que vous vous en seriez préoccupés le moins du monde.

L’homme fonctionne comme cela.

C’est exactement ce que j’essaie de démontrer dans le lIVRE. Notre conscience est assujettie au regard que nous portons sur les choses. Ce sens a pris une place démesurée dans nos vies au point qu’il phagocyte tout le reste.

Faites un test quand vous regardez votre télévision au moment des pubs. Si vous voulez qu’elles aient un impact moins important sur votre cerveau, fermez simplement vos yeux.

L’ouïe captera le message mais les conséquences seront moindres dans votre mémoire.

De nos jours, c’est presque un acte de résistance…C’est dire…

Dans la Torah, un passage très populaire explique, ou plutôt, témoigne de ceci.

 

3:6 La femme jugea que l’arbre était bon comme nourriture, qu’il était attrayant à la vue et précieux pour l’intelligence; elle cueillit de son fruit et en mangea; puis en donna à son époux, et il mangea.

 

Vous pourrez toujours tenter de me convaincre que le serpent est le diable, qu’Adam et Eve se sont laissés séduire par un reptile cornu, vous n’y parviendrez pas.

Le vrai problème d’Eve, à ce moment précis, c’est l’idolâtrie qui fait qu’elle investit dans un fruit, une qualité, qu’en aucun cas elle ne peut déduire de son apparence.

 

« Précieux pour l’intelligence »

 

On dirait qu’elle se trouve un prétexte pour s’acheter le dernier IPhone alors que celui qu’elle possède, fonctionne encore très bien !

Avouez qu’en venant sur cette page, vous espériez des révélations croustillantes ou une théorie du complot inédite.

La vérité, c’est que votre regard a étouffé votre jugement. Un certain esprit morbide a fait le reste…

Alors maintenant que vous êtes sur ce blog, profitez-en pour savoir comment soigner cet état.

Il n’existe pas trente-six mille façons mais une seule, toutes les autres ont échoué dans l’histoire difficile de la prise de conscience.

Et cela commence ici.

PS : Pour d’autres qui auront vu ce partage sur un réseau social, peut être aurez-vous même réagi sans avoir lu l’article. Alors, comment dire, c’est un peu consternant…