Blog du lIVRE, réparer notre monde

LA RÉPARATION DU MONDE 1

LA RÉPARATION DU MONDE

(première partie)

 

Dans le lIVRE, les fils de la race divine, j’accorde un chapitre sur le monde de la réparation en partant du principe que les réponses sont inscrites dans la Torah. Un passage, en particulier, est un puissant révélateur de ce qui peut conduire au désastre : le Déluge.

Si donc nous parvenons à identifier les éléments qui précipitent l’homme vers sa chute, nous pouvons facilement en déduire ce qui le conduira vers la réparation du monde, ce que j’appelle, la réparation finale.

Je vais refaire sommairement la démonstration et ensuite, nous serons mieux à même de comprendre comment notre propre société doit changer dans le sens d’une amélioration. Relisons ensemble ce passage.

1 Or, quand les hommes eurent commencé à se multiplier sur la terre, et que des filles leur naquirent,

2 les fils de la race divine trouvèrent que les filles de l’homme étaient belles, et ils choisirent pour femmes toutes celles qui leur convinrent.

Pour trouver un monde qui va sombrer dans le gouffre de la destruction, il faut réunir plusieurs facteurs importants.

 

LA DEMOGRAPHIE

Le premier est démographique. Mais que peut bien vouloir dire le terme « multiplier ». Prenons un exemple contemporain. Voici un graphique sur l’évolution de la population mondiale disponible sur Wikipédia :

réparation du monde
La courbe de la population mondiale avant la réparation du monde

Comme toute croissance exponentielle, la courbe est quasiment plate la majorité du temps. Mais quand un seuil est dépassé, la courbe monte en flèche et l’ascension semble irrésistible. D’ailleurs,  voici un autre graphique au profil similaire :

Le monde la réparation
Croissance exponentielle de la cellule cancéreuse

Tout comme l’homme est un « accident » évolutif, une cellule peut devenir autre chose et perdre sa fonction première. Dans ce cas, elle devient inopérante, se consacre exclusivement à la division et occupe la place des cellules actives de l’organe. Pendant 8 à 9 ans, il est impossible de détecter cette nouvelle population mais, à partir du milliard de cellules, nos instruments de mesures parviennent à le repérer. Il s’agit d’une tumeur.

Si nous appliquons cette logique à la démographie humaine, voici ce que cela donnerait :

-10000 -5000 1000 1800 1850 1940 2001
4 5 310 980 1260 2300 7000

 

Sur la ligne du haut, les dates. Sur celle du bas, la population mondiale en millions. Nous avons dépassé le milliard d’habitants entre 1800 et 1850, probablement pendant le règne de Napoléon en France. Ce n’est pas un hasard.

DES FILLES LEUR NAQUIRENT

Quelle étrange formulation… Mais je vous rassure tout de suite, il naissait déjà des filles avant la période du Déluge. Alors que peut bien vouloir dire cette expression ?

La seule explication possible, c’est qu’auparavant les femmes laissaient moins de traces dans l’histoire de l’être humain. Tout à coup, ou disons plutôt, progressivement,  la femme est devenue l’égale de l’homme en terme de notoriété et d’action dans le monde allant jusqu’à devenir un symbole pour certains pays comme la France avec Marianne.

 

LES FILS DE LA RACE DIVINE

A cette période troublée du Déluge, les fils de la race divine, autrement traduit par, les fils d’Elohim, trouvèrent belles les filles de l’homme et les choisirent pour eux-mêmes. Tout d’abord, il convient de préciser cette expression de « fils d’Elohim » avant qu’un ufologue illuminé ne me tombe sur le dos. Je suis formel, ils n’ont rien à voir avec des extra-terrestres. Si vous avez lu le premier lIVRE, vous savez donc qu’Elohim est le nom de Dieu dans son émanation terrestre autrement dit, les règles de la nature. Seulement, dans la tête de certains hommes troublés par leurs images, l’idée d’homme dieu a fait son chemin très tôt. L’Egypte antique, par exemple, a inventé une multitude de ces personnalités aux egos surdimensionnés et ce n’est pas un hasard non plus si le fondement même du peuple israélite démarre par un départ houleux des terres égyptiennes.

Mais à l’époque du Déluge, quelque chose de nouveau apparait. Ces castes nobles se mélangent aux hommes par l’intermédiaire de leurs filles. Pour mieux cerner cet aspect, on peut essayer de l’actualiser en prenant des exemples :

Le prince William et Kate Middleton pour l’Angleterre.

Le roi Abdallah II et Rania al-Yassin en Jordanie.

L’empereur Akihito et Michiko Shōda au Japon.

Le Prince Albert et Charlène Wittstock.

Et j’en passe…

Toutes ces têtes couronnées se sont mariées avec des roturières, belles de préférences. Mais revenons au texte.

3 L’Éternel dit: « Mon esprit n’animera plus les hommes pendant une longue durée, car lui aussi devient chair. Leurs jours seront réduits à cent vingt ans. »

L’ATHEISME

A cette époque troublée, une vague d’athéisme submerge le monde. Et l’homme parvient à vivre jusqu’à 120 ans. Impossible, me direz-vous, pour la deuxième affirmation, pas si sûr. Wikipédia :

Jeanne Louise Calment est une Française, née le 21 février 18751 à Arles (Bouches-du-Rhône) et morte dans la même ville le 4 août 1997, à l’âge de 122 ans, 5 mois et 14 jours (soit 44 760 jours)

Et si vous voulez un autre hasard, je vous propose ce verset :

1 CHRONIQUES 5:18 Les Rubénites, les Gadites et ceux de la demi-tribu de Manassé, qui étaient guerriers, porteurs de boucliers et d’épées, archers et exercés aux combats, formaient un effectif de quarante-quatre mille sept cent soixante soldats.

Si vous en souhaitez une explication, il conviendra de vous référer au lIVRE II pour mieux l’appréhender, ce n’est pas l’objet ici.

4 Les Nefilim parurent sur la terre à cette époque et aussi depuis, lorsque les hommes de Dieu se mêlaient aux filles de l’homme et qu’elles leur donnaient des enfants. Ce furent ces forts d’autrefois, ces hommes si renommés.

Les fameux géants ! A cause de ce verset, des tas de personnes soutiennent l’idée que certains hommes, jadis, mesuraient plus de 5 mètres. Sur internet, nous voyons des tas de photos truquées de squelettes semi-enterrés dont les dimensions font frémir. Certes, mon idée sera plus raisonnable, moins tape-à-l’œil, mais elle aura le mérite de tenir la route.

Maintenant que vous savez qui sont les fils de la race divine, les fils d’Elohim ou comme écrit ici, les hommes de Dieu, il vous suffit de reconstruire le sens en faisant abstraction de l’extraordinaire dont notre esprit (je n’ai pas dit âme) est friand.

Ce verset nous apprend que les géants sont des enfants. Ils sont le fruit de l’union entre les fils d’Elohim et les filles de l’homme. Cela vous surprend ? Rappelez-vous simplement le battage médiatique autour de la progéniture du couple prince William/Kate Middleton et vous aurez une bonne idée du sujet. Le texte devient même très ironique à ce sujet en parlant « d’hommes si renommés ».

Poursuivons :

5 L’Éternel vit que les méfaits de l’homme se multipliaient sur la terre, et que le produit des pensées de son cœur était uniquement, constamment mauvais;

 

LA TERRE

 

Afin de lire la Torah correctement, il convient d’être simple et c’est souvent le plus difficile. Qu’est-ce que regrette Dieu pour en venir à déclencher le Déluge ? Les méfaits de l’homme sur la terre.

Il ne parle ni de guerre, ni d’autres abominations conduisant l’homme à exterminer d’autres hommes bien que nous nous doutons qu’un cœur uniquement, constamment mauvais, aboutit à cette extrémité. La vérité, c’est que la terre et donc, la Terre, était en train de mourir. C’est la seule et unique raison pour la prise de décision finale.

Cela rend humble. Une Terre qui se régénère permet de recréer un projet viable. Une Terre en train de mourir ne permet plus rien. Tous les types de projets s’arrêtent nets. Et c’est à ce stade qu’intervient Noé, mais résumons un tant soit peu la situation.

Pour que Dieu prenne la décision d’éradiquer l’homme, il faut réunir plusieurs conditions :

– La démographie doit être exponentielle.

– L’homme peut vivre jusqu’à 120 ans.

– Les filles de l’homme doivent avoir une notoriété dans l’histoire et/ou les médias…

– Elles doivent se marier avec des fils de dynasties régnantes.

– Leurs enfants doivent avoir une renommée formidable.

– Athéisme important.

– L’homme doit détruire sa terre.

Pour que les choses soient bien claires, je vais rajouter un autre élément qui n’est pas cité à cet instant précis mais que nous retrouvons à l’issue du Déluge, au chapitre 9 :

4 Toutefois aucune créature, tant que son sang maintient sa vie, vous n’en mangerez.

Dieu vient de donner accès à toute la Création, la terreur de l’homme peut s’abattre sur chaque animal, sur chaque plante, sur chaque ressource mais il ajoute cette limitation qui devient un commandement divin, un interdit absolu.

Qu’il est curieux ce commandement… A croire qu’avant le Déluge, les gens se jetaient sur les animaux et les dévoraient vivants. Pourtant, je tiens à vous dire que malheureusement nous l’avons tous enfreint au moins une fois dans notre vie !

Pour vous en convaincre, même si cela est insupportable, je vous suggère d’aller regarder ces vidéos en caméra cachée sur le fonctionnement de nos abattoirs. Vous y découvrirez que souvent, certains animaux sont tronçonnés vivants sur les chaines d’abattages. Je ne m’étendrai pas sur celles où on voit des employés se comporter comme des tortionnaires ou des tueurs en série (selon votre choix) mais l’idée générale est là.

A la liste de conditions nécessaires au déclenchement du Déluge, je rajouterai donc celle-ci puisqu’il semblerait qu’il faille énoncer un commandement spécifique.

– Les animaux sont découpés vivants

Allez ! Franchement ! Vous ne sentez pas comme une sorte de couperet au-dessus de nos têtes ? Notre époque ne réunit-elle pas toutes ces conditions ?

Non ! Me diront certains, parce que :

11 Je confirmerai mon alliance avec vous nulle chair, désormais, ne périra par les eaux du déluge; nul déluge, désormais, ne désolera la terre. »

Que les grands exégètes soient bénis ! Ouf ! Nous sommes sauvés.

A moins que cela veuille dire autre chose de beaucoup moins candide. Deux fois le mot Déluge est écrit dans ce verset. Cela signifie que si fin du monde il doit y avoir, ce n’est pas Dieu qui déclenchera celle-ci. Mais alors qui ?

Nous !

Ainsi, il n’y aura plus d’échappatoire possible, l’homme aura échoué, point final. Nous sommes dans la dernière tentative pour nous réparer, il n’en existera pas d’autres.

(Suite dans la deuxième partie), le monde de la réparation 2.

JRB le 03/03/2018

La prise en charge : moteur de l’esclavage

LA PRISE EN CHARGE : MOTEUR DE L’ESCLAVAGE

 

Vous pensez vivre dans une démocratie.

Vous pensez être libres.

Ceci relève de la croyance.

Croire, c’est tenir pour vrai un fait non prouvé et, dans le registre de la liberté, nos seules références pour savoir si nous sommes libres ou non, c’est de comparer avec d’autres pays. D’ailleurs, je tiens à remercier la Corée du Nord pour son abnégation à jouer le rôle de caricature du régime totalitaire et de permettre ainsi à nos consciences de dormir tranquilles.

La réalité en Europe, et en France tout particulièrement, c’est que notre système ne tiendrait pas une année de plus s’il n’existait aucune prise en charge.

Restons donc en France et demandons-nous si, en abolissant toutes les allocations diverses et variées, le gouvernement conserverait sa place ou non ? Et le système politique dans son ensemble ?

La réponse est non !

Sauf qu’en répondant à cette question, on met à jour une faille monstrueuse de ce système. Imaginons que demain les allocations chômage soient supprimées et ce sont 6 millions de personnes qui descendent dans la rue non pour manifester mais pour faire une révolution !

A quoi tient la liberté dans nos grandes démocraties…

On me répondra certainement que ceci est un acquis politique que nos anciens ont gagné en le payant parfois de leurs vies. Ça, c’est ce qu’on vous fait croire car dans la réalité, cela arrange bien nos élites que cet acquis existe. Il fournit une couverture trop parfaite pour les sombres intentions dont on ne nous parle jamais. Le contrôle.

Une révolution ne peut s’envisager qu’à partir du moment où l’on n’a plus rien d’autre à perdre que la vie. C’est pour cela que les révolutionnaires les plus connus de l’histoire se sont toujours attachés à amplifier le marasme ambiant pour le retourner contre le pouvoir en place. Plus le peuple souffre, mieux c’est. Ce ne sont pas des enfants de chœur.

Ce sont toujours les conditions de vie insupportables qui créent les mouvements révolutionnaires. Quand l’homme n’a plus rien à perdre que la vie…

Autrement dit, si vous êtes un despote en puissance, je vous suggère d’apporter de l’espoir et du rêve au peuple, tout en œuvrant pour qu’il soit le plus démuni possible. Peu importe ce que vous direz pourvu que cela alimente l’espoir d’un mieux. Ensuite, il ne vous reste plus qu’à diriger la colère de la rue vers le gouvernement et le tour est joué.

L’URSS a vécu 74 ans, ce qui n’est pas si mal pour un des plus gros pourvoyeurs en camps de concentration de l’histoire. L’Allemagne hitlérienne, 12 ans. Sans guerre, combien d’années aurait-elle duré ?

Ces deux régimes se caractérisent par des prises en charge totales de leurs citoyens. Que ce soit d’un point de vue matériel ou spirituel. Ils sont qualifiés de totalitaires car on les juge omni puissants. Dans mon registre habituel, je préfère les voir comme totalitaires pour leurs propensions à remplacer toutes formes de spiritualités par les règles du parti. Les dictatures visibles sont obligatoirement anti religieuses.

La religion est définitivement agaçante. Quand l’histoire lui confère la place dominante, elle se comporte comme une république bananière. Quand elle passe au second plan derrière la politique radicale, elle se réfugie dans la paix et l’amour et donc, se pose en opposante intime d’une dictature déclarée.

Il n’y a décidemment que dans nos systèmes nés de 1789 que le flou devient artistique au point de ne plus savoir sous quel régime nous vivons. Pourtant, la condition sine qua non de la prise en charge totale est remplie. Certes, la concentration du pouvoir dans les mains d’un seul ou dans celles d’une nomenklatura n’existe pas dans notre démocratie. Quoi que…

Bien que cela me classe dans une rubrique complotiste, je vais tout de même tenter d’explorer cette voie.

Imaginons un pays ou le seul choix possible se fasse entre deux tendances, la droite ou la gauche. Point final.

Imaginons un pays où les deux seules autres alternatives (extrême droite, extrême gauche) ne servent qu’à faire peur à ceux qui se rappellent encore un peu de leurs livres d’histoire.

Imaginons aussi un état qui légifère sur tout y compris sur votre consentement involontaire à donner vos organes.

Imaginons encore un état qui autorise le marchandage sur la cellule souche et qui favorise l’eugénisme en vertu du droit à l’égalité devant le désir d’enfant.

Imaginons un gouvernement qui connait depuis 60 ans les implications du regroupement des classes laborieuses dans des banlieues sans âme et perdure dans ce choix.

Imaginons une classe politique qui étouffe sa population par l’imposition et la taxe.

Imaginons cette même classe politique qui truste l’information télévisuelle et martèle son message jusqu’à saturation…

Honnêtement, vu sous cet angle, en imaginant (encore) que vous ne soyez qu’un observateur non concerné, que penseriez-vous d’un tel système politique ? Qu’il est égalitaire ? Libertaire ? Fraternel ?

Pourtant, je n’ai pris que quelques exemples. Nous pourrions y rester des heures mais la conclusion serait la même et nous vivons dans ce pays-là !

Néanmoins, vous êtes sur un site d’étude de la Torah. Bien que le thème y soit « religieux », je me moque éperdument du côté contemplatif de la Bible. Je laisse aux vrais religieux, ceux des églises ou de tout autre bâtiment dédié à la foi, le soin de parler du royaume de ce Dieu qui n’est pas de ce monde et dont on se garde bien de vous faire sentir la proximité.

Sur ce site, dans mes lIVRES, Dieu est de ce monde. Totalement ! Il n’attend pas que vous soyez morts pour s’occuper de vous. Il est présent ici et maintenant mais il a prévenu depuis longtemps. Nous sommes dans la dernière tentative pour nous réparer et devenir adultes. Et il nous a donné les armes pour y parvenir en nous dotant de tous les pouvoirs sur sa Création. La preuve dans le Déluge au chapitre 8.

21 L’Éternel aspira la délectable odeur, et il dit en lui-même: « Désormais, je ne maudirai plus la terre à cause de l’homme, car les conceptions du cœur de l’homme sont mauvaises dès son enfance; désormais, je ne frapperai plus tous les vivants, comme je l’ai fait.

22 Plus jamais, tant que durera la terre, semailles et récolte, froidure et chaleur, été et hiver, jour et nuit, ne seront interrompus. »

Puis, immédiatement au chapitre 9 :

1 Dieu bénit Noé et ses fils, en leur disant: « Croissez et multipliez, et remplissez la terre!

2 Que votre ascendant et votre terreur soient sur tous les animaux de la terre et sur tous les oiseaux du ciel; tous les êtres dont fourmille le sol, tous les poissons de la mer, est livrés en vos mains.

3 Tout ce qui se meut, tout ce qui vit, servira à votre nourriture; de même que les végétaux, je vous livre tout.

4 Toutefois aucune créature, tant que son sang maintient sa vie, vous n’en mangerez.

5 Toutefois encore, votre sang, qui fait votre vie, j’en demanderai compte: je le redemanderai à tout animal et à l’homme lui-même, si l’homme frappe son frère, je redemanderai la vie de l’homme.

6 Celui qui verse le sang de l’homme, par l’homme son sang sera versé car l’homme a été fait à l’image de Dieu.

Nous sommes dépositaires de notre destin. Toutefois, deux limites claires. Ne pas manger de viandes issues d’un animal encore vivant et ne pas assassiner. Nous sommes plutôt mal partis.

Si vous cherchez une époque dans l’histoire où l’animal est découpé avant de mourir, c’est vers la nôtre que vous devrez vous tourner. Nous sommes à la fin des temps. Oh ! Je ne vais pas vous parler de catastrophes, de raz de marée ou de je ne sais quelle autre faribole. Je parle du moment où l’expérience s’arrête et qu’il faut faire un bilan, comme en comptabilité.

Et le triste bilan, c’est que nous avons laissé le pouvoir aux fils de la race divine, à ceux qui prennent.

Tour à tour, dans la saga du monde, ils furent les chasseurs, les rois, les empereurs, les dictateurs, les papes, les conquérants, les politiques. Ils ont investi tous les systèmes et les ont retournés à leurs profits. Dès qu’une nouvelle niche du pouvoir est apparue, ils s’y sont engouffrés comme des morts de faim.

Je n’invente rien. David lui-même les avait débusqués. Psaume 10 :

1 Pourquoi, ô Eternel, te tiens-tu éloigné? Te dérobes-tu au temps de la détresse?

2 Dans son arrogance, le méchant persécute le pauvre: qu’il tombe victime des mauvais desseins qu’il médite!

3 car il se glorifie, le méchant, des passions de son âme; le spoliateur blasphème, outrage l’Eternel.

4 Avec son caractère hautain, le méchant ne s’inquiète de rien: « Il n’est point de Dieu! » Voilà le fond de sa pensée.

Le spoliateur que David appelle un méchant, persécute le pauvre. Pouvez-vous me dire quel spoliateur idiot peut bien voler un pauvre ? Or, la Torah ne parle jamais de l’idiot. Au contraire, elle se préoccupe de celui qui est apte à changer le monde. Ici, des hommes méchants volent des pauvres. De qui David parle-t-il ?

Avez-vous entendu parler de l’imposition qui fabrique des milliardaires africains à tours de bras ? Quel meilleur moyen d’immobiliser une société que de spolier l’argent de celui qui en a peu ? Où donc se domicilie le riche si ce n’est dans un pays à faible imposition ? David parle de l’imposition. Aucun voleur n’irait cambrioler un bidonville, par contre, des soldats armés dépossédant les terres congolaises de ses habitants légitimes, cela arrive tous les jours en ce moment.

Mais pour mieux prendre le pouvoir, il faut maîtriser la justice ou l’idée de justice que les méchants aiment avoir de leur côté. David en fit l’amère expérience avec son fils, Absalom.

1 Quelque temps après, Absalom se procura un char et des chevaux, avec cinquante coureurs qui le précédaient.

2 Chaque matin, Absalom se tenait au bord de la route qui conduisait à la porte, et toutes les fois qu’un homme ayant un procès se rendait auprès du roi pour obtenir justice, Absalom l’appelait et disait: « De quelle ville es-tu? A quoi l’on répondait: « De telle des tribus d’Israël. »

3 Absalom répliquait: « Vois, ta cause est bonne et juste, mais on ne t’écoutera pas chez le roi.

4 Ah! Continuait Absalom, que ne suis-je institué juge en ce pays! Quiconque aurait un différend, un procès, s’adresserait à moi, et je lui ferais justice. »

5 Et lorsqu’un individu s’approchait pour se prosterner devant lui, il lui tendait la main, l’étreignait et l’embrassait.

6 Absalom agissait de la sorte avec tout Israélite venant demander justice au roi, et il capta ainsi le cœur des gens d’Israël.

Pour conquérir le pouvoir, il faut être démagogue et promettre des choses plaisantes, le mieux étant de le faire en se référant à une instance officielle. Rendre la justice est un acte difficile à haute responsabilité devant Dieu. Dans ce registre, il ne devrait plus y avoir de statut social, ni pauvreté ni richesse qui tienne. Devant la justice, la vraie, tout le monde doit être égal. Je vous laisse juste imaginer ce que je pense d’un droit ouvert à ceux qui ont les moyens de se payer une batterie d’avocats et laisse sur le bas-côté ceux qui ne les ont pas.

D’autres, dans l’histoire récente, avaient relevé la force d’une centralisation exacerbée de l’administration comme instrument d’un pouvoir par étouffement. La Corse connut bien ce problème. Napoléon avait relevé cette infamie dans une lettre destinée à faire reconnaître le peuple corse par l’assemblée nationale :

« Messieurs,

« Ce fut par le sang que les Français étaient parvenus à nous gouverner ; ce fut par le sang qu’ils voulurent assurer leur conquête. Le militaire, l’homme de loi, le financier, se réunirent pour nous opprimer, nous mépriser et nous faire avaler à longs traits la coupe de l’ignominie. Nous avons assez longtemps souffert leurs vexations ; mais puisque nous n’avons pas eu le courage de nous en affranchir de nous-mêmes, oublions-les à jamais… »

Pour que les méchants gouvernent, il leur faut maîtriser trois registres fondamentaux : les armes, la loi et l’argent. A notre époque, nous pouvons y rajouter les moyens de communication comme Absalom en avait déjà pressenti l’importance.

Il est remarquable de constater que le jour symbolique fêté par l’ensemble des Français comme étant celui de sa libération, est celui où le peuple parvint à se pourvoir en armes militaires stockées dans la fameuse Bastille. Effectivement, pour se libérer d’un pouvoir envahissant, il faut passer par la confrontation. Quand vous vous adressez à un méchant, c’est malheureux, mais il faut montrer toute sa force.

J’avoue que je suis perplexe en me disant que je vis dans le même pays que celui qui parvint à se libérer de plus de mille ans d’une aristocratie omnipotente. Entre temps, le confort moderne est passé par là. Cinq guerres dont quatre perdues ont scellé le sort de la confiance que le peuple français avait en ses valeurs refuges : l’attachement à sa terre.

Aujourd’hui, il la brade pour payer ses impôts comme cette modeste femme retraitée de l’île de Ré qui avait le malheur de posséder quelques arpents de terrain et à qui l’état réclama l’impôt sur la fortune alors qu’elle était encore moins que smicarde. Que fit-elle ? Elle revendit sa terre à des étrangers pour payer son impôt. Voici comment on dépossède les gens de leurs terres. Voici comment on fabrique des générations de déracinés. Demandez aux familles qui habitaient Saint Tropez ce qu’elles sont devenues….

Nous faisons tout l’inverse de ce que nous dit la Torah, elle qui sait si bien qu’un Homme sans sa terre, perd son statut d’Homme. Mais pourquoi donc ?

Parce qu’avant de parler de religion, nous savons que c’est la terre qui imprime les changements génétiques pour qu’on s’adapte à elle. L’inverse n’est jamais vrai. Toutes les civilisations qui ont voulu passer outre cette règle, ont disparu. Cela signifie qu’un peuple doit résider sur sa terre et ceci est un modèle toraïque immuable. Est-ce un motif pour détester l’étranger ? Non, bien sûr que non, chaque Nation a un devoir d’accueil mais il y a une marge entre accueil et invasion…

L’Homme français doit retrouver sa confiance et sa force. Pour se faire, il doit puiser dans ses ressources intérieures. Oh ! Il le fait déjà sans réellement le savoir en choisissant de s’immatriculer 2A ou 2B pour se prémunir contre les usagers routiers indélicats. Mais il doit aller plus loin, bien plus loin. Il doit reconquérir sa propre force en prenant exemple sur ceux qui en possèdent encore dans ce pays.

C’est vrai, je ne vous avais pas dit. La réparation de l’Homme passera par la France. C’est inscrit dans les textes. Cela a déjà commencé quand un peuple a osé s’opposer à un régime omnipuissant et a proposé un modèle que le monde entier a suivi. Même si aujourd’hui, ce modèle est vérolé par les fils de la race divine, ceux qui prennent ou ceux qui se prennent pour des dieux, il n’en demeure pas moins que le mouvement est enclenché et qu’il passera par un nouveau changement de système dont l’homme politique et ses sponsors seront expulsés.

Je vais faire court.

Plus de parti politique, plus de représentant du peuple, plus de spéculation, plus de banque, plus d’imposition.

Cela peut surprendre.

Pourtant, la technologie actuelle permet l’impensable.

Si nous pouvons fabriquer un argent spéculatif totalement virtuel, nous pouvons donc aussi en faire un qui soit vraiment représentatif d’un échange productif et surtout, réel.

Mais pour cela, il convient de supprimer toute spéculation dans nos échanges.

Et donc d’éliminer le profit de la notion bancaire. C’est la fin du taux d’intérêt.

Bref, les banques privées doivent disparaître.

Mais ce n’est pas tout.

Nous avons la même technologie qui permettrait de nous passer de tous les représentants du peuple, ceux qui gagnent des fortunes en salaires et en retraites et ne sont présents à l’assemblée que lorsque la télévision allume ses caméras.

Se faisant, nous pourrions décréter un revenu citoyen permanent, autorisant chacun à subvenir à un minimum décent permettant de se loger et de se nourrir, mais en contrepartie, tous les types d’allocations seraient supprimés. C’est le prix à payer pour savoir qu’on parle à un Homme libre.

Alors, me direz-vous, comment la Nation pourrait-elle fonctionner ?

C’est simple.

Lisez ceci…

Art. 13. –

Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.

Art. 14. –

Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.

Dans le Larousse :

Contribution : Action de contribuer à quelque chose, part apportée à une œuvre ou à une dépense commune

Vous venez de lire le préambule à la déclaration des droits de l’homme de 1789 dans laquelle on précise que les citoyens doivent contribuer à la bonne marche de la Nation or, une contribution n’est pas forcément financière comme le dictionnaire le rappelle sans détour. Les fils de la race divine se sont empressés de vous définir comme des contribuables et de vous délester de votre porte-monnaie alors qu’une contribution est aussi une part apportée à une œuvre commune. Un travail pour le bien commun.

Cela vous parait idiot ? Alors, dites-moi, que fait la mafia quand elle vous soulage de vos économies pour prendre en charge votre sécurité ? Rien de bien différent qu’un état qui prétexte une prise en charge financière pour le bien commun.

C’est le secret de David. La mafia est un état comme un autre quand plus personne ne s’intéresse aux règles de la Torah.

La seule solution à tous nos problèmes est d’arrêter cette prise en charge malsaine même si cela doit nuire à notre confort. Nous fonctionnons dans des états maffieux parce que nous sommes devenus fainéants, parce que nous avons perdu notre force. La monarchie a chuté parce qu’elle est allée trop loin et qu’un nouveau pouvoir financier s’élevait face à elle. Ne comptez pas sur le pouvoir actuel pour faire de même, il a bien trop compris la leçon de l’histoire. Un pouvoir trop visible est plus facile à contrer. Il faut qu’il reste flou, sans visage qui cristallise une haine ou une rancune. Il faut qu’il reste « ILS » sans savoir qui ils sont, en laissant planer le doute sur la main mise d’une faction ou d’une autre sur le pouvoir mondial et de préférence, en accusant les Juifs de tous les maux, comme d’habitude.

Pourtant, vous avez vu les Juifs ? Sur leur terre d’Israël ? Une nation ultra armée, productrice de fruits, de légumes, de logiciels, entourée de dictatures islamiques et qui, pourtant, est restée une démocratie depuis 1948. Qui fait tellement confiance à ses citoyens qu’elle en autorise certains à être armés dans ses rues.

Certes, Israël est loin d’être parfaite. La mafia y est aussi présente qu’ailleurs, les banques aussi. Mais ce pays a réussi à demeurer une démocratie alors qu’il est en état de guerre permanent. L’énorme différence avec le reste du monde, afin de ne pas sombrer dans une junte militaire se résume à deux aspects.

Israël est dépositaire de la Torah.

L’armée, ce sont tous les citoyens, femmes et hommes ensemble.

Un jour, Israël aura besoin de la France et celle-ci devra répondre présente quand elle aura enfin abandonné sa crise d’angoisse qui englue sa volonté emballée dans des papiers CERFA comme du poisson pas frais. Quand la France conquit la Corse, elle devint dépositaire du seul régime d’homme libre au XVIII ième siècle en Europe. Quand la Corse perdit à Ponte Novu en 1769, la même année où Napoléon naissait, elle gagna quand même en introduisant le ver dans le fruit monarchique qui payât cher cette intrusion sur l’île.

20 ans après cette conquête, ce fut au tour de la France de statuer sur la valeur véritable de l’Homme. Pensez-vous vraiment que ce soit un hasard ? Que le choix du 14 juillet comme fête nationale soit aussi un hasard ? Que l’alliance d’un chef corse avec une Nation au statut international permettant l’exportation mondiale de l’idée démocratique soit encore un hasard ? Que la seule terre française à avoir sauvé tous ses Juifs de la déportation soit la première à avoir livré des armes à Israël en 1948 continue à alimenter le hasard ? Et votre voiture immatriculée 2A ou 2B, un hasard ?

La France a besoin de la force résiduelle des Corses pour reconquérir sa volonté propre. Quand elle y parviendra, elle comprendra son rôle au sein du Projet mais il faudra qu’elle prenne une autre orientation guidée par une vraie lecture de la déclaration universelle des droits de l’homme. Pour l’instant, nous sommes Babel avec sa tour siégeant dans sa capitale. Demain, il faudra devenir une Babel réussie et cela ne passe pas par des « mesurettes » de politicard ou de pseudo révolutionnaires.

Il est temps de devenir adulte et de dire stop à la prise en charge étouffante des oligarques nationaux.

 

JRB le 23/02/2018

Page auteur ici

(Voir « les fils de la race divine en suivant ce lien)

Tromperie sur Israël

 TROMPERIE SUR ISRAËL, SUR LE SIONISME ET SUR NOS JOLIES INTENTIONS.

Tromperies sur Israël, sur le sionisme et nos jolies intentions
Tromperie sur Israël

 La tromperie sur Israël est  le symptôme d’un occident malade.

Depuis quelques mois, je ne donne plus accès à mes études sur la Torah.

La première raison provient de la finalisation de mon lIVRE.

La deuxième tient dans l’interprétation qui peut être faite des études, prises séparément car l’avantage d’un lIVRE réside dans la possibilité de conserver un lien entre les phrases, les paragraphes et les chapitres.

Internet est un outil fantastique mais aussi un passeport pour l’erreur, surtout dans le domaine de la Torah.

Or, dans ces textes à l’origine des trois grandes religions monothéistes, et si on essaie de les lire correctement, on ne peut s’échapper à la notion de connexion.

Comme au début des temps où le Créateur sépara les énergies pour fabriquer la matière et voiler le lien de ce monde avec le Sien, il nous invite à entamer la reconstruction de l’unité dans notre version « lego terrestre ».

Si un internaute passe sur ce site et décide de lire les déductions sans explorer les fondations, il ne peut que tirer de mauvaises conclusions.

Je ne le dirai jamais assez.

 

C’est la connaissance qui révèle Dieu et non la foi.

 

Le projet de reconstruction a été donné à un peuple qui fut obligé de passer par la Foi pour l’amener jusqu’à nous, au XXI ième siècle.

Mais, même ainsi, ce peuple ne s’est pas contenté de l’apprendre bêtement comme une suite de règles auxquelles on ne comprendrait rien.

Il l’a étudié en profondeur, pinaillant sur chaque mot, chaque lettre, chaque équivalent d’accent et chaque découpage de versets.

Dans le désert, Dieu l’appelle son peuple à la « nuque raide ».

En restant très terre à terre, cela signifie qu’elle ne plie pas, que l’homme qui la détient, ne se soumet pas.

Y compris à Dieu !

Je laisse de côté toutes les autres révélations qui s’y attachent, volontairement.

Car si sa volonté avait été inverse, il aurait choisi un peuple à la « nuque molle » qui oscillerait comme celle de ces chiens factices qu’on voyait sur les plages arrière des voitures, dans mon enfance.

Bien sûr, il y a une part de crainte dans la religion, mais entre la crainte et la soumission, il y a un océan de comportements serviles.

Israël n’a jamais été le peuple élu, il a été choisi pour être le révélateur de l’Homme véritable parmi les Nations.

C’est un rôle ingrat et dangereux comme en atteste notre histoire et le retour de votre antisémitisme latent.

Aujourd’hui, on le cache sous le terme antisionisme. C’est strictement la même chose.

Il fallait vraiment avoir la nuque raide pour accepter ce projet totalement fou.

Quel est-il d’ailleurs ce projet ?

Il est simple.

Il s’agit de connecter une terre, avec un peuple, avec une langue, avec une spiritualité et d’en faire une seule et même entité pour l’afficher au monde tel un objectif ultime pour recomposer l’unité.

Tout commence à l’échelle individuelle et s’étend vers le ciel comme une pyramide inversée.

Le problème, c’est que nous, les Européens, nous faisons exactement l’inverse. Nous comprenons tout de travers car nous cédons à l’appel des « Charlie » au lieu d’être fiers de nos noms et prénoms.

Et si nous continuons ainsi, nous disparaîtrons au profit de ceux qui ont compris nos faiblesses.

Israël n’est pas l’ennemi et ne l’a jamais été.

Bien au contraire, le concept même d’un état d’Israël est le garant d’une France qui pourrait garder son identité en pleine mondialisation galopante.

En se battant pour la survie de l’exception, on permet aux moins nombreux de conserver le peu de lien qu’il leur reste avec le durable.

Mais pour cela, il faut se débarrasser de notre irrationalité à fustiger les Juifs d’être simplement des Juifs.

L’irrationalité ?

 Petit florilège…

Concernant le peuple

Les Juifs veulent dominer le monde.

Ils sont tous riches.

Ils sont la race inférieure/supérieure. (Ça revient au même)

Ils sont racistes.

Les protocoles des sages de Sion.

La lettre d’Albert Pike.

Les sionistes veulent réduire le monde à l’esclavage. (Étape après la domination)

 

Concernant la terre

 

Les Palestiniens sont des victimes du nazisme juif. (C’est le pompon…)

Le Mossad a créé Al Qaïda, le Hamas…

La Palestine n’est pas leur terre.

 

Concernant la religion

 Ils se prennent pour le peuple élu.

Ils ont tué Jésus.

Ils ont modifié la Torah pour spolier la place légitime des musulmans

 Etc…etc…etc…

Permettez-moi d’apporter la contradiction à ce mécanisme huilé bien connu qui a débouché, plus d’une fois dans l’histoire, sur des massacres injustifiés et dont nous aurons beaucoup de peine de nous amender.

Tout d’abord, je tiens à repréciser pour la énième fois que je ne suis pas juif ni payé par le Mossad… Je suis Corse, né dans le pays basque et je n’ai aucun projet personnel de conversion au judaïsme.

Mais je suis proche de la Torah et de sa beauté qui s’inscrit dans la connaissance de l’homme réel plutôt que dans le fantasme de l’homme rêvé.

Toutes ces affirmations que j’ai citées plus haut sont fausses et ne résistent à aucune analyse simple.

J’espère que vous, qui lisez ce texte, êtes le plus grand antisémite de la Terre car lorsque j’aurai fait sauter tous vos arguments un par un, vous n’aurez plus qu’une seule personne à fustiger, vous-même.

Aussi, je vais faire comme si vous l’étiez et je demande pardon à ceux qui ne sont pas concernés par mes propos car je vais être direct et cru afin de ne laisser aucun doute sur l’aberration qui nous conduit, aujourd’hui, au bord du gouffre.

 

A propos du peuple…

 

L’histoire témoigne-t-elle d’une volonté des juifs à dominer le monde ?

 

La Torah, elle-même, à l’origine de nos propres croyances, interdit totalement le prosélytisme qui permettrait d’étendre son emprise sur les peuples.

L’islam et le christianisme ne cachent pas leurs velléités de puissance et quand les deux religions se rencontrent, ce ne sont que croisades et reconquêtes. Au nom de Jésus, dieu d’amour et de lumière, des civilisations entières ont disparu en Amérique du Sud, par exemple.

Le ridicule de ce dogme antisémite est tel qu’il n’affiche jamais la véritable prétention territoriale d’Israël, à savoir, vivre sur une aire aussi grande que la Picardie.

Quelle ambition !

Quel toupet de venir nous voler une terre légitime sur laquelle, il n’y a ni pétrole facile à extraire, ni gaz, ni eau à profusion !

 

Les Juifs sont-ils riches ? S’accaparent-ils la finance mondiale ?

 

Certains le sont mais Bill Gates, l’émir du Koweït et le roi d’Arabie le sont aussi. Cela n’a aucun rapport avec le Judaïsme mais avec le système économique que nous avons créé, basé sur la rareté.

Cela sous-entend que certains israélites adhèrent totalement à notre système inégalitaire et le préfèrent à l’idée d’un état d’Israël.

Théodor Herzl, lui-même, avant de fonder le sionisme politique, prônait cette même intégration qu’il poussait jusqu’à la conversion. En d’autre terme, il souhaitait la disparition de la notion même d’Israël.

Qu’est ce qui l’a fait changer d’avis ?

C’est nous, Français, qui lui avons fait comprendre, que même avec toutes les meilleures intentions du monde, les Juifs seraient toujours des Juifs aux yeux des Nations. Il était journaliste en France quand l’affaire du capitaine Dreyfus éclata et c’est l’injustice de voir un homme condamné d’avance par l’opinion qui commença à le convaincre que son peuple ne serait jamais tranquille parmi nous.

Vous, antisémite lecteur et vos précurseurs, avez participé à la création du sionisme que vous haïssez tant aujourd’hui.

Poursuivons.

 

Bien sûr, quand vous êtes un peuple en exil, il faut se battre plus que d’autres pour parvenir à un certain confort matériel. Mais plus que la richesse, ce qui est mis en valeur ici, c’est la réussite.

Sans rentrer dans l’idée d’un coup de pouce divin, restons pragmatiques. Il faut bien comprendre que lorsqu’on parle de Judaïsme, on est obligé de parler de Torah dont un des principes fondamentaux est de la rendre accessible à tout Juif qui souhaite la lire.

Contrairement aux pouvoirs séculaires européens qui ont toujours favorisé l’invention de langages réservés à des élites (ceux qui étudient le droit en savent quelque chose), chaque juif se devait d’apprendre à lire et à écrire et c’était un devoir de le faire aussi dans la langue du pays d’accueil.

Rien que pour cet argument, il n’y a plus aucune thèse de totalitarisme israélite qui tienne.

Quand le prêtre donnait sa messe en latin devant des Charlie confiants qui ne comprenaient rien à ce qu’ils entendaient, les Juifs n’y étaient pour rien.

Quand la monarchie française édictait ses lois en français alors que 90 % de la population ne savait ni lire, ni écrire, ce n’était pas la faute des Juifs.

Et même quand les gens connaissaient les rudiments de l’écriture, ils ne parlaient pas le français mais leur langue maternelle et ça, ce n’était pas non plus la faute des Juifs.

La Torah, par ses enseignements et ses obligations a permis aux Juifs d’être plus savants que leurs contemporains. Ce n’est pas un miracle, c’est mécanique.

Quand le Roi de Pologne lançait un appel aux Juifs européens pour les inciter à s’installer dans son pays (au bord du gouffre) afin de restaurer un commerce efficace (et profiter de la diaspora) et se doter de bons administrateurs (sachant lire, écrire et compter), scellant ainsi le sort de 6 millions d’entre eux quelques siècles plus tard, ce n’est toujours pas leur faute.

Dans notre histoire, chaque fois que nous voulions développer le commerce où la science, on a fait appel à eux puis, invariablement, on en a fait des parias.

Est-ce la preuve de leur volonté à nous contrôler ?

Non, ce n’est que la preuve incroyable de notre connerie à ne jamais respecter nos engagements !

 

Pourtant les protocoles ? Et la lettre de Pike ? Nous sommes des chiens dans le Talmud ?

 

Désolé, ils n’ont de réalité que dans vos fantasmes. Je n’ai retrouvé aucune preuve de leurs authenticités. Certes, les protocoles existent mais ils n’ont jamais été écrits par des juifs. Mais quand on est un Charlie, on ne s’arrête pas à ces détails mineurs, on préfère croire ce qui nous arrange.

Quant au talmud, il s’applique à comprendre parfaitement les lois divines. Il se moque totalement de savoir si vous êtes des chiens ou des oies sauvages.

A propos de religion

 

Voici l’histoire d’Esaü, le frère de Jacob. Devant son père, il donnait l’apparence du Messie d’Israël, il semblait être l’homme de la réparation. Pourtant, un jour, il vendit à Jacob son droit d’ainesse (et donc ses responsabilités de guide du peuple juif) pour une simple assiette de nourriture. Isaac, son père, croyait toujours en lui qui semblait si rayonnant et capable d’assumer ses responsabilités. Jacob connaissait la vérité et il entreprit, au risque de tout perdre, de se substituer à son frère pour la bénédiction paternelle.

Depuis cet épisode, Esaü devint Edom, le rouge, et l’ennemi inconditionnel de Jacob. Vous connaissez peut être cette histoire.

Pour vous, antisémite, elle est la preuve de la duplicité du peuple juif, pauvre petit Esaü trahi par son frère…

Vous oubliez une chose, Esaü était juif comme vous oubliez que Jésus l’était aussi. Dans l’analyse toraïque, Edom, c’est Rome, c’est-à-dire l’occident. Nous avons la couleur du judaïsme, l’odeur du judaïsme mais ce n’est pas du judaïsme. Nous sommes les imitateurs qui donnons au père l’image de la spiritualité alors qu’en vérité, notre attention est ailleurs, tournée vers tout ce qui brille et qui pète. Il n’y a aucun hasard si nous nous revendiquons de tradition judéo-chrétienne car nous pensions récupérer notre droit d’ainesse comme ce fumiste d’Edom.

Pourquoi fumiste ?

Il avait tout pour réussir mais il préférait aller à la chasse et vendre ses responsabilités à cause d’une fringale. Edom est entièrement responsable de son sort mais il n’admet pas sa faute, pire, il fait tout pour ne pas la comprendre tout comme lorsque vous développez le même irrationnel.

Voici l’histoire (simplifiée) de Mahomet, le prophète de l’orient. A-t-il fait mieux que l’occident ? Pas vraiment.

Lorsqu’il fut chassé de La Mecque après avoir tenté d’y prendre le pouvoir et d’assoir une spiritualité qu’il découvrit dans une grotte. Il s’installa à Médine là où résidaient quatre grandes tribus juives. Il y affirma ses propres théories en profitant du savoir des « gens du Livre » et en allant jusqu’à leur piquer quelques fêtes, la trame de la Torah et quelques lois. Durant tout le temps où il n’était encore qu’une exception parmi les arabes, il profita des tribus juives qui commençaient à comprendre à qui elles avaient affaire. Dès qu’il étendit son pouvoir militaire à l’ensemble de la péninsule, il se mit en devoir de les éliminer soit en les exterminant, soit en les jetant dehors.

 

La falsification de la Torah ?

 

Qu’il est pratique cet argument mais qu’est-ce qu’il peut être idiot !

Résumons.

Un peuple dont on dit qu’il est « élu de Dieu » et qui a donc une conscience bien plus grande que les autres de son existence, aurait délibérément falsifié la Torah pour que les musulmans n’y apparaissent pas comme les véritables élus… Et ce, au minimum 800 ans (date certaine de la traduction de la Septante) avant l’apparition de l’islam, alors que les Arabes en étaient à vénérer des pierres, des statues et tout le décorum habituel de divinités païennes ?

Dit autrement.

Les Juifs, si proches de Dieu, auraient volontairement violé un interdit absolu de la Torah, celui de ne pas en changer une virgule (je triche, il n’y a pas de ponctuation) ?

Si Mahomet a inventé cela, alors, c’est un imbécile mais pas autant que ceux qui le croient.

 

Finalement, que l’on se place du point de vue de la Torah ou de l’histoire, le crime ne profite jamais au « grand péril juif » que craignait Hitler. On m’aurait donc menti ?

Edom est devenu le grand occident, riche et puissant qui a initié une mondialisation économique sans équivalent mais de la même veine que Rome, en son temps.

Ismaël aboutit à l’autre tentative de mondialisation, celle du dogme et de l’esprit.

 

Je vous laisse imaginer la suite. Ces deux types de prosélytisme sont en concurrence directe. Pour l’instant, ils s’entendent bon gré, mal gré sur le dos d’Israël mais quand demain son sort ne tiendra qu’à un fil, que se passera-t-il ?

Il n’y a aucune surprise à attendre.

Exactement la même chose que d’habitude et celui qui  ne veut pas se voiler la face, doit commencer à entendre les bruits de bottes qui résonnent sur le pavé.

Les Juifs ont vécu parmi nous durant des siècles. Je n’ai pas le souvenir d’avoir lu, dans mes cahiers d’histoire, qu’ils aient pris les armes pour trucider de bons chrétiens.

Cela fait cinquante ans que l’immigration a apporté l’islam dans nos contrées, combien de bombes ont explosé ?

 

A propos de la terre

 

Ah ! La terre d’Israël ! Elle en a des propriétaires !

J’y ai voyagé l’année dernière et j’avoue que je me rappelle de chaque minute passée.

J’ai encore en mémoire les gens que j’y ai rencontré et l’accueil qu’ils m’ont fait, à moi, le goy corse qu’ils ne connaissaient pas.

J’ai dormi dans les territoires, j’ai campé sous un aqueduc romain. On m’a invité à manger de la viande et à boire de la vodka, à partager un petit déjeuner, à prendre une simple douche. On m’a dirigé quand j’étais perdu, avec mon sac à dos et ma barbe de trois jours qui me donnait une apparence peu engageante. J’ai rencontré un rav et ses élèves, j’ai suivi une conférence et visité des tas de monuments témoignant d’un passé torturé.

J’ai prié au mur occidental et posé des pierres sur deux tombes au mont des oliviers.

J’ai passé des tas de contrôles de sécurité sans qu’on n’égratigne ni mon passeport, ni sa provenance. Je me suis fait arnaquer comme chaque touriste.

Pourtant, j’entends partout qu’Israël est un pays raciste et fasciste de la part de gens qui n’y ont jamais posé un pied.

De quoi parlent les gens de mauvaise foi, si ce n’est de leurs croyances que ce qu’ils pratiquent chez eux, doit être nécessairement réciproque.

Ils posent une opinion comme vous allez aux toilettes, sans réfléchir et sans savoir.

 

Les palestiniens sont les propriétaires légitimes ?

 

Rien n’est plus faux. Déjà le mot « Palestine » vient du grec. Ensuite, ce sont les Romains qui l’adoptèrent officiellement pour nommer cette terre. A l’origine, dans l’antiquité, la Palestine était bien plus grande et englobait la Jordanie, le Liban et une partie de la Syrie.

Cela pose-t-il un problème à nos consciences de ne pas envisager un peuple palestinien dans ces autres contrées ?

Pas le moins du monde ! Ce qui compte, c’est Israël.

De plus, tout au long des siècles qui nous séparent de la création de cet état, on a utilisé le mot « Palestine » pour désigner une occupation coloniale. Cela a commencé avec les Grecs, jusqu’au protectorat anglais post première guerre mondiale.

2200 ans d’histoire sans se poser une seule fois la question de l’existence d’un peuple palestinien.

Arrive 1948 et comme par enchantement, on ne parle plus que de ça.

Personne ne voit le véritable miracle crevant les yeux de n’importe quelle humain un tant soit peu rationnel.

Un peuple exilé parmi les Nation durant 2000 ans, n’utilisant plus sa langue, pourchassé en permanence et sortant d’une œuvre de destruction si colossale qu’elle n’a aucun équivalent dans l’histoire, parvient à revenir sur sa terre, reparle Hébreu et bat les pays arabes qui tentent de les rejeter à la mer.

Faites la même chose avec la Corse, le pays basque et même la France et venez me donner le résultat de l’expérience.

Enfin, nous n’en avons pas besoin, les exemples pullulent.

Rome a disparu, la Grèce a disparu, les Huns, les Hittites, les Egyptiens, les Babyloniens, les Incas, les Aztèques, les Mayas, les Nubiens, les Carthaginois, les Hyksos et tant d’autres…

Bref, toutes les civilisations qui se croyaient éternelles.

Comme par hasard, les seules qui ont gardé un semblant de continuité sont celles, actuelles, qui ne se revendiquent pas d’un Dieu unique mais avec l’énorme différence, qu’elles n’ont jamais quitté leurs terres.

Il n’y a qu’un seul exemple au monde au cours de tous les âges connus, d’un peuple qui se reconstitue en nation après 2000 ans, il s’agit d’Israël.

Que vous le vouliez ou non, il y a bien un projet qui vous dépasse et sur lequel vous n’avez aucune emprise et personnellement, je préfère suivre le fondateur de ce projet, basé sur des règles universelles justes, que d’adhérer à vos haines irrationnelles dont je connais par avance les conclusions.

 

Oui mais c’est quand même la lutte du  puissant contre le petit poucet, c’est injuste !

 Pardon ? Qui est le puissant ? Qui est le petit poucet ?

Vous recommencez à ne pas voir la réalité. Il suffit de savoir compter.

Israël, c’est 8 millions d’habitants dont 6 millions de Juifs. Les 2 millions restant sont de confession musulmane pour l’écrasante majorité. Au passage, ils ont exactement les mêmes droits que les Juifs. Essayez de rentrer dans Médine et venez me dire si c’est si naturel pour tout le monde. Enfin, je déconne, vous seriez mort. Médine est totalement interdite à un non musulman…

Je continue.

Si vous faîtes le calcul de la première couronne autour d’Israël, vous obtenez une population arabe de 147,5 millions d’habitants. Vous commencez à comprendre ?

Non ?

Je continue.

La deuxième couronne augmente ce chiffre de 265,3 millions soit un total de 412,8 millions et à ce stade, je n’ai même pas encore intégré le Pakistan ou l’Afghanistan.

Donc, si je résume, tout ce monde arabe musulman unanime (ou presque) à condamner Israël représente presque un demi-milliard de personnes dans une périphérie immédiate.

Mais je me dois d’être juste.

Si tous les juifs du monde s’unissaient en Israël, ils atteindraient le chiffre faramineux de 13 millions.

Nous sommes 7 milliards…. 0,18 % de la population mondiale. Mazel tov !

Et posez-vous cette question : quel serait l’intérêt du Mossad de fédérer un demi-milliard de musulmans derrière les bannières d’Al Qaïda ou du Hamas ?

 

Oui, mais ils détiennent toute la finance internationale !

 

Nous y revoilà. En êtes-vous si surs ?

Qui rachète tout en ce moment ? Rothschild ?

Il y a quelques mois, je lisais un article dans Courrier International.

Le Qatar s’est payé le plus grand quartier d’affaires de la city de Londres, celui par lequel passent la majorité des échanges financiers anglais.

Sommes-nous préservés en France ? (extrait des échos, oui, désolé, on n’est pas chez Dieudonné ici)

« Fin 2012, via le principal fonds souverain qatari « la Qatar Investment Authority », il détenait 12 % du groupe Lagardère, 7 % de Vinci, 5 % de Véolia, 3 % de Total, 3 % de Vivendi et 1 % de LVMH et des participations dans EADS. Ses investissements sont massifs et nombreux dans l’immobilier et l’Hôtellerie de luxe. Ces initiatives ont été favorisées par un accord d’investissement bilatéral de 1990, assorties d’avantages fiscaux spécifiques. Il y a aussi des investissements très symboliques tels que le rachat du Paris/Saint-Germain en 2011.

Et ce n’est que le début. Je ne parlerai même pas de l’Arabie Saoudite, ni du Koweït, ni d’Oman qui investissent en force depuis des dizaines d’années.

 

On s’en fout, il y a avait des gens en Palestine, ils sont arrivés après !

 C’est vrai mais on ne s’en fout pas.

Si vous avez bien remarqué, l’occupation de cette terre par les uns ou pas les autres, n’intéresse pas beaucoup les Chinois, les Indiens, les Japonais, les Coréens…en gros toute l’Asie où Dieu reste multiple.

Par contre, dès qu’on se revendique d’essence chrétienne ou musulmane, on est obnubilé par ce problème à tel point qu’il ne se passe pas un jour sans que les Juifs soient concernés par les nouvelles dans la presse ou à la télévision. En même temps, je comprends que 0,18% de la population mondiale puisse vous faire flipper à ce point…

Là où je veux en venir, c’est que l’occupation d’Israël nous intéresse parce que nous sommes les Nations qui revendiquent le même Livre, la Bible. Certes, les formes sont différentes, nous avons conservé la partie « Torah » que les musulmans n’ont pas gardée.

Mais la base et les origines sont les mêmes.

Or, qu’y a-t-il marqué dans ce Livre ?

La terre d’Israël est la seule qui soit donné par Dieu lui-même à un peuple. Cela fait 3300 ans que nous avons le contrat devant les yeux. Il est clair, net et sans ambiguïté mais nous ne le respectons pas tels des signataires du pacte germano-soviétique.

Tout cela n’a rien de politique, c’est totalement religieux (même si je déteste ce terme et son absolu qui fait faire n’importe quoi, sans réflexion). Le moindre athée qui participe à ce débat prouve que l’athéisme n’est qu’une chimère.

 

Ok ! Je vois. Mais Dieu a dénoncé son alliance avec les Juifs.

Ah oui ? Vous en êtes surs ? Parce que 2000 ans d’exil conclus par un retour sur sa terre, c’est une punition divine ?

Parce que Dieu, être universel, omniscient, omnipotent et parfait aurait été incapable de voir qu’il faisait un mauvais choix dès le départ avec ce peuple ?

Et c’est moi qu’on traite d’hérétique…

Dieu ne se trompe pas, c’est dans vos propres livres… Ce qu’il projette se réalise dans le moindre détail. Oui, les Juifs ont aussi commis des erreurs, ils ne s’en cachent pas et c’est d’ailleurs pour cela que j’ai beaucoup plus confiance en eux qu’en vous, et en vos rêves idéalisés d’un homme universel. Quand vous lisez la Thora en l’analysant en profondeur, vous ne pouvez qu’être touché par la sincérité d’accepter l’homme pour ce qu’il est, avec ses défauts et ses qualités, comme dans la vraie vie.

Arrêtez de chercher à sanctifier des hommes et de les idolâtrer tels des dieux antiques, ils ne sont que des hommes qui ont fauté un grand nombre de fois et ont tous pété comme vous et moi.

Jésus serait le fils de Dieu et il serait donc un homme incarné parfait ?

S’il mangeait, alors il a aussi beaucoup pété, le fallafel n’est pas réputé pour sa haute digestibilité… En tous les cas, je n’en ai jamais entendu parler en catéchèse.

Et c’est justement là le problème.

On veut un dieu d’un autre monde qui nous regarde d’un air distrait.

Un dieu si éloigné qu’il ne se serait jamais marié. Rien que cette particularité détruit le lien originel.

Dans les évangiles, il était souvent appelé « rabbi » et enseignait à des élèves. Combien aurait-il eu d’élèves s’il avait été célibataire ?

La réponse est aucun parmi les Juifs authentiques.

Saviez-vous par exemple qu’à l’époque du Temple, on prévoyait une deuxième épouse au grand prêtre pour le cas où, le jour de son entrée dans le saint des saints, face à l’arche d’alliance, sa femme légitime vienne à décéder à cet instant précis ?

Le mariage est le projet de Dieu !

Et je vais vous en donner la preuve dans votre propre Livre à moins que vous considériez que la vie de Moïse soit une absurdité.

 

37 Les enfants d’Israël partirent de Ramsès, dans la direction de Soukkoth; environ six cent mille voyageurs, hommes faits, sans compter les enfants.

38 De plus, une tourbe nombreuse les avait suivis, ainsi que du menu et du gros bétail en troupeaux très considérables.

 

Ou sont les femmes ? Elles sont restées en Egypte ? Si tel était le cas, il n’y aurait pas de pérennité d’Israël. Relisez mieux.

 

…environ six cent mille voyageurs, hommes faits, sans compter les enfants.

 

Elles sont là, devant vos yeux, elles portent leurs enfants. Elles font partie des hommes faits et par ces mots, on apprend qu’un Homme, pour Dieu, ce n’est pas qu’un mâle. L’Homme véritable est un couple. Un Homme est une entité homme/femme.

Si Dieu avait envoyé un fils sur Terre et si celui-ci n’avait pas été marié, il ne pourrait même pas le considérer comme un Homme mais comme une moitié de quelque chose qui n’a aucun rapport avec le projet.

Voilà pourquoi Abraham, Isaac, Jacob, Moïse ne furent jamais de grands Hommes avant de se marier mais toujours après.

Si Jésus avait été célibataire, il n’aurait pu séduire que des étrangers ou des ignares ou encore des gens opposés au Judaïsme.

S’il a été marié comme il se devrait, alors les évangiles mentent sur un point fondamental et il n’y a aucune confiance à leur accorder sur le reste.

Jésus est un messie qui ne libère pas et comme il n’y est pas parvenu, on nous fait croire qu’il reviendra à la fin des temps pour accomplir sa tâche.

En toute objectivité, le monde est-il allé mieux après sa venue ?

Et après celle de Mahomet ?

Pourtant, je constate qu’aujourd’hui les Juifs sont sur leurs terres et que nous sommes à deux doigts de tous nous entretuer.

Ceux qui s’intéressent un tant soit peu à l’ancien testament devraient s’inquiéter, les soubresauts actuels annoncent quelque chose que ni l’islam, ni le christianisme n’arrivent à cerner correctement sinon ils auraient compris que pour une fois dans notre histoire, il fallait lâcher prise et accepter Israël dès le départ jusqu’à prendre en charge les populations locales.

Il faut vraiment que nous comprenions qu’Esaü était le frère de Jacob et non celui d’Ismaël.

Tant pis, nous avons choisi le chemin le plus long et le plus périlleux.

Et ce n’est que le début.

JRB le 07/02/2015

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’aile ou la cuisse (Créationnisme contre évolutionnisme)

L’aile ou la cuisse (LE lIVRE)

Depuis un an et demi, j’essaie de faire comprendre comment ce monde s’articule entre matière et spiritualité, entre l’aile ou la cuisse.

La nature de l’un ou de l’autre n’est pas tout à fait ce que l’on croit. J’en suis arrivé à une probabilité immense que notre espace « visqueux » est une exception dans le Monde.

Nous ne sommes qu’une toute petite partie limitée à la pointe d »un triangle inversé, tout en bas, dans une invagination spatiale appelée « univers ».

Ce que vous touchez n’est que la partie durcie d’une énergie. Toute la création matérielle de ce monde était guidée, au départ, par l’acquisition d’une masse pouvant agir avec les forces fondamentales.

Quelque part, « on » a créé les conditions pour qu’un jour puisse apparaître cette équation :

E = mc²

L’énergie est proportionnelle à la masse d’un objet multiplié par la vitesse de la lumière au carré. Plus votre masse est grande et plus l’énergie développée est importante. Mais ce qui est important, c’est que cette équation associe la masse et la vitesse comme si ces données étaient liées.

Pour ma part, c’est le cas.

Certes, je ne suis pas physicien et j’aurais bonne mine d’avoir à rentrer dans les détails.

Ce que je sais, c’est que plus vous vous rapprochez du big bang et moins cette équation fonctionne.

La raison, c’est que plus vous êtes proche de l’origine et moins il existait de matière et donc de masse.

Il n’y avait plus de règle proportionnelle entre l’énergie et la masse. Autrement dit, la vitesse perd tout son sens et vous le savez comme moi, la vitesse est un rapport entre la distance et le temps.

Est-ce à dire qu’au commencement, il n’y avait ni temps, ni distance car la masse n’existait pas ?

Oui.

Vous venez de rentrer dans l’éternité divine. Dieu est éternel car dans l’état éthéré du Monde, le temps n’existe pas. Tout est instantané.

Mon intuition est que Dieu EST le monde et que nous en sommes des participants actifs comme des cellules d’un corps mais avec une conscience et une volonté. Un jour, nous avons dysfonctionné. Il fallait nous soigner plutôt que de nous éliminer par une métaphore chirurgicale céleste.

L’amour divin, c’est que même le plus petit artisan du corps est important. La dernière cellule de votre intestin grêle est sujette à toutes les attentions de Dieu si elle a la plus infime chance d’être guérie.

Comment vous dire cela ?

Dieu aime son propre cancer et fera tout pour éviter l’ablation si tant est que le cancer exprime la volonté de se guérir.

Je sais, cela fait bizarre de parler comme cela mais il faudra vous y habituer. Pour un humain, le cancer n’a aucune conscience car nos cellules sont des fractions simples de nous-mêmes.

En êtes vous si surs ?

Chacune de vos cellules renferme trois types d’ADN, le classique, l’adn mitochondrial, spécifique à vos mitochondries, et l’arn messager, celui qui travaille à la réplication et à la bonne copie de votre adn.

Cela revient à dire que chacune de vos cellules contient le code de toute votre personne et donc de tout son fonctionnement, un peu comme si chacun d’entre nous avait la connaissance de toute la planète inscrit dans son cerveau. J’avoue que ce serait pratique mais cela existe dans une version moins innée.

Dans notre cas, cela s’appelle l’apprentissage. Mais ce serait une drôle d’expérience.

Imaginons, vous êtes médecin. Chaque jour, vous rencontrez des patients et remplissez votre rôle. Dans le même temps, vous sauriez ce que les militaires, les architectes, les physiciens font. Mais la perspective est encore plus vaste.

Votre génome vous permettrait de vous mettre à la place des poissons, des lions, des oiseaux, des lézards (du serpent?) car il renferme une partie commune.

Ainsi, chaque rôle et chaque fonctionnement vous seraient connus.

Vous seriez liés et religieux au bon sens du terme.

Est ce que l’évolution seule (Darwin) peut faire cela ?

Elle peut le faire en partie seulement.

Pour faire simple, Dieu crée, la terre perfectionne. Dieu emmène sur le bon chemin, les règles de la nature donnent les jambes pour le parcourir. Jacob en sait quelque chose…

Oui, je vous entends encore crier à l’hérésie anti darwinienne et je vous comprends.

Durant ces dernières décennies, c’est l’évolution et la sélection naturelle qui sont les bases de notre apparition. La nature teste et choisit la solution la plus adaptée.

Tout ce que j’ai lu sur le sujet est unanime, il n’y a pas d’autre moteur de l’évolution génomique. La pression de sélection du milieu est si intense qu’elle contorsionne l’adn jusqu’à ce qu’il intègre le remède à la contrainte du milieu.

Je souscris en partie à ces allégations.

Je les réfute catégoriquement en ce qui concerne certaines créations qui ne s’expliquent que par une intervention extérieure.

( Parenthèse : Je vais régler le cas des extra terrestres tout de suite. Si vous admettez qu’ils ont eux-mêmes subi leur propre évolution selon les mêmes règles darwiniennes (quoi d’autre?), alors il vous suffi de mettre votre psychisme à la place de celui de vos petits hommes verts pour essayer de comprendre ce qui peut motiver des aliens. La réponse est rien ! Si vous n’êtes pas capable de prévoir sur des centaines de millions d’années alors eux non plus, aussi intelligents soient ils. Pardonnez moi encore de désillusionner la plupart d’entre vous mais il faudra un jour m’expliquer pourquoi une espèce darwinienne mais hautement technologique pour être parvenue jusqu’ici, se préoccupe de créer ou d’étudier un homme qui n’a pas plus de valeur que nous n’en accordons à une fourmilière sur laquelle nous marchons.

Cela ne veut pas dire que les extra terrestres n’existent pas, cela signifie qu’on ne les a jamais rencontré. La seule raison pour laquelle une race extra humaine se cacherait de nous par éthique, ce serait de l’ordre du même divin dont il est question sur ce site et donc, cela ne changerait rien à notre problème actuel, c’est à dire, d’où venons-nous ? Pourquoi ?Comment se réparer ?

Fin de la parenthèse )

Bonne nouvelle ! Que des petits hommes verts existent ou pas, cela ne change rien à notre rôle à venir et ils ne sont pour rien dans notre création.

Il ne peut y avoir qu’une intervention divine à l’origine de certains aspects de notre monde.

Prenons l’exemple du 5 ième jour :

20 Dieu dit: « Que les eaux fourmillent d’une multitude animée, vivante; et que des oiseaux volent au dessus de ta terre, à travers l’espace des cieux. » 

21 Dieu créa les cétacés énormes, et tous les êtres animés qui se meuvent dans les eaux, où ils pullulèrent selon leurs espèces, puis tout ce qui vole au moyen d’ailes, selon son espèce; et Dieu considéra que c’était bien.

Nous rentrerons dans le détail quand nous étudierons la totalité du 5ième jour. Aujourd’hui, je souhaitais juste en dégager un aspect : les oiseaux qui volent et ce qui vole au moyen d’ailes.

Toute cette introduction pour en arriver à une énigme totale qui ne peut s’expliquer que par une intervention directe dans le génome de certaines espèces : l’aile.

C’est un paradoxe à lui tout seul. L’aile fiche en l’air, c’est le cas de le dire, toute la théorie de Darwin.

On peut imaginer certaines choses que je vais illustrer par deux poissons :

l'aile ou la cuisse
La sole

On peut aisément imaginer comment se passe l’évolution d’une sole. Ses habitudes alimentaires et éthologiques la poussant à se plaquer sur le fond marin contraignent ses yeux à une migration sur un seul côté du corps. Dans son cas, ses yeux sont encore positionnés curieusement de façon asymétriques comme s’ils n’avaient pas achevé le processus.

l'aile ou la cuisse
La limande

La limande sole, quant à elle, possède deux yeux bien symétriques sur le dessus de la tête. Sa bouche est encore de travers comme celle de la sole. Certainement la prochaine étape de son évolution.

Peut être serait il intéressant d’étudier l’œil comme moteur évolutif prioritaire et puissant avant même l’outil de l’alimentation lui-même ?

Bref, ce que je dis ici, c’est qu’effectivement, l’évolution fonctionne. C’est un processus plus ou moins long par laquelle une spécificité s’acquiert par la transformation progressive d’un outil. Cela signifie que cet outil fonctionne dans toutes les étapes de sa transformation sinon, l’animal ne devient plus adapté !

Dans le cas de notre sole, cela sous entend qu’elle a du passer par une étape ou un de ses yeux était sur le front ou le menton et que cela n’était pas un handicap pour sa survie…

J’espère que vous comprenez où se situe l’enjeu.

L’aile échappe totalement à cette logique.

L’aile existe ou n’existe pas mais elle ne peut pas être formée par une succession de moignons plus ou moins plumés jusqu’à ce qu’elle devienne fonctionnelle.

Avoir des ailes veut aussi dire que l’animal perd ses bras. Or, la nature ne remplace jamais des bras opérationnels par deux moignons inutiles en attendant des millions d’années qu’ils soient aptes à supporter le poids d’un corps dans les airs.

Cela sous entend tellement d’autres modifications…

Un corps allégé, des os creux, une aérodynamique, l’invention de la plume, un sens pour se diriger en 3D et tellement d’autres choses encore…

L’invention de l’aile est impossible dans la théorie évolutionniste.

Pourtant, je ne la rejette pas.

Cette Création possède deux aspects comme je l’ai dit par ailleurs.

Elle est intérieure et extérieure en même temps.

Dieu crée des règles qui ouvrent sur la diversité infinie. La nature, elle, retient le probable et l’utile. Dieu crée le germe, la nature apporte plus ou moins l’eau.

En ce sens, le germe est malléable et adaptable, il a les règles inscrites en lui mais il ne peut basculer dans des conditions extrêmes instantanées. Il lui faut le temps de se plier aux éléments.

La vrai clé que je voulais vous dévoiler ici, c ‘est que dans la Genèse, Dieu nous montre exactement où son action s’est situé dans l’évolution du monde.

Chaque fois qu’il a créé !

1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.

21 Dieu créa les cétacés énormes, et tous les êtres animés qui se meuvent dans les eaux, où ils pullulèrent selon leurs espèces, puis tout ce qui vole au moyen d’ailes, selon son espèce; et Dieu considéra que c’était bien.

27 Dieu créa l’homme à son image; c’est à l’image de Dieu qu’il le créa.

Voilà, c’est tout pour ces 6 étapes. L’immense création, c’est la première, tout y était intégré. Ensuite, ce sont les réajustements dont je parlais par ailleurs. Nous y retrouvons l’aile (pas n’importe laquelle) et nous y voyons l’homme. Pourtant, une des figurations les plus connues du darwinisme humain est celle-ci :

l'aile ou la cuisse
L’homme de Darwin

Elle est d’une débilité sans nom. Elle est l’exacte raison de la problématique humaine dans Eden. On ne voit que ce qu’on a envie de voir.

Ainsi, si je retiens ce schéma comme l’aboutissement de toutes nos connaissances sur l’évolution. Le bassin d’un singe s’est subitement modifié pour accepter la station debout de l’hominidé. Darwin lui-même dit que c’est impossible. Le processus est lent à moins d’admettre une pathologie accidentelle s’inscrivant durablement dans les gènes. Cela ne tient pas la route.

Si ce schéma était vrai, il faudrait y intégrer un espèce intermédiaire avec un bassin à l’ouverture intermédiaire. Ce pourrait être le fameux chaînon manquant que beaucoup cherchent dans la sphère oro-pharyngée.

C’est avant tout au niveau de la hanche que le bas blesse.

J’ai retrouvé un dessin dont l’auteur s’est carrément fendu d’un maillon impossible :

l'aile ou la cuisse
Le papy de Darwin

Vous pouvez me donner la durée de vie de celui-ci ?

Il ne peut ni monter aux arbres, ni avoir les avantages de la station debout. Il est condamné dès la naissance à se promener comme un vieillard.

Et le suivant alors ? Celui qui marche avec les genoux pliés !

Si la nature était passée par cela, il n’y aurait jamais eu d’homme moderne.

Si j’imaginais le même dessin trompeur pour l’oiseau, voilà ce que cela donnerait :

L'aile ou la cuisse
Du dino à l’oiseau

Vous êtes convaincu ?

Pas moi.

Il est temps de se rendre à l’évidence. Il n’y a pas de choix à faire entre l’aile ou la cuisse. Cette Création doit réunir et non diviser. Nul n’a la vérité absolue. Il ne peut exister Darwin sans Dieu comme il ne peut y avoir de création adaptée sans évolution.

Je suis content pour vous.

Vous venez de rentrer dans la vraie religion pour la première fois de votre vie, vous venez de relier les éléments entre eux.

(Vers extrait du lIVRE)

Méfiez-vous de l’intention

Méfiez-vous de l’intention

S’il existe bien un domaine où l’homme échoue à approcher de la vérité, c’est bien dans celui de l’intention. Méfiez-vous de l’intention.

 

Méfiez-vous de l'intention ? Celle-ci est claire...
The Trump hotel Las Vegas.

L’actualité le démontre chaque jour au sujet des dirigeants de ce monde. Le dernier exemple est celui de la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël par Donald Trump.

Comme vous le savez (ou pas), vous êtes sur un blog non juif qui soutient Israël et sa pérennisation. En tant qu’étudiant en Torah, j’affirme même que c’est une nécessité pour nous tous si nous voulons accéder à un niveau de conscience suffisant pour comprendre la Volonté Immense qui se cache derrière la création de ce monde.

Cette volonté porte le nom de « Dieu », terme générique dans lequel l’être humain englobe tout et n’importe quoi. Que dit le Larousse ?

(Au singulier ou au pluriel, avec une minuscule, et un féminin, déesse) Dans les religions polythéistes, être supérieur doué d’un pouvoir surnaturel sur les hommes ; divinité : Les dieux des Romains.

Représentation d’une divinité : Des dieux en pierre.

Personne à laquelle on voue une sorte de vénération, un attachement passionné, ou que l’on considère comme supérieure : Ce sportif est leur dieu.

Objet, chose, idée que l’on place au plus haut dans la hiérarchie des valeurs et à quoi on sacrifie tout : Le dieu dollar.

 

Vous l’aurez compris, avec une définition pareille, il est difficile de comprendre le concept. Ici, se trouvent mélangés, pèle mêle, les notions d’êtres supérieurs, de représentations, d’idoles humaines ou d’objets devenus sacrés par l’importance qu’on leurs donne.

Pourtant, dans la Torah originale, le mot « Dieu » n’est jamais utilisé en tant que tel. En Hébreu (pardonnez-moi encore de vous rappeler que la Torah est Juive), nous lisons les noms de l’entité à laquelle le texte fait référence à un moment précis de l’histoire. Ainsi, quand il s’agit d’évoquer les forces de la nature ou les règles de ce monde, c’est le nom « Elohim » qui est utilisé. C’est un pluriel, ce qui a perturbé un grand nombre d’exégètes, mais il se justifie par le fait que notre univers est caractérisé par son équilibre produit par un grand nombre de forces microscopiques et macroscopiques, inviolables et implacables dans leurs applications.

Ceci est un exemple mais vous percevez ici qu’il ne peut être question d’intention à ce niveau. Une force est une force, calculable et reproductible, elle devient alors un sujet d’étude pour les différentes sciences humaines.

Mais dans la Torah, parler d’Elohim représente le niveau spécial de l’inéluctabilité car il existe une loi sans exception qui veut que Dieu ne viole jamais les règles de la nature (de l’univers) pour fanfaronner, par le miracle, auprès du petit humain ébahi.

Bien entendu, c’est totalement faux. L’Etre Suprême accomplit son plan mais il doit donner l’apparence du plausible selon nos propres critères. Ainsi, le véritable miracle tient plus dans du statistiquement exceptionnel  que dans de la magie. Prenez l’exemple de Moïse, c’est l’enchainement de tous les « hasards » naturels qui tient du miracle et non un évènement en particulier.

L’autre nom le plus connu de Dieu est IHVH. Les Juifs l’appellent Hachem (le nom) pour ne pas avoir à le prononcer et ainsi, prendre le risque de l’utiliser à tort et à travers, à l’appui du mensonge, comme le précise le troisième commandement que voici :

6 (3) « Tu n’invoqueras point le nom de l’Éternel ton Dieu à l’appui du mensonge; car l’Éternel ne laisse pas impuni celui qui invoque son nom pour le mensonge.

Ce verset est très intéressant en juxtaposant les deux noms les plus utilisés pour le Créateur. Ici, IHVH est l’Eternel alors que « ton Dieu » peut se simplifier par « ton Elohim ». Cela démontre bien une complexité plus importante que le simple fait d’utiliser le mot « Dieu » à toutes les sauces. Et ici, je ne rentrerai pas dans les détails de toutes les autres variantes du nom divin utilisées dans la Torah.

Elohim, c’est ce qui est visible et perceptible pour l’humain. Il s’agit de l’émanation d’IHVH, un peu comme un corps. IHVH en est donc l’âme, l’énergie interne et intime. Tout comme vous qui êtes composés d’un corps associé à une volonté, du moins dans la version originelle.

Si Elohim ne juge pas l’intention car ce n’est pas sa fonction, IHVH, lui, l’observe de près et je vais prendre un exemple.

Imaginez un homme qui lutte pour une cause et pourquoi pas, une cause humanitaire. Chaque jour, il prend du temps pour participer à une association qui distribue des denrées à des gens dans le besoin. Il consacre tout son temps libre à aider les autres et force l’admiration de ses voisins et amis. Ceci est un homme bon et généreux aux dires de tous. Dans la version Elohim de cette histoire, c’est tout à fait juste.

Cet homme est un saint.

Mais il en existe une autre, moins consensuelle, moins jolie, soumise à un autre jugement, celui d’IHVH. Dans celle-ci, cet homme nourrit son ego de la satisfaction qu’il retire de son action humanitaire. Son travail lui pèse, il n’est pas forcément gratifiant, mais son temps associatif lui procure une belle vision de lui-même qui n’est pas forcément la bonne.

En poussant l’exemple à l’extrême, certaines personnes en tireront même une jouissance personnelle.

Cet homme a raté sa mission terrestre.

Si je vous donne cet exemple en le restituant dans un contexte toraïque, c’est pour vous montrer que tout n’est pas aussi simple qu’on le croit au niveau de la simple observation et à celui des règles qui gouvernent ce monde. Dans un registre plus profond, l’intention n’est jamais aussi claire que l’émanation, y compris (et surtout) pour celui qui tente de la comprendre pour lui-même. Voici d’ailleurs à quoi sert la Torah, à servir de fil conducteur à l’âme humaine, celle qui doit exercer une volonté bien dosée sur un corps soumis à ses propres contraintes.

Et c’est un équilibre extrêmement difficile à conquérir. Ceci demande une force qui transforme la créature en être humain.

Maintenant, si nous revenons au sujet de départ, croyez-vous toujours qu’un homme, qui a nourri son ego jusqu’à outrance toute sa vie, puisse prendre une décision aussi importante concernant Israël, sans intention cachée ? Sans nourrir un serpent quelconque ? Sans que l’on puisse envisager le pire ?

Nous avons l’expérience de la politique américaine depuis la seconde guerre mondiale. Pour garder les idées claires et éviter de heurter ceux qui admirent cette nation au-delà de la mesure ou par simple intérêt, je vais éviter le débat sur l’origine des finances du parti nazi et sur la connaissance de l’univers concentrationnaire exterminatoire que les alliés avaient durant la guerre.

Prenez simplement la dernière guerre en Iraq sous l’impulsion envahissante d’une famille texane dont l’avant, avant dernier représentant avait financé le parti… (Oups, désolé, je ne voulais pas en parler…)

N’était-il pas clair pour le monde entier que le désir affiché était de combattre pour la liberté et lutter contre le terrorisme ? Quand Colin Powell fit son numéro de publicitaire en menaçant l’ONU avec une fiole « remplie d’anthrax », ne fît il pas la preuve de l’abominable perspective d’une guerre totale horrible ?

Comment déclencher une guerre... Méfiez-vous de l'intention
Colin Powell et son dernier prélèvement nasal.

Et quel fut le résultat ? Des milliards, comme ceux que gagnèrent Halliburton (KBR) dont le patron était Dick Cheney, un conseiller de George W Bush, et d’autres milliards encore pour le Carlyle Group, une nébuleuse militaro-energético-financière très liée à la même famille et j’en passe.

Et si nous parlions de la Corée, du Viet Nam, de l’Amérique du Sud, de la première guerre en Iraq, de la Somalie, de l’Afghanistan, de la Lybie (avec Sarkozy), de la Syrie… Et de tous les autres évènements dont le lien ne serait pas aussi clair avec les USA mais qui n’ont profité qu’à eux ?

Pourtant, Sherlock Holmes le dit, cherchez à qui profite le crime pour trouverez l’assassin. Or, l’assassin, avant d’être confondu, est toujours innocent, et toute l’enquête sert à prouver l’intention qui donne l’impulsion à son passage à l’acte.

Quelle est l’intention des dirigeants américains depuis qu’ils se sont aperçus qu’ils allaient être les acteurs privilégiés de ce monde ? Le fric, et ceci est invariable comme un axiome en mathématiques.

Alors quelle peut être l’intention de Donald Trump ?

Le désir de voir le grand Israël se construire ? Celui de redonner un Temple à l’esplanade ? De réparer l’injustice que l’occident perpétue depuis des lustres contre ce peuple ?

Si vous le pensez, c’est que vous ne tenez pas compte de l’histoire du monde ou que vous ne voulez pas le faire.

L'ego et la tour, un grand classique, méfiez-vous de l'intention
The Trump World Tower

Revenez juste à la Syrie et à la lutte contre Daesch, qui en fut le véritable artisan tandis que le fils El Assad se faisait tailler des croupières par l’EI ? La Russie de Poutine. Et si vous avez oublié ce qu’est un Russe, je tiens à rappeler que c’est celui qui gagna vraiment la seconde guerre mondiale en payant le prix fort tandis que les Américains attendaient 1944 pour voler au secours de leur premier allié historique, la France, sans laquelle ils seraient peut-être encore une colonie anglaise.

Mais ne vous méprenez pas, je n’ai aucune haine contre les Américains, ce que je désigne du doigt, ce sont ses dirigeants. Je regrette simplement que le markéting idéologique se soit substitué au simple bon sens d’un peuple et que ce dernier ne soit pas plus critique.

Toutefois, je ne vois aucun hasard dans le fait qu’au succès de la Russie sur Daesch se substitue à présent une décision aux vertus retentissantes à l’échelle planétaire.

Il faut aussi savoir que lorsqu’on parle de diplomatie internationale, on n’exprime nullement la volonté d’un seul mais celle d’un président et de ses conseillers. Or, aucune décision de cet ordre n’a pu éviter des débats internes au sein de l’équipe présidentielle. Ceci veut dire qu’en prenant ce parti, ils savent exactement où ils veulent aller car ils ont pesé chaque implication que pouvait avoir cette annonce. Et ils ont décidé de la faire au risque de voir Israël à feu et à sang.

Vous savez, dans la Torah, il n’y a pas plus dangereux que l’ami qui devient un ennemi ou encore que l’ennemi se cachant derrière l’ami. Le persécuteur, le fou, le dément notoire peut retarder le plan divin et le contrarier, mais l’ami/ennemi peut le ruiner. Bizarrement, quand c’est l’ennemi qui devient ami, c’est tout le contraire, il peut même donner son nom à un chapitre biblique tant ce parcours est compliqué mais méritant.

Donald Trump s’affiche en ami mais l’impact immédiat, c’est de remettre Israël sur le pied de guerre alors que depuis deux ans, les tensions se calmaient petit à petit. Tout ceci était calculé sans le moindre doute.

Mais dans quelle intention ?

Dans mon article précédent, je parlais de messianisme et de la volonté des rois et dirigeants occidentaux de se voir comme des représentants du divin sur Terre, des élus de Dieu dans leurs missions terrestres. Peut-être avez-vous entendu parler du syndrome de Jérusalem ? Chaque année de nombreux cas se manifestent en se déclarant « messie » devant le Kotel, le mur occidental.

Les Israéliens ont enfin trouvé un traitement, en une seule prise, celle de l’avion du retour au pays où les symptômes disparaissent. Mais pour certains, la maladie est nourrie à la base par une image falsifiée d’eux-mêmes qui sera entretenue et sur gonflée aux grés de leurs succès professionnels et/ou politiques. Et si le succès se résume à devenir l’homme le plus puissant de la planète, vous imaginez les dégâts.

Bush n’était préoccupé que par l’argent, il n’était pas milliardaire avant d’accéder au pouvoir suprême.

Mais Trump l’était déjà, et il ne lui reste plus qu’à conquérir la place d’élu de Dieu.

La tour, le lion , le trône, tout un programme, méfiez-vous de l'intention
La symbolique devrait être une science…

Au fait, j’ai oublié de vous le dire, j’aurais peut-être dû commencer par-là, Trump est presbytérien. Il s’agit de la même obédience religieuse qui boycotte certaines entreprises trop proches d’Israël. Et vous doutez toujours de ses intentions ?

Pas moi.

Méfiez-vous des intentions.

 

Jean-Robert Barrouquere 09/12/2017

Reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël

Reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël

Reconnaissance de Jérusalem-Tombe de Zacharie
Tombe de Zacharie à Jérusalem au pied du mont des Oliviers. Photo JR Barrouquere 10/2017

Donald Trump, le très contesté président des Etats Unis, évoque la possibilité d’implanter son ambassade dans la ville sainte. De fait, il déclare ouvertement la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël .

L’évènement est trop important pour qu’un étudiant en écritures bibliques n’en parle pas sur son blog.

Mais connaissant un peu les Américains pour avoir étudié leur histoire, je ne peux m’empêcher d’être méfiant envers cette nation, encore plus sensible que les autres au pouvoir des armes et à la théorie darwinienne du « plus fort gagne ».

Or, clairement, après ce coup de force politique, il n’existe que deux options de compréhension.

La première se veut sincère et dénote, dans ce cas, que ce président est vraiment stupide et egocentrique au point de penser qu’il résoudra le problème seul, de façon autoritaire et unilatérale.

La deuxième relève d’un machiavélisme rarement atteint sauf peut-être par les affreux texans qui eurent les rênes du pouvoir dans « le pays de la liberté ».

Dans les deux cas, Israël est piégé.

Pour ma part, en 2017, c’est la première année que je voyageais là-bas en me disant que le pays était paisible. Ni heurts, ni hostilité, notre séjour fut vraiment lisse et tranquille.

En 2014, lors de mon premier voyage, la situation était très tendue au point qu’elle déboucha sur l’envoi de plus de 3000 missiles depuis la bande de Gaza.

En 2015, c’est l’intifada des couteaux qui débuta à deux pas de l’endroit où nous logions à Jérusalem.

Alors, cette année, je m’attendais encore à d’autres événements sans pour autant que cela perturbe notre décision de revoir cette terre et ses habitants.

Rien… Tout allait bien.

Tout allait trop bien, peut-être.

Dans mon cas, vous vous en doutez si vous êtes lecteurs de mes lIVRES, j’affirme que Jérusalem doit être la capitale d’Israël non pour d’obscures raisons politiques mais simplement parce que c’est dans la nature des choses dans un pays destiné aux descendants de Jacob.

Bien sûr, j’ai d’autres arguments sensés, qui ne relèvent pas d’un calcul politique savant mais du simple bon sens de l’homme moral.

Ne croyez-vous pas, qu’après des siècles de persécutions dont le paroxysme se révéla en Allemagne jusqu’en 1945, que les Nations (chrétiennes et musulmanes) auraient pu s’entendre pour accorder cette terre, dont la superficie n’excède pas celle de la Picardie, à ce peuple qu’on a tant spolié au cours des âges ?

Une terre de la taille de la Picardie…Faites le calcul de ce que cela représente à l’échelle mondiale…20770 km²…Sur environ 150 000 000 de km²… Soit 0,01384666666% de la surface des terres émergées du globe.

Est-ce que cela n’aurait pas été une décision sage de la part de l’ONU si en plus elle avait pris en compte une large et honnête compensation pour les populations déplacées ?

Au lieu de cela, les Nations Unies ont créé une nouvelle poudrière qui ne tarda pas à exploser dès 1948 et ce, jusqu’à aujourd’hui au point qu’on fait de cette région un des endroits où la paix du monde est le plus compromise.

Nous sommes vraiment sérieux là ?

La paix du monde ? Rien que cela ?

Oui et tout démarre du mensonge le plus éhonté.

Ce qui fait que Jérusalem est si important aux yeux des Nations, c’est sa position de ville sainte pour trois religions monothéistes.

En ce qui concerne l’islam, Jérusalem n’est même pas citée une seule fois dans le Coran…

Dans le christianisme, je vous rappelle pour mémoire que Jésus était Juif. Oui, désolé pour ceux à qui ce détail aurait échappé mais Jésus, le dieu incarné des chrétiens était Juif… Il connaissait très bien la Torah et ne pouvait donc pas ignorer les commandements donnés à Moïse.

1 Alors Dieu prononça toutes ces paroles, savoir:

2 (1) « Je suis l’Éternel, ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, d’une maison d’esclavage. (2) « Tu n’auras point d’autre dieu que moi.

3 Tu ne te feras point d’idole, ni une image quelconque de ce qui est en haut dans le ciel, ou en bas sur la terre, ou dans les eaux au-dessous de la terre.

4 Tu ne te prosterneras point devant elles, tu ne les adoreras point; car moi, l’Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui poursuis le crime des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et à la quatrième générations, pour ceux qui m’offensent;

5 et qui étends ma bienveillance à la millième, pour ceux qui m’aiment et gardent mes commandements.

 

Quel dieu incarné serait-il s’il ne prévoit pas que son image pourrait servir d’idole pour des générations d’hommes ? Jésus aurait-il à ce point oublié les commandements de son Père ?

Cela vous semble-t-il cohérent ? Bien sûr que non !

Si Dieu fait une alliance pour la pérennité de son projet, il ne la fait pas à la légère en commettant une erreur au sujet du peuple avec lequel il la passe. Ou alors, envisageriez-vous que Dieu puisse commettre des erreurs ? Qu’il soit imparfait ?

Que Jésus ait existé ne fait aucun doute pour moi mais je n’en ai pas plus quant au fait qu’il puisse être un dieu. La réponse est non, il s’agit de l’antithèse même du projet divin qui veut que l’Homme, le vrai, arrête de croire sans preuve et sans passer par la connaissance du monde.

Si vous voulez des preuves, je vous en fourni des dizaines dans mes lIVRES. Si c’est de la croyance que vous cherchez, tentez plutôt l’église ou la mosquée, vous y trouverez peut être la foi mais jamais la vérité pour une raison très simple à comprendre.

La foi ne peut être que la conséquence de la connaissance et non l’inverse. Aussi brillant et cultivé que vous pourriez être, vous serez automatiquement confronté à la barrière de l’inconnu et, à ce stade, c’est votre cerveau qui vous fournira les axes de foi indispensables à l’acquisition des qualités qui feront de vous un individu complet. Une de ces qualités est l’humilité car, au moment où on prend conscience de la cohérence du projet divin et de sa sagesse infinie, on est obligé, chaque jour, chaque heure, chaque minute de vivre en sachant qu’il existe plus grand que soi-même. Tout comme une cellule si elle prenait conscience du tout auquel elle participe. C’est un frein naturel qui se met en place et il sert aussi à ne pas choper le melon dès qu’on se sent mis en avant par les évènements de vie.

Surtout en ce qui concerne le pouvoir.

Voici une des missions la plus difficile pour l’Homme et force est de constater qu’il a échoué lamentablement dans ce domaine à une exception près relatée dans la Bible. David, le deuxième roi d’Israël est l’archétype de l’Homme de pouvoir qui parvient à garder les pieds sur terre grâce à sa connaissance de la Torah et du projet divin. Grâce aussi au fait qu’il fut brisé dès son jeune âge et que son ego ne prit pas le mauvais chemin.

Ce que j’essaie de vous dire, c’est que les Trump, Poutine, Macron, Merkel et consorts ne résoudrons jamais le problème, bien au contraire, ils vont l’amplifier, car au fond d’eux-mêmes, ils cherchent ce que tous les rois et empereurs du monde occidental ont poursuivi de leurs vœux depuis que Jésus est devenu un dieu, le messianisme.

Chacun, à sa manière, pense qu’il est le messie de l’humanité et qu’il va la sauver et chacun devient comme le roi Saül, le premier roi d’Israël, imbu de lui-même dès que son pouvoir est menacé ou que ses décisions sont contestés.

Ne pensez pas que je dénigre ces gens pour le plaisir de le faire. Certes, je ne leur accorde aucune confiance car leurs véritables intentions n’apparaissent jamais dans leurs discours et qu’ils poursuivent des buts plus mafieux qu’humanistes. Mais, à leurs décharges, en se hissant à ce niveau de responsabilités, ils sont confrontés à la terrible puissance de leurs egos et perdent systématiquement ce combat, comme nous le ferions tous, sans apprendre les limites auxquelles chaque Homme authentique devrait se soumettre, celles du bon sens et de l’objectivité.

Trump va autant aux toilettes que vous alors de quel droit se permet-il de juger une situation à l’ombre de son ego en mettant en jeu la vie de millions de personnes ? Honnêtement, un type qui placarde son nom en haut de ses tours ? Cela ne vous rappelle rien ?

En France, les citoyens responsables en ont élu un autre qui sortait d’une banque d’affaire…

Mais franchement, que personne ne se plaigne, à force de suivre la voix de celui qui gueule le plus fort, nous n’avons que ce que nous méritons.

Et le mérite, ce n’est pas un vain mot dans la Bible. Ce monde est dur et seuls ceux qui résisteront aux sirènes mafieuses et traverseront leurs vies en gardant une éthique plus forte que leur ego, parviendront à en connaître les secrets. Pour les autres, et bien qu’ils continuent à regarder BFM TV…

Jérusalem, capitale d’Israël, oui.

Trump, ami d’Israël ? Non. Il vient de faire un beau cadeau empoisonné au monde mais je lui souhaite de comprendre qu’il n’est que le maillon d’un projet le dépassant à un point qu’il n’imagine même pas encore.

 

Jean-Robert Barrouquere

Entre le marteau l’enclume (l’enclume, partie 2)

Entre le marteau et l’enclume : 2ème partie, l’enclume

l'enclume
Le marteau et l’enclume

 

Je ne pouvais pas choisir un meilleur titre.

Le marteau demande un côté agissant, actif, féminin pour être efficace.

L’enclume n’agit pas, elle oppose sa masse et son inertie à la force du marteau. Elle prend en charge l’aspect réagissant, passif et masculin de la forge.

Le marteau vit dans le mouvement, l’enclume n’offre une valeur que par la qualité et le poids de son ancrage.

En symbolique biblique, le féminin possède son pôle géographique, il est occidental tandis que le côté masculin siège à l’orient.

En trois phrases, nous avons résumé toute la problématique du monde depuis que l’homme a su retranscrire son histoire.

L’un ne peut exister sans l’autre.

Nous avons vu ensemble que le marteau idéal de l’homme occidental s’inscrit dans son arme la plus absolue, l’argent.

En inventant un système auquel personne ne comprend plus rien, à part ceux qui, hier, faisaient des carrières scientifiques et aujourd’hui sont devenus traders, l’occident tient ses masses par la peur de perdre son confort.

Mais il manque le deuxième levier le plus puissant de contrainte, et certainement le pire, la religion. Aucune autre, actuellement, n’est plus dangereuse que l’Islam.

Vous devez peut être vous demander quelle légitimité je peux m’accorder sur ce sujet. Vous avez raison, après tout, ce site existe parce que j’étudie la Torah ou l’ancien testament, selon ce que vous préférez.

Pourtant, vous avez du remarquer que chaque page est annotée par une phrase personnelle que je revendique sans réserve :

 

Une spiritualité qui ne sert qu’à la religion, ne sert à rien.

 

Je l’ai inscrite en moi comme un axiome. Elle me vient d’un de mes moments d’étude où j’ai découvert que Noé était tout sauf un religieux, au milieu d’un monde qui n’était que croyances et superstitions.

Chaque fois que j’évoque cela, on me regarde avec de grands yeux ronds comme si on avait affaire à un dingue et peut être est-ce ce que vous pensez en ce moment même. Je prends le risque mais j’argumente.

Qui d’entre vous serait capable de construire une arche avec en tout et pour tout quatre mesures ?

Un imam, un prêtre, un rabbin ?

Et comment expliquer ceci ?

 

28 Lamec, ayant vécu cent quatre-vingt-deux ans, engendra un fils.

29 Il énonça son nom Noé, en disant : « Puisse-t-il nous soulager de notre tâche et du labeur de nos mains, causé par cette terre qu’a maudite l’Éternel !»

 

Parle-t-on de labeur spirituel ? De prière ? De chanter des cantiques ou plus précisément, puisque c’est le sujet, de crier « Allahou Akbar » comme un dément ?

Non, Noé était un pragmatique, un homme sur sa terre et interagissant avec elle, comme Dieu lui-même le demandait dans les six premiers jours. Noé avait les compétences pour savoir construire cette arche, quelle qu’elle ait pu être.

Dieu s’est adressé à la bonne personne, un religieux aurait attendu, passif, que le miracle intervienne.

Est-ce choquant ? Si on ne remet pas en cause les dogmes, oui, sans le moindre doute.

Mais pour Dieu ?

 

8 Mais Noé trouva grâce aux yeux de l’Éternel.

9 Ceci est l’histoire de Noé. Noé fut un homme juste, irréprochable, entre ses contemporains ; il se conduisit selon Dieu.

 

Se conduire selon Dieu, à ce stade du récit, c’est dominer la terre.

Mais cette phrase engendre aussi tous les conflits de notre histoire religieuse puisque, se conduire selon Dieu, sous-entend que l’on sache ce qu’il attend de nous.

L’histoire nous prouve que nous n’en savons rien et qu’au contraire, nous nous perdons dans des thèses opposées les unes aux autres.

Toutefois, en Occident, le christianisme a perdu sa force. L’opposition des idéologies n’est plus représentée par le binôme christianisme/islam mais plutôt par celui, plus récent du libéralisme/islam et les deux ont le même impératif : la conquête du monde.

Dans chacun des camps, on utilise les armes de l’autre. L’islam utilise l’argent du pétrole et rachète à tours de bras dans les pays occidentaux tandis que le mondialisme économique prophétise des idées pour mener ses guerres en orient.

D’un côté, on fait des guerres propres, sans image de victimes ni de sang et de l’autre, c’est la boucherie intégrhalal.

Mais au final, ce qui compte, c’est que le résultat est le même.

Le déséquilibre est le même.

L’esclavage est presque le même à la différence près que dans un cas, le fanatisme n’autorise aucune réflexion puisqu’il siège dans un domaine improuvable qu’est une croyance ou une foi.

Voilà une des raisons fondamentales pour laquelle le monde de Noé fut détruit.

Le fanatisme altère jusqu’aux niveaux les plus basiques de l’âme et rend esclave un homme dont l’un des projets principaux est la liberté.

Pire, le fanatisme corrompt jusqu’à la terre elle-même et ceux qui connaissent un peu la Torah (ancien testament) savent à quel point « le principe de vie » est indissociable de la terre.

Et si ce que je dis est faux, que quelqu’un m’explique pourquoi ce sont les sionistes et non les religieux qui ont initié le retour à la terre d’Israël ?

Tiens, parlons-en d’Israël.

De tous les pays du monde, il n’y en a pas un qui soit autant placé entre le marteau et l’enclume, y compris en son sein. Quand les dirigeants de France cèdent de plus en plus devant les sirènes de l’islam, et que le peuple perd, chaque jour un peu plus son identité, Israël tient la dragée haute à une forêt de dictatures autour de sa clairière, sans basculer dans l’extrême.

Serons-nous capable de faire aussi bien quand notre confort deviendra moins important que notre dignité ? Ou quand il aura totalement disparu ?

Serons-nous capable d’éviter les pièges du marteau comme l’Allemagne a échoué à le faire il y a 70 ans ?

Nous tournerons-nous vers l’enclume et précipiterons-nous le monde occidental dans le chaos ?

S’il y une chose que j’ai appris en étudiant les textes, c’est que la France a un rôle fondamental à jouer dans les temps à venir comme elle en a eu un dans l’histoire du monde.

Parviendrons-nous à ôter le rouge d’Edom à notre drapeau et ainsi devenir des partenaires d’Israël ?

Nous avons le même texte de référence et les mêmes racines. Il est temps d’écouter ces textes et les cris du sang de la terre sans en déformer les messages.

Les autres ont choisi d’ignorer le Livre, tant pis pour eux.

Entre le marteau et l’enclume (le marteau, partie 1)

ENTRE LE MARTEAU ET L’ENCLUME

Ce monde ne part pas vraiment en vrille, détrompez-vous.

Il est le même que celui qu’ont connu nos ancêtres récents ou lointains. Seuls la technologie informatique et la mondialisation le rend plus visible.

Car chaque fois, au cours de notre histoire, nous avons délégué notre pouvoir de décision à une caste limitée de fous, de conquérants, de fanatiques, de diplomates, ou plus récemment, d’hommes politiques ou de banquiers.

Nous pensions pouvoir leur faire confiance en faisant semblant de croire leurs discours.

En vérité, c’est notre flemme qu’il faut incriminer.

L’Homme désirant la paix est malheureusement devenu un fainéant de l’engagement et du combat. Il ne peut plus concevoir la guerre ou la révolution pour aboutir à la paix.

La seule cause à cette paralysie est la peur, brandie depuis des millénaires comme une oriflamme du monde, oui, une flamme d’or pour gouverner la Terre tandis que nous nous pariions d’une flemme sans limite.

Nous avons accepté le mensonge universel, c’était notre seule issue pour ne pas sombrer dans la dépression de notre ego collectif. Et pourtant, aujourd’hui, que reste-t-il de notre identité ? Presque rien.

Nous ne sommes plus Corses, Basques, Bretons, Alsaciens, Béarnais, Picards, Normands, Chtimis, Auvergnats, Savoyards, Bourguignons, Provençaux, Phocéens, Aquitains et tous ceux que j’oublie, nous ne sommes même plus des Français de souches puisque le vocable moralisant d’aujourd’hui, nous l’interdit. A juste titre d’ailleurs, puisque une souche a besoin de la terre pour se fixer et que même ça, nous acceptons de le perdre.

Même notre tradition spirituelle basée sur l’amour tend à être remplacée par une autre, prenant sa source dans la force et dans le déni de la différence.

Nous en sommes responsables.

Nous n’avons aucune excuse car du haut de notre passivité, quarante siècles nous contemplent, ébahis par notre lâcheté à remettre dans les mains des « méchants », le devenir de nos âmes.

Parlons-en de l’âme !

Comment savez-vous que ce que vous faites dans vos vies dépend de vos âmes et non d’un quelconque système mécanique contraint par la nécessité ou par la peur ?

Vous n’êtes pas obligés de le croire, peu m’importe d’argumenter, l’âme ne peut se trouver vraiment que dans l’exercice de la volonté.

A quoi croyez-vous que servent les jeûnes religieux ?

A expérimenter votre volonté sur votre intendance corporelle.

Exerçons-nous notre volonté quand nous laissons faire les destructeurs politiques d’identités ?

Pas le moins du monde…Nous n’obéissons qu’à l’antithèse de l’essence de l’âme, la peur.

Tous nos arguments servent à nous justifier en prenant exemple sur nos hommes politiques dont les mensonges deviennent nos références.

Même quand la pilule est impossible à avaler, nous nous cachons derrière des phrases comme : « mais qu’est-ce que je peux y faire ? »

Vous voulez que je vous dise ?

Ça ne va pas vous plaire.

Vous n’aurez aucun moyen de vous cacher derrière une structure ou un groupe, c’est une décision individuelle.

Votre droit de vote n’est plus une arme, il a été terrassé par le mensonge démocratique. On vous a fait croire qu’il était votre passeport pour la liberté alors que votre choix se résume à vous retrouver entre le marteau et l’enclume. Nous le savons tous mais nous préférons nous dire que c’est toujours mieux que le reste d’un monde où la guerre et les souffrances sont omniprésentes. Alors, nous avons laissé faire…encore…

Quoi, il faut prendre les armes et abattre des politiques ?

Les médias se chargeraient de vous faire passer pour des déments. Ce n’est pas la solution.

Il faut se poser les vraies questions.

Qui détient le pouvoir ?

Les hommes politiques ? Oui, en partie.

Les militaires ? Oui, en partie.

Les entrepreneurs ? Oui, en partie

Les religieux ? Oui, en partie.

Les banques ? Oui, en partie

Mais de quoi ont tous besoins ces ayatollahs de la puissance personnelle ?

D’argent !

Nous avons fait de cette valeur totalement virtuelle l’équivalent de Dieu. Et pour quelle raison ?

Parce que c’est joli !!!!

Et si vous ne me croyez pas, demandez-vous pourquoi l’or a toujours été la valeur étalon de l’humanité à tel point que lorsqu’on découvre une source d’énergie indispensable, on l’appelle « or noir ».

Est-ce aussi utile ?

Bien sûr que non, l’or sert en bijouterie de façon quasi exclusive. On en trouve un peu dans l’informatique (presque rien) et un soupçon dans les visières des astronautes comme ce tableau le révèle si bien.

PArt de l'or dans nos besoins
Demande d’or dans le monde

Si vous ôtez le registre financier et la bijouterie, vous pouvez en conclure, qu’à part l’électronique et la dentisterie et encore, dans de faibles proportions, l’or ne nous sert à rien.

C’est un roi sans valeur réelle autre, que celle de contenter la vue ou d’être caché au plus profond des coffres, un peu comme la reine d’Angleterre.

Pourtant notre monde meurt de cette conception transcendante de ce que doit être la véritable valeur.

Et notre argent ne vaut pas mieux. 99, 9% des échanges financiers mondiaux passent par l’informatique et tous les gouvernements s’échinent à faire disparaître le papier monnaie.

En fait, c’est toute notre vision humaine qui doit changer.

En commençant une histoire financière basée sur la rareté, on a introduit tous les autres maux contemporains : les délocalisations, la rentabilité, la productivité et j’en passe…

La raison première, c’est que la possession d’or aboutit systématiquement à la spéculation. Il y a quelques centaines d’années, pour faire rentrer de l’or, les Nations démunies partaient à la conquête de celles qui en possédaient comme une forme de spéculation foncière.

Mais à l’époque, nous avions des excuses car l’invention de la monnaie nécessitait la production de métal et ceux qui n’en avaient pas avaient du mal à commercer avec les pays étrangers. Ceci dit, l’échange de marchandises fonctionnait très bien, cela s’appelait du troc.

Il fallait donc fixer des valeurs d’échange entre les produits et l’argument de la rareté a toujours permis d’avoir une position de force dans la négociation, cela s’appelle encore de la spéculation.

Curieusement, alors que l’argent est devenu totalement irréel, on aurait pu penser que la raison nous aurait guidés vers un choix civilisationnel plus juste en répartissant les richesses.

C’est exactement l’inverse qui se passe.

Pourquoi ?

La raison principale tient dans notre manière de produire cet argent virtuel.

En France, par exemple, jusqu’en 1973, la Banque de France battait notre monnaie. La dette n’existait pas.

Depuis cette époque, elle a perdu toutes ses prérogatives et, en général, quand on a affaire à cette institution, c’est qu’on est interdit bancaire ou surendetté. Napoléon doit vraiment se retourner dans sa tombe.

En fait, globalement, la Banque de France ne sert plus à rien. Ce sont les banques privées qui font office de fournisseurs.

Quand vous ouvriez un compte bancaire et y déposiez un euro, la banque pouvait, à une époque encore raisonnable, réinjecter 9  euros sous forme de crédit. Autrement dit, un euro réel (gagné par votre travail) permettait de produire 9 euros totalement fictifs.

D’où viennent-ils ? Que représentent-ils ? Mystère !

Mais l’appétit des banquiers, étant insatiable, a fait voler en éclat cette règle. Aujourd’hui, c’est open bar.

Un euro réel donne…euh…ben en fait, on n’en sait plus rien du tout.

C’est la raison pour laquelle les banques se bagarrent autant pour vous attirer chez elles. Plus vous êtes nombreux, plus elles peuvent s’enrichir.

C’est cet argent crédit, sans existence réelle, qui alimente, avec vos impôts, les caisses du gouvernement.

Cela signifie qu’années après années, les budgets votés alourdissent la dette en obligeant l’état à s’endetter en toute connaissance de cause puisqu’il ne met pas fin à ce système répugnant.

Chaque politicien le sait et chacun de ceux qui ont souhaité, un jour, touché à ce système, ont été soit discrédités (ça ne s’invente pas), soit éliminés.

Merci à Mr Giscard d’Estaing et à Mr Pompidou pour cette loi de 1973, vous êtes les plus grands traîtres de l’histoire de France.

Je ne vous remercie jamais assez de m’avoir fait penser pendant des années que la dette française prenait sa source dans le premier choc pétrolier et de m’avoir pris pour un con à ce point quand j’étais encore en cours d’économie au lycée.

Alors me direz-vous, comment fait-on pour se sortir de ce traquenard ?

Voter Mélenchon, Le Pen ? Non, merci. Leurs existences arrangent le monde politique actuel en auréolant les partis « honorables » d’une sorte de valeur refuge, comme l’or qu’ils représentent si bien.

Dynamiter les banques comme en Corse ? Non, ça ne permet pas de remonter à la source du problème.

Fonder un nouveau parti politique ? Je vous donne six mois avant qu’il ne soit gangréné par les adeptes du pouvoir à l’instar de ceux qui existent déjà.

Faire une grève de la faim ? A part pour retrouver la ligne, tout le monde s’en fiche complètement.

Il n’y a qu’une seule solution possible.

Arrêter de payer les impôts.

Je vous avais bien dit que cela ne vous plairait pas.

Pourtant, un monde sans impôt est possible avec la technologie actuelle et, pour une fois, l’ordinateur servirait à autre chose qu’à se faire mousser sur Facebook.

Si nous sommes capables de produire de l’argent-dette, il n’y a aucune raison pour que nous ne puissions pas produire un argent-utile.

Seule condition sine qua non, la fin de toute spéculation synonyme de rareté et d’inflation (surplus de la demande sur l’offre donc, rareté).

Les conséquences sont dantesques :

 

  • Fin des banques privées
  • Fin de la bourse
  • Le taux d’intérêt disparait.
  • Mais aussi les taux d’épargne
  • Le crédit à intérêt est remplacé par un prêt à commission fixe.
  • La rareté n’est plus l’étalon de l’économie
  • Fin de l’impôt
  • Fin des prestations sociales remplacées par une rémunération citoyenne fixe à vie.
  • Fin de la spéculation immobilière.
  • Fin du travail au black

 

Et ce ne sont que quelques-unes des conséquences directes.

Au lieu de cela, afin de verrouiller un peu plus votre liberté d’agir, le gouvernement est en train de voter une loi vous interdisant de payer plus de 1000 euros en liquide soit disant pour contrer le terrorisme et ce, quelque jours après avoir autorisé la mise sur écoute légale de toute la population.

Il a bon dos le terrorisme.

Avec nos hommes politiques, ces grands défenseurs des droits de l’homme (riche), aucune révolution française n’aurait pu avoir lieu. Ils sont la version républicaine de Louis XIV.

Enfin, non, je pense plutôt qu’ils sont celle de Louis XVI.

Ainsi, la France brandissant son panneau « je suis Charlie » a obtenu ce qu’elle voulait, un « patriot act à la française » suivi d’une mesure monétaire destinée à suivre vos moindres achats.

Bienvenu en 1984, ou dans le meilleur des mondes, c’est selon votre choix.

Vous allez rire, peu importe, mais nous étions prévenus depuis des millénaires car les problèmes d’aujourd’hui sont aussi ceux d’hier.

Si vous connaissez les psaumes de David, alors vous devez vous demander qui sont ces méchants dont il parle tout le temps.

Certains versets font état de méchants volants des pauvres.

Quel voleur peu averti que celui qui vole un pauvre ? Le véritable voleur cambriole une maison dont il sait qu’elle peut contenir des objets de valeur ou de l’argent.

En vérité, le voleur qui vole des pauvres est celui qui fait peser sur eux un poids financier auquel ils ne peuvent se soustraire.

Et quel est celui dont il est impossible de se soustraire ?

L’impôt.

Le méchant est celui qui utilise le mensonge et l’asservissement des populations par l’impôt.

Je n’aimerais pas être un homme politique aujourd’hui, même David les exécrait.

 

Suite dans la deuxième partie

Les fils de la race divine

Les Fils de la Race Divine

Les fils de la race divine
Couverture

 

« Genèse 6:2 les fils de la race divine trouvèrent que les filles de l’homme étaient belles, et ils choisirent pour femmes toutes celles qui leur convinrent. »

Nous sommes à l’aube du Déluge.

Après la Création de l’univers et de l’homme, apparaissent d’autres créatures dont nous ne savons rien : les fils de la race divine, les fils d’Elohim. Les ufologues y voient la preuve de l’intervention d’extraterrestres dans l’histoire humaine.

La réalité est toute autre.

Qui sont-ils ? D’où viennent-ils ? En quoi leur apparition, à ce stade de l’histoire biblique, désespère-t-elle Dieu au point qu’il se décidera à renier sa propre Création ?

En répondant à ces questions, nous ouvrirons d’autres voies vers une meilleure compréhension du projet divin et, bien sûr, vers une meilleure estimation de nos objectifs de vies. Ce projet, que nous avions abordé dans le lIVRE précédent, prendra corps dans les personnages de Noé et de Moïse dont nous suivrons le parcours authentique à travers le désert.

Au-delà des périples du patriarche et du prophète, nous découvrirons les véritables facettes de l’Homme de bonne volonté que nous expose le Grand Livre.

La Torah et l’ancien testament ne sont rien s’ils ne s’inscrivent pas dans une réalité humaine. A force d’imaginer une religion vaporeuse et inaccessible, l’Homme a abandonné le terrain du réalisme spirituel et cette séparation de plus en plus marquée est la source de tous nos maux actuels.

Il est temps de trouver les solutions.

 

La véritable Création du monde

LE lIVRE, la Véritable Création du Monde

 

LE lIVRE : La véritable Création du monde.

Et si Dieu existait vraiment ?

Et s’il nous avait laissé un Livre pour nous donner le mode d’emploi du monde?

Comment s’y prendrait-il ?

Ordonnerait-il des commandements péremptoires ou essaierait-il de nous prouver d’abord son existence ?

Dans ce dernier cas, il nous aurait laissé une clé de lecture infaillible afin que nous parvenions à le comprendre par une démarche simple et reproductible, sans interprétation, ni spéculation.

Dans la première partie du lIVRE, nous explorerons sa Création macroscopique, la plus visible, celle qui dévoile son oeuvre.

De très loin, elle n’est pas ce que vous croyez.

Elle est tellement mieux que cela !

Après cette lecture, nous poursuivrons ensemble vers le jardin d’Eden pour découvrir la Création microscopique et les fondements de l’Homme, celui que l’histoire de l’ancien testament tente de nous montrer désespérément.

Lui non plus n’est pas qui vous croyez.

Suivez-moi dans cette étude unique au monde, à travers des milliards d’années d’évolutions et venez découvrir celui que nous devrions être, en accord avec le projet initial qui a pour but ultime de nous rendre éternels. Il ne tient qu’à vous de découvrir comment…

La véritable Création du monde nous entraîne vers un constat phénoménal. Les Six jours de la Création n’existent que pour un seul objectif : ne plus être croyant mais devenir « sachant ».

Ainsi, le divin ne devient plus une éventualité mais une certitude et le monde peut vraiment être changé.