« Preuves » de l’existence de Dieu ?

Preuves de l'existence de Dieu
Le nom divin, imprononçable

La foi ?

Combien de fois ai-je lu de quelqu’un voulant affirmer la présence du divin, que seule la foi permettait de la connaître, d’en faire l’expérience et que c’était une preuve indéniable. A ceci, je réponds non. La notion de preuve est l’antithèse de celle de foi. En aucun cas, la croyance ne peut remplacer la preuve d’autant qu’elle peut disparaître aussi vite qu’elle est arrivée. Bien souvent, la foi est un palliatif à la souffrance et permet d’endurer un moment difficile. Aussi, le manque d’épreuve ou la surabondance peut transformer le croyant incorruptible en athée le plus belliqueux. Ah, ego, quand tu nous tiens…

En parcourant des sites religieux qui affirment tous que Dieu existe, vous ne trouverez aucune preuve concrète de cette réalité. Pourtant, les preuves de l’existence de Dieu abondent. Comme d’habitude, elles ne se trouvent pas là où on les croit.

Pour ma part, la foi en tant que telle ne m’intéresse pas. Elle est simplement un témoignage du mur de l’ignorance. Je m’explique. Pour trouver des preuves, il faut chercher, apprendre, comprendre et réfléchir. Même en approfondissant au maximum, on se heurte à un mur infranchissable : celui de l’inconnu. A partir de là, les connaissances accumulées servent à déduire une orientation à donner au projet.

Il en va de même pour l’origine de ce Projet. Les physiciens ont beau remonter le temps jusqu’à des seuils infimes après la Création du monde, ils ne pourront jamais répondre à la question du « avant ».

Et si je parle encore de la Création du monde, c’est parce que c’est dans cette lecture, précisément, que vous retrouverez une abondance de preuves de l’existence de Dieu. D’ailleurs, nous avons vu hier que c’est Élohim qui fut créer en premier et qu’il représente les règles et les forces de la nature au sens large. Or, tout l’épisode de la Création est régit par Élohim et il n’a cure de la foi. Concrètement, cela signifie que c’est dans les évènements naturels décrits par la Genèse (Béréchit) que les réponses se trouvent.

Preuves de l’existence de Dieu ?

Ici, aujourd’hui, je vais vous en donner une, générale, qui est la base de l’expérience que vous pouvez faire du Projet. Si demain, vous décidiez de lire le texte de la Création et que vous découvriez que tout ce qui est décrit est vrai car cela correspond à notre savoir actuel et aux preuves scientifiques que nous possédons, il vous faudra vous poser une question obligatoire. Qui savait cela ?

Vous devriez même être plus précis, sachant que la Torah fut écrite, avec certitude, il y a 2300 ans, avec de très grandes probabilités, il y a 2500 ans, avec de bons indices, il y a 2800 ans, et enfin, avec une certaine logique, il y a 3200 ans. Bref, la torah n’a pas été écrite par les physiciens, paléontologues, climatologues…actuels et pourtant, elle décrit parfaitement les évènements marquants de la naissance de l’univers jusqu’à aujourd’hui et j’en ai la preuve !

Invariablement, vous reviendrez à cette question. Qui savait il y a 3200 ans ? (Et ça marche aussi avec 2300 ans). Selon les connaissances de l’époque, la réponse est personne.

Alors, quand vous aurez exploré les différentes options envisageables, vous serez obligés d’en venir à la question suprême.

Existe t-il une volonté suprême qui a transmit cela ? Et quand vous serez encore obligé de répondre oui, et que vous serez fier de savoir que Dieu existe, que votre ego peut enfin reposer dans un endroit adapté, il vous tombera dessus une volée d’autres questions qui ne lâcheront pas vos neurones d’une semelle et en premier, la principale : pourquoi ?

Je vous assure que vous prierez Dieu de ne plus posséder que la corde de la foi à votre arc, tant le fait de croire est bien plus reposant. Mais le problème, c’est que la croyance seule est l’antithèse du projet. Nous ne sommes pas dans un film américain à la c… où les héros vous parlent de foi comme si c’était une condition sine qua non à la réussite d’une liaison Dieu/Homme. Au contraire de ce cliché débile, la croyance favorise l’esclavage spirituel et ce n’est pas notre époque qui me démentira.

Et l’esclavage ! C’est tout ce que la Bible vous met en garde de ne pas y souscrire ou de ne pas s’y soumettre. Alors quoi, Dieu passe son temps à libérer un peuple témoin, et nous, au XXI ème siècle, on le passerait à s’enchainer ? Parce que tous les types de croyances sont néfastes à vos vies tout comme celle qui fait penser qu’un nouveau produit au marketing performant va changer votre vie. C’est de la religion au sens le plus péjoratif qui soit.

Et je vais même aller plus loin. L’histoire nous a appris que c’est quand le peuple témoin/échantillon de Dieu a basculé dans l’ultra religiosité qu’il a expérimenté les tourmente les plus terribles. Or, notre monde est ultra religieux. Les dévots se sont transformés en ultra consommateurs ou en ultra croyants de la science sans éthique, de la politique et j’en passe.

La vérité, c’est que nous voulons être pris en charge comme des enfants sans effort de compréhension personnel. Or, cela ne marche pas comme ça. Pour reprendre en mains nos vies, il faut chercher et étudier par nos propres moyens et arrêter de penser que Macron lave plus blanc ou que des fils de la race divine vont nous sauver.

Mais cela, sans retrouver une véritable éthique, nous n’y parviendrons pas. Et je vais insister, aucun gourou ne vous la donnera, c’est à chacun de la découvrir et de l’adopter par l’étude. C’est individuel.

Jean-Robert Barrouquere le 12/12/2018

Béréchit (Les Premiers à l’honneur)

Dans l’article sur le Nom Divin, j’avais approché cette notion. Le texte que nous appelons « la Genèse » s’appelle « Béréchit » en Hébreu et signifie, premier.

Qu’est ce que cela veut dire ?

Tout commence avec le premier verset du premier Livre.

le premier verset de la torah
Béréchit bara Elohim et hashamayim ve et haaretz

La traduction littérale est la suivante : Premier créa Élohim et les cieux et la terre. Le premier mot conditionne toute l’étude du Livre. Il indique l’angle sous lequel le lecteur doit envisager cette section. Ainsi, il devient clair que chaque personnage révèle un « premier » dans son genre.

Mais ce verset révèle autre chose d’extraordinaire que les grands pontes des différentes religions ont du mal à envisager. Dieu, dans tout ce qu’il a d’universel, n’est pas Élohim. Ce dernier est une création au même titre que les cieux et la terre, même si, dans l’ordre du texte, il précède ceux-ci. Et pour cause…

Imaginez que vous soyez un architecte. En fabriquant vos plans, vous devrez tenir compte de tout un tas de règles qui n’y figureront pas. Par exemple, la gravité. Il va de soi, pour tout un chacun, qu’un mur doit être parfaitement vertical pour être le plus viable possible, que le poids d’une toiture exerce une force vers l’extérieur et que, si celle-ci est trop importante, il faut renforcer les murs qui doivent la recevoir. etc etc.

Ce sont des calculs fondamentaux qui figurent dans l’étude du bâtiment et non dans le plan final. Dans ce premier verset de la Torah, c’est pareil. Avant de fabriquer de l’énergie (des cieux) et de la matière (la terre), il faut des règles d’élaboration. Je vous le donne en mille, Élohim !

Élohim est un pluriel, ce qui a fait fantasmer bon nombre d’ufologues fanatiques qui voient ici le geste créatif d’extraterrestres. La vérité est moins fantasmagorique, je vous l’accorde mais toute aussi extraordinaire.

Élohim est une casquette divine au même titre que le métier d’architecte n’est qu’une facette d’un homme dont la fonction sociale est d’être « architecte ». Mais cela n’indique ni sa valeur de père, ni ses autres vies sociales, ni sa moralité. C’est une fonction.

Ainsi, pour tordre le cou à l’idée qu’Élohim soit Dieu, il faut bien comprendre que tout ce que nous entreprenons n’est possible qu’en observant des règles naturelles universelles. Élohim, ce sont les forces de la natures prises dans leurs plus immenses définitions.

Et nous comprenons maintenant pourquoi le texte commence par le mot « béréchit ». C’est aussi pour nous guider vers le premier reflet de l’action divine en ce monde. Tout passera par les règles de la nature et l’exception à ces règles n’y existe pas !

Vous comprenez peut être à présent pourquoi dans mes lIVRES, j’affirme qu’Élohim est impitoyable, sans compromis. Parce que ce n’est pas sa fonction ! C’est aussi la raison pour laquelle le miracle n’existe pas dans une religion authentique. C’est peut être décevant pour vous mais si on voit un peu plus loin, on ne peut qu’être rassuré. En comprenant les règles de la nature et en les respectant, on agit dans le vrai sens d’une conduite spirituelle. Et nous croyons encore avoir inventé l’écologie…

Mais attention, ceci n’est qu’une parcelle du message. Le mot « béréchit » révèle encore bien d’autres choses encore plus profondes que je n’aborderai pas aujourd’hui. En attendant, rien qu’avec ce premier aspect, on peut déjà changer le monde.

Jean-Robert Barrouquere le 11/12/2018

Les symptômes du Déluge, c’est quoi ?


 Depuis quelques jours, on peut lire cet article :

Normandie : jugé pour le viol d’une lycéenne, il est acquitté

Les symptômes du Déluge

En Normandie, un homme, migrant, a violé une jeune fille. Il est acquitté pour le motif qu’il ne connait pas les codes culturels de notre pays.

Depuis quand la justice doit elle se préoccuper de codes culturels quand il s’agit de codes moraux ?? Depuis quand on peut avoir des doutes sur des actes aussi graves ?

Dans ce cas,pourquoi ne pas libérer tous les tueurs en série qui n’ont, après tout, que subi une enfance calamiteuse détruisant tous les repères futurs d’un homme normal ?

Et pourquoi avoir poursuivi les anciens nazis, produits déclarés publiquement d’une pensée allemande latente depuis des siècles ?

Et puis, franchement, vous imaginez la jurisprudence d’une telle décision ?

J’ai intitulé cet article, « les symptômes du Déluge »mais j’aurais pu écrire « l’arbre de la science du bien et du mal ». A croire, qu’en des milliers d’années d’évolution, depuis la fin du dernier cycle, l’homme n’a rien appris, au contraire, il s’applique à faire table rase du peu de sens moral qu’il a acquis à travers les épreuves de l’histoire.

A ce sujet, il convient de moduler ces propos en faisant le constat que deux franges de la population posent problème aujourd’hui. En réalité, une seule. Je m’explique.Bien sûr, un état des lieux basique de la criminalité française (à la mode BFMTV ou les autres, c’est pareil), oriente notre diagnostic vers les banlieues des grandes villes où la loi des gangs règne le plus souvent. Enlevez à Marseille ses quartiers nord et vous verriez que les statistiques policières fondent comme neige au soleil. Mais ce n’est que le résultat du problème.

Car le problème essentiel se pose en amont ou plutôt, en hauteur.

Il réside dans les hautes sphères du système. Il tient dans l’application d’un pouvoir où les codes moraux ont été chassés depuis longtemps. Nos chères élites paresseuses sont à la source de ce retour en arrière. Le système représentatif a failli. Il est totalement obsolète. Il doit disparaître au profit d’autre chose. J’y reviendrai.

Mais ici, je ne tiens pas une tribune politique, ni scientifique, ni sociale, ni religieuse, ni historique, ni financière. Je suis étudiant en Torah. Alors tous ces sujets m’intéressent en même temps comme ce devrait être le cas pour toutes personnes désirant ardemment faire rentrer du spirituel dans le quotidien. Et je ne peux que faire le constat qu’un Livre, écrit il y a 3200 ans, impacte plus de la moitié de la population terrestre alors qu’on y fait état seulement des pérégrinations de bergers au sein d’un monde archaïque. Pourquoi ?

Parce que la Torah comporte un passage irréfutable, prouvant l’existence d’une Volonté suprême et donc d’un projet pour l’Homme sensé. Ce passage, c’est la Création du Monde ou plutôt la Véritable Création du Monde tel qu’elle devrait être lue et comprise.Et ce mode de lecture change tout, absolument tout. Il guide le lecteur vers une nouvelle approche religieuse au vrai sens du terme. Il l’encourage à apprendre le plus possible et à agir dans le sens des enseignements qu’il reçoit, non à travers des rites farfelus ou des doctrines absurdes, mais par l’acceptation du bon comme du mauvais qui est en chacun de nous. Car enfin, si chaque enfant était sûr qu’il n’y aurait aucune répercussion à ses agissements,où s’arrêterait-il ? Quand ?

La réponse est, dans l’ordre, nulle part et jamais.

La Torah sert à cela. Elle donne un cadre à l’individu qui, s’il le respecte comme son voisin,ne peut jamais empiéter sur la liberté de l’un ou de l’autre et vice versa.C’est une déclaration des droits (et des devoirs) de l’homme avant l’heure, à une époque où les codes moraux ne parvenaient même pas à définir une esquisse de prix à la vie humaine et encore moins à la vie tout court.

N’y voyez vraiment aucune prétention, ni aucun ego mal placé, surtout pas, car ce sujet me mine depuis 2012, mais on m’a permis de prouver Dieu. Et pour cela, je n’ai pas eu besoin de marcher sur l’eau ou de m’envoler sur un cheval, il m’a juste fallu lire beaucoup et réfléchir simplement, ce qui est à la portée de n’importe qui.Cela m’a appris beaucoup de choses sur notre monde, certes, mais cette pensée m’a surtout montré qu’il existait des règles à la construction de notre univers qui, une fois transposées à l’homme, parvenaient à un résultat durable sur sa conduite intérieure.

Et nous obtenons ici la première loi authentiquement divine : la pérennité.

Pour qu’une civilisation réussisse vraiment, il faut qu’elle soit pérenne en jouant un rôle dans le Monde. Peu importe sa puissance ou sa richesse, si elle est pérenne,c’est qu’elle suit des règles universelles en adéquation avec la Torah. Je vous rassure, cela n’est jamais arrivé. On pourrait m’objecter la Chine et sa civilisation plus que millénaire mais ceci est un faux problème. Elle est restée recluse, en marge de la vie mondiale pendant très longtemps. De plus, la Chine n’a jamais été confrontée à la Bible au même titre que les peuples plus accessibles géographiquement. Mais depuis que cette nation a rencontré l’Europe chrétienne, voyez les transformations. Et je ne parle même pas de la mondialisation récente qui l’a radicalement modelée.

Aussi, je me suis intéressé aux transmetteurs de la Torah. Avec ma compagne, je suis allé trois fois en Israël. En avril 2014, après 15 jours ensemble, j’ai prolongé seul mon séjour avec un sac à dos, sans parler la langue même si j’avais quelques notions d’hébreu biblique. J’y ai découvert un peuple attachant et dur à la fois.J’ai beaucoup aimé cette ambiance qui m’a rappelé la Corse. C’est toute la force de l’identitaire que de proposer une véritable personnalité à une terre et non un sourire de façade comme dans tant de lieux où l’attrait d’un billet peut faire faire n’importe quoi à n’importe qui.

Nous sommes retournés en Israël en septembre 2015 pour y passer les fêtes de Kippour et Souccot. L’ambiance y était électrique du fait d’attaques au couteau meurtrières et irresponsables. A ce propos, j’engage tous les défenseurs des palestiniens à séjourner en Israël au lieu de bavasser confortablement assis dans leurs fauteuils parisiens et à deviser sur la méchanceté du monde et des Juifs en particulier. Allez y seuls, sans être un pourvoyeur d’intérêts et revenez me dire de quel côté de la frontière vous vous êtes sentis le plus libre de circuler et de penser !! Puis, retournez-y avec votre épouse,allez faire un tour à Acre au petit matin et imprégnez-vous de votre sentiment intérieur à ce moment précis. Êtes-vous à l’aise ? L’est-elle ?Avez-vous envie de vous assoir seuls à la terrasse d’un café et de discuter joyeusement ? Vous voyez, je ne parle pas de conflit israélo-palestinien ni de politique. Je parle d’essence profonde et de proximité de conscience.Maintenant, fuyez Acre et faites de même à Tel Aviv ou mieux, dans le quartier juif de la vieille ville de Jérusalem, à deux pas du Kotel, non loin de la Ménorah, sur  la petite place où tant de personnes habillées en noir vous sembleront si dissemblables mais où, à aucun moment, on ne vous regardera avec un mépris affiché ou encore en imaginant que votre femme puisse servir de casse-croute. Pourtant, dans ce lot d’hommes en noir, il y a des extrémistes religieux mais ceux-ci ont des codes de haut niveau les empêchant de regarder une femme comme on envisage un steak ou de vous agresser gratuitement pour tester votre résolution.

Je ne cautionne aucun extrémisme. Il s’agit d’une des plaies du Monde. Le témoignage d’un manque de mesure et de discernement. Mais entre celui qui agresse et celui qui place l’éducation en haut de l’échelle, il existe un fossé infranchissable.Celui de l’ignorance. D’un côté, vous obtenez des nations entières qui rejettent toutes sciences et de l’autre, un peuple errant, mais pérenne, qui a imprégné ses hôtes de sa curiosité et qui est parvenu, au terme d’un parcours plus que chaotique à redevenir une nation.

Faîtes votre choix et faites le vite !

Mais imaginez seulement que vous lâchiez votre IPhone deux minutes pour vous plonger dans l’étude de la Torah et de ses règles. Pensez-vous que vous pourriez, demain,accepter encore que l’éducation française parte à vau-l’eau ? Que vos enfants deviennent des ignares mangeant des « zaricots » en maltraitant leur propre langue dans le meilleur des cas quand ce n’est pas pour l’angliciser dans le summum « de l’ovinisation » ?

Pensez-vous encore que vous accepteriez sans broncher qu’on vole, qu’on mente, qu’on pille, qu’on tue et qu’on viole ?

Non, bien sûr que non. Parce que vous sauriez ce qu’une Volonté infini attend de chacun d’entre nous et qu’elle se fiche pas mal que vous mettiez les deux genoux en terre dans sa maison si c’est pour convoiter le cul de la femme du voisin dès que vous en êtes sortis.

Ceci dit, en dehors de la Torah, il existe autre chose qui s’appelle du bon sens. Et celui-ci commande obligatoirement à observer du respect envers les autres.Autrement dit, être adulte et humain demande un minimum de réflexion. Je n’ai pas honte de le dire mais sans cette absolue condition, vous n’êtes pas un être humain au véritable sens désiré du terme. Vous en avez l’apparence, bien sûr,avec deux bras, deux jambes et une tête à peu près au bon endroit, mais pas l’essence qui fait de l’Homme abouti, un Adam.

Vous voyez, quoique nous fassions, tout tourne autour de la volonté de chacun d’intégrer des règles universelles de fonctionnement envers soi-même et les autres. On dit souvent que notre liberté s’arrête là où commence celle d’autrui. C’est totalement juste. Ceci commande d’avoir la force de marquer les limites que d’autres ne devront pas violer et d’avoir la discipline de s’empêcher à envahir la sphère de notre voisin.

Croyez-le ou pas, vous êtes en pleine Torah.

Et si vous êtes incapable d’observer le minimum vital ci-dessus, elle ne vous considère pas comme un Homme, un Adam. Elle ne se préoccupe même pas de vous, tout comme Celui qui a commandé cette Torah et qui la distille dans le monde à travers un petit peuple pérenne.

Et vous allez comprendre maintenant une chose.

Dans l’ancien testament, les cinq premiers Livres, on ne parle pas vraiment de bergers.Abraham, Isaac, Jacob et Moïse n’ont jamais gardé de moutons.

Ils ont fondé des écoles ce que la Torah appelle des puits. Pourquoi des puits ?

Parce que l’eau,en tant qu’élément intermédiaire entre l’air et la matière, est le symbole le plus juste de ce que peut être le lien entre la spiritualité et la vie terrestre, en un mot, de la religion sans l’amputer de son sens lié à la connaissance et à l’éducation.

Et si l’eau vient d’un puit, c’est qu’elle doit être puisée dans la terre. Autrement dit, une religion vaporeuse ne sert à rien. Une religion doit être concrète et prendre sa source dans les règles terrestres. Encore autrement dit, une religion qui vous propose seulement du miracle et de la liberté céleste est une fausse religion. Votre liberté doit s’acquérir ici et nulle part ailleurs. Elle doit parvenir à un but titanesque, celui de réconcilier l’âme de votre corps avec celle qui émane de la transcendance. Chacune doit apprendre de l’autre et s’en nourrir. Pourquoi ?

Pour devenir pérenne.

Comme ce petit peuple détesté qui a pourtant maintenu ses rites et sa volonté de vivre et d’apprendre au cours des âges, tout en apportant au monde les plus grandes révolutions souvent dans le meilleur et parfois dans le pire en y perdant au passage, deux Temples.

Je vous vois venir, hommes de l’ouest…

Ah oui, mais justement, ils ont perdu leur alliance !

Vous aussi, je vous vois venir, sultans de l’est …

Et nous, on a fondé une nouvelle religion plus aboutie encore !

Pour qui prenez-vous Dieu ? Pour un enfant irresponsable incapable de tenir ses promesses et d’investir sa confiance dans les bonnes personnes ?

Non, vous avez seulement été autorisé à concevoir des dogmes en opposition avec vos essences propres pour y introduire des notions qui y étaient étrangères afin de les assouplir d’un côté et les raffermir de l’autre. L’amour dans la rigueur, la force dans la miséricorde. Sans cela, le monde serait déjà mort. Imaginez seulement si Rome avait inventé l’Islam !

Et c’est pourtant ce qui est en train de se produire aujourd’hui. Chaque essence tente de se réapproprier ses vertus premières et il est impossible de remarquer que l’occident aspire à s’islamiser pour recouvrer une force qu’il perd peu à peu.L’orient n’est pas au mieux non plus, que les choses soient claires, chacun se cherche.

Le compromis est ailleurs, loin des tentatives des oligarchies du pouvoir de fabriquer des esclaves corvéables à merci. Loin de l’idée d’une quelconque rentabilité ou d’un intérêt éventuel. C’est pour cela que j’affirme que pas une seule des révoltes actuelles n’aboutira à un résultat durable. A terme, tout est voué à l’échec car il y manque chaque fois la volonté d’âme, ce désir de grandir une cause avec cette conscience de nos origines et de notre devenir. Mais pour cela, il faut s’imprégner de la preuve que ce monde n’est pas le fruit du hasard. Et si vous y parvenez, personne ne pourra plus influencer vos choix ou contrôler votre vie. Vous aurez acquis la maturité nécessaire pour dire non et vous y tenir quoi qu’il en coute. Bref, vous aurez recouvré vos forces essentielles devant lesquelles aucun des fils de la race divine ne peut résister.

La véritable révolte à venir est spirituelle. Elle va bien au-delà du porte-monnaie même si nous savons tous que cette défense des intérêts particuliers n’est que la,partie émergée de l’iceberg. D’ailleurs, je peux le montrer tout de suite avec un exemple simple.

Quand vous lisez la Torah, vous ne pouvez qu’être étonné par la mobilité des patriarches. Ils n’hésitent pas une seconde à se déplacer d’un pays à l’autre. Nous avons tous ceci inscrit en nous, nous l’avons simplement oublié. Nous avons notre terre natale. Elle est fondamentale pour nos équilibres mais nous devons aussi connaître notre monde.Quand un gouvernement Macron augmente le prix du diesel, sachant que tout a été fait auparavant pour le promouvoir et donc, que la majorité de la population possède une voiture fonctionnant avec ce carburant, il ne sauvegarde pas l’environnement et pour tout dire, il s’en fout royalement, non, il limite la mobilité et touche donc à une liberté fondamentale de l’homme, celle de se déplacer.

C’est en ce sens que j’ai intitulé cet article « les symptômes du Déluge » car cet évènement biblique n’a rien à voir avec une population baignée dans la luxure, il fait état d’une civilisation mensongère ou le mal se propage sous couverture par des gens dont la fonction première n’est pas d’assumer un pouvoir mais de jouer la comédie, d’être des acteurs.

Ceci se retrouve maintenant à tous les niveaux décisionnels d’une pauvre république qui a pris la tolérance comme paravent aux calamités qu’elle propage contre sa propre déclaration des droits (et des devoirs) de l’homme.

Le pauvre ! Il ne connaissait pas nos codes culturels !

Mais il est quand même venu en France. Et personne n’a vérifié s’il les connaissait. Et un abruti de juge va quand même se regarder dans une glace ce matin. Et un avocat sans scrupule va vivre dans l’opulence parce que des gens sans beaucoup plus de moralité vont être ébahis par ses résultats, lui qui a réalisé l’impensable,libérer un homme officiellement coupable d’avoir gâché une vie d’adolescente, d’avoir profané un Temple.

Faut-il un code culturel pour savoir cela ? Où sont l’honneur et le sens moral dans tout cela ? Mais où est donc la vérité ? Elle est partie, très loin de ceux qui se font élire en promettant de la dire, en jurant sur leurs propres enfants qu’ils tiendront leurs promesses et qu’ils sont les défenseurs de la moralité. La bonne blague. Ils détruisent ce monde de la façon la plus abjecte,en envoyant les autres conquérir des tranchées lointaines, sans jamais exposer leurs torses.

Et le violeur, ce pauvre violeur auquel personne n’avait rien dit et qui ignorait qu’une femme n’était pas un morceau de viande.

Certes, il doit bien se marrer aujourd’hui d’être venu dans un pays qui a perdu tous ses repères. Je peux me consoler en pensant que son seul avenir, c’est le néant total, le vide, la non existence mais d’un point de vue terrestre, à cause de cette jurisprudence que des puissants viennent de mettre en place, je ne peux que vomir sur cette république mensongère et décadente.

Quant à toi,violeur, j’irai cracher sur ta tombe.

Jean-Robert Barrouquere le 25/11/2018

Qui est Dieu ?

QUI EST DIEU ?

 

Qui est Dieu ?

Qui est Dieu ?
Plafond de la chapelle Sixtine

L’histoire du monde a en grande partie pris racine autour de cette question. On ne compte plus les conflits faisant et défaisant des géopolitiques éphémères au nom d’un Dieu unique, d’une kyrielle d’idoles ou d’un Dieu unique pas si unique que cela. Mais qui est Dieu, bon sang ? Dieu existe t il vraiment ?

Le problème, c’est qu’on est toujours au même point. Et personne n’a vraiment proposé le schéma cohérent d’un univers avec lequel Dieu communique d’une façon ou d’une autre.

Dans un article précédent, j’avais proposé une image pour montrer « comment il faut s’imaginer » la chose. J’avais choisi celle de la grossesse qui me semble la plus pertinente.

UN UNIVERS AMNIOTIQUE

Dans cet exemple, Dieu n’est pas au-dessus de nous, dans un hypothétique paradis vaporeux mais autour, tel un cocon. Et puis, vous avouerez quand même… Dire que Dieu est au-dessus de nous sur une Terre ronde, c’est aussi affirmer qu’il est en dessous pour les résidents des antipodes…

A l’époque, je vous avais demandé de vous imaginer comme ce Dieu-maman en phase de gestation. L’Être-Unique part d’une cellule germinale pour la multiplier à l’infini au point que les cellules filles, après plusieurs générations, se sont spécialisées pour devenir, soit des cellules nerveuses, soit des cellules musculaires ou encore des cellules de l’intestin etc etc…

La poche amniotique représentait notre univers, dans lequel une énergie permanente est introduite afin de soutenir son accroissement et son évolution. Une barrière sépare ce qui est « en haut » de ce qui est « en bas » jouant ainsi le rôle d’un placenta filtrant.

Comme pour toute grossesse, il existe un délai de gestation après lequel on assiste à la naissance d’un nouvel être. Les conditions sont les mêmes.

Voici pour la description générale du processus et de notre place au sein de celui-ci. Dieu n’est donc pas un être à part de l’homme-fait (homme et femme) mais  l’homme fait partie de Dieu comme une cellule fait partie d’un corps.

Bien sûr, tout ceci se passe au niveau énergétique. La contingence du corps et de la matière n’est qu’une façon de ralentir un processus afin d’obtenir un délai de réparation de l’âme humaine. Mais ce délai n’est pas éternel au contraire de l’Être duquel nous avons été séparés.

MAIS DANS QUEL BUT ?

Nous allons faire de l’exercice. Observez votre main, la droite, par exemple, si vous êtes droitier. Elle est composée de plusieurs types de cellules, musculaires, osseuses, nerveuses, dermiques… Elles sont organisées de telles manières à former cet outil fantastique qu’est la main.

Pliez votre pouce. Aucun problème. Faites de même avec l’index et vous observez que le majeur est entraîné légèrement à sa suite. Il faut un effort de concentration pour le faire revenir en place afin de ne garder que l’index courbé. Si vous pliez le majeur, l’index reste immobile mais l’annulaire entame un mouvement automatique. Curieusement, lorsque vous faites de même avec ce dernier, il influence peu ses voisins. Enfin, l’auriculaire oblige l’annulaire à se plier à sa suite. Maintenant, si vous êtes droitiers, essayez le même exercice avec la main gauche, aïe, ça coince un peu, mais on y arrive.

Pourquoi cet exercice élémentaire ? Quel est le rapport avec Dieu ?

Je tenais à vous montrer que tout était interconnecté. Parfois, sans entrainement ni condition de souplesse exceptionnelle, nous ne réalisons pas forcément ce que notre volonté exige et cela demande un effort particulier de parvenir à contrôler simplement sa main.

Mais surtout, essayez seulement d’imaginer ce que ces gestes tous bêtes mettent en jeu comme dispositifs pour que cela fonctionne. C’est extrêmement complexe sans oublier que tout prend racine dans un cerveau dont le niveau d’interaction est proprement inouï.

Le moindre de nos mouvements est représentatif de notre liaison à Dieu. Il met en évidence que le simple fait de se gratter le nez démontre une capacité de coordination mettant en œuvre des cellules qui n’ont en apparence rien à voir entre elles. Mais cela fonctionne.

Mais, même à ce stade, il existe un autre paramètre fondamental qu’on n’inclut pas forcément dans l’équation, la conscience.

Dans l’exercice précédent, je vous ai demandé d’agir en observant. J’ai donc requis votre attention particulière et activé votre conscience. Croyez-le ou pas mais une part de votre âme « céleste » s’est trouvée mobilisée à cet instant précis un peu comme si vous obéissiez à un rituel religieux. Le moment où elle a été la plus sollicitée, c’est lorsque vous avez fait un effort de volonté pour contrecarrer les mouvements automatiques des doigts que vous ne désiriez pas contrôler.

Cela a tout à voir avec nos missions terrestres. Toute la difficulté réside dans le diagnostic de la volonté. Je m’explique. Si vous avez lu certains articles, vous savez que nous disposons de deux âmes, une, céleste, dont l’origine est extra-universelle et l’autre, terrestre, qui puise ses ressources dans le symbolisme du serpent et que nous pouvons matérialiser sous la forme d’un système digestif complet. Dans la plupart des religions, ces deux principes sont ennemis et opposés et ceci est absurde car il met en évidence une perversité divine à vouloir placer l’homme dans des conditions impossibles, un peu comme si, demain, vous décidiez que vos deux mains deviennent des ennemies jurées l’une de l’autre. Absurde, disais-je, ou témoignage d’une psychose grave.

Dans un monde « parfait », les deux âmes travaillent conjointement à s’améliorer l’une et l’autre par l’apport de leurs qualités respectives. Mais comme vous le savez déjà, nous ne vivons pas dans un monde parfait et nos deux âmes suivent leurs propres chemins en ayant une fâcheuse tendance au phagocytage en annihilant la volonté de l’autre.

Mais une volonté peut imiter l’autre pour parfaire l’illusion et devenir un simulacre destiné à ceux qui regardent. C’est ce que j’évoquais dans l’article précédent quand j’affirmais que ce monde a été livré en pâture aux acteurs en tous genres.

La seule façon de connaître la réalité sur l’origine de la volonté exercée, c’est d’être un flic de l’âme en cherchant à qui profite le crime. Est-ce au serpent qui est en vous ? Est-ce au dévot qui se nourrit de retrait du monde et d’eau fraîche ?

Vous l’aurez deviné. Vous devenez un humain authentique quand vous n’arrivez pas à déterminer la source de votre volonté et quand, tout à coup, cette origine devient voilée ou encore quand vos deux mains sont absolument nécessaires l’une à l’autre dans la réalisation d’un projet. Votre serpent est au service de votre conscience et vice versa. Si par malheur, et cela vous arrivera plus d’une fois dans votre vie, vous niez l’une ou l’autre de ces énergies, vous tomberez dans l’esclavage et vous ne serez pas heureux dans ces moment-là. Une vie sans spiritualité et une spiritualité sans vie sont totalement hors de propos dans le projet divin. Toute la difficulté tient dans l’équilibre et dans la capacité de chacun à s’auto-diagnostiquer pour permettre un retour aux sources quand un excès se manifeste dans un sens ou dans l’autre.

Ceci est le véritable sens de l’esclavage des Hébreux dans le Livre de l’Exode. Certes, il y eut un temps où ils étaient opprimés mais ce moment fut limité sinon, comment interpréter le fait qu’après le passage de la Mer Rouge (des joncs, Yam souf), le peuple passa son temps à réclamer son retour en Égypte ? Si vous étiez un prisonnier du bagne de Cayenne, vous souhaiteriez y retourner parce que vous y trouviez de l’eau ?

Soyons sérieux deux secondes s’il vous plait.

L’esclavage et l’exil sont deux maux de l’humanité et cela ne concerne pas forcément la condition caricaturale du travailleur forcé mais bien plus, les chaînes avec lesquelles nous entravons nos âmes.

De façon plus terre à terre, dans le texte lui-même, nous retrouvons un mode d’emploi de chacune des volontés humaines.

Quand le serpent agit en priorité, cela donne ceci :

6 La femme jugea que l’arbre était bon comme nourriture, qu’il était attrayant à la vue et précieux pour l’intelligence; elle cueillit de son fruit et en mangea; puis en donna à son époux, et il mangea.

Je vous montre ici un autre aspect de ce verset que j’ai déjà cité plusieurs fois par ailleurs. Ceci est la « soi-disant faute d’Éden ». Dans ce cas, pauvre de nous, car combien sommes-nous à ingurgiter de la nourriture sans conscience de façon quasi automatique ? Et vous remarquerez une chose importante sur la puissance de l’âme serpent. Elle est capable d’entraîner l’âme céleste dans sa suite sans aucune opposition, surtout à ce stade du récit. Ceux qui ont lu « LE lIVRE, la véritable Création du monde » savent déjà qu’ici, il n’existe qu’un seul humain composé de sa partie féminine et masculine. Or, de façon quasi universelle, le féminin représente la matérialité et le masculin la spiritualité.

Ce verset veut simplement dire que l’âme céleste est dépendante des informations qu’elle reçoit or, celles-ci, lui sont communiquées par un corps puissant habité par une autre volonté bien mieux adaptée, l’âme serpent.

Si la volonté masculine avait pris le dessus, elle n’aurait pas mangé du tout, absorbée qu’elle était par ses besoins d’absolu.

Quand l’homme est réparé, le registre change :

22 L’Éternel-Dieu dit: « Voici l’homme devenu comme l’un de nous, en ce qu’il connait le bien et le mal. Et maintenant, il pourrait étendre sa main et cueillir aussi du fruit de l’arbre de vie; il en mangerait, et vivrait à jamais.« 

Le jeu en vaut vraiment la chandelle. Il en va de votre pérennité à tous. Dans ce cas, au verset 22, un élément diffère. L’homme étend sa main pour cueillir. Ce n’était pas le cas auparavant, pourquoi ?

Il a fait rentrer de la conscience dans son geste. Il a exercé une volonté pour se mouvoir dans un but précis qui est celui de cueillir et non de manger. Il a fait rentrer une part de spiritualité dans un acte totalement terrestre. Il a réconcilié le ciel et la terre, le serpent et la conscience dans un but commun, celui de nourrir l’une et l’autre de ses énergies et la conséquence, c’est qu’il est devenu aussi un savant du bien et du mal et non un savant du bien ou un savant du mal.

Mais nous sommes encore loin de cet objectif, pour l’instant, c’est l’acteur s’empiffrant qui domine ce monde et si vous voulez un bon curseur pour savoir quelle âme travaille le plus chez vous, tentez d’évaluer votre volonté réelle et vous aurez la réponse à vos questions à condition que vous décidiez de rester les yeux ouverts.

Si c’est votre faim qui vous guide, maintenant vous savez.

Si c’est votre désir de vous isoler, désormais, vous savez aussi.

Alors, qui est Dieu ?

C’est l’être parfait qui s’équilibre entre son masculin (YHWH) et son féminin (Élohim). Un être complet.

JRB LE 26/05/2018

Un monde d’acteurs

UN MONDE D’ACTEURS

 

 

Un monde d’acteurs. C’est la réflexion que je me fais quand j’essaie de comprendre pourquoi notre planète va si mal. Elle a été livrée en pâture aux professionnels de la communication et de la simulation.

Le markéting, la politique, les médias, les entreprises, les sciences, la médecine, l’armée, le sport, tout est devenu spectacle et mensonge. Et c’est de notre faute !

Nous nous sommes laissé dominer par une de nos inventions, la télévision. Depuis qu’elle existe, tout s’apparente à un show entrecoupé de scénettes où on vous vante les vertus de produits, la plupart du temps, inutiles.

Dans ce contexte, celui qui simule le mieux est roi. Autrement dit, on a propulsé le mensonge sur le trône du pouvoir. Il suffit de s’intéresser à la politique pour s’en convaincre. Qui d’entre vous peut affirmer que son candidat favori est sincère ? Qu’il ne joue pas un rôle ? Personne. Et c’est d’une logique sans faille quand on sait que chaque homme politique est entouré de conseillers en communication et répète ses spectacles, pardon, ses meetings comme celui qui apparait sur la photo.

un monde d'acteurs
Hitler acteur

Certes, tous ne deviennent pas des tyrans déclarés et nous savons pourquoi depuis que nous avons cerné l’idée que nos démocraties sont des paravents parfaits pour exercer un pouvoir sans limite insoupçonnable. Mais l’héritage de cette créature demeure présent à tous les niveaux de nos sociétés. Celui qui joue le mieux, réussit.

La simulation d’un soi a été portée aux nues de l’ascension sociale au point qu’il est difficile de connaître réellement son interlocuteur. Internet n’a pas simplifié les choses. Si vous utilisez des réseaux sociaux, et si vous conservez un certain sens critique, vous devez être étonnés par le nombre de personnes qui s’inventent une vie sur la toile numérique, piégés qu’ils sont par leurs propres mensonges.

La Bible exprime parfaitement cette tendance du naïf à croire l’acteur plutôt que l’homme sincère. J’ai déjà cité ici plusieurs fois Absalom, le fils de David. Il est l’archétype de l’homme-acteur démagogue qui gangrène toutes les strates de nos sociétés actuelles. Mais comme tous ceux qui parviennent au pouvoir, il exprime sa véritable personnalité une fois qu’il atteint son objectif ultime.

Dans la Torah, il existe un autre acteur célèbre que j’ai aussi maintes fois cité, Esaü, Essav pour les hébraïsants. Le frère de Jacob montre une force étonnante aux gens qui l’entourent. Néanmoins, à l’intérieur, c’est un être fragile et dépressif. Quand il manifeste cette faiblesse, il devient Edom, le rouge, celui qui est capable de vendre ses responsabilités de porteur de la Torah (et son droit d’ainesse) pour un simple plat de lentilles, signifiant au passage, que sa volonté ne dépasse pas vraiment l’heure du repas.

Bien sûr, vous aurez compris la métaphore. Le moment de manger est très révélateur de la personne intime et du serpent qui l’habite. Puisque notre âme est double ou, disons plutôt, puisque nous possédons deux âmes aux objectifs différents, l’instant du repas devient le temps propice pour savoir qui domine l’autre. Mais ce n’est pas aussi simple car une puissante âme-serpent peut, certes, être « archi-visible » derrière le goinfre mais elle peut très bien simuler l’ascétisme. Cela signifie qu’une âme-serpent peut parfaitement jouer le rôle de l’âme-céleste. L’inverse est beaucoup moins vrai. Ceci explique pourquoi autant de parodies d’humains ont pu se cacher derrière le masque violacé du pouvoir vaticane.

Pourquoi est-ce un problème ?

Tout est une question de confiance.

Comment faire confiance à quelqu’un qui fait passer son estomac avant tout le reste ? Pardonnez-moi (ou pas) si je ne fais pas dans le politiquement correct mais les États-Unis ne sont pas habités par 70% de gens qui ont des problèmes hormonaux… Ce pays a mis en avant une société où la réussite est le paramètre numéro 1 de la reconnaissance sociale. Elle a donc mis en exergue un système où l’appétit du serpent est exacerbé. Un appétit sans limite faisant croitre autant les egos que les tailles de slips en rajoutant autant de X qu’il est possible d’en écrire sur des étiquettes surdimensionnées.

Curieusement, l’âme-serpent qui parvient à ses objectifs, devenir milliardaire, est rarement obèse, comme si son appétit se manifestait différemment, par l’exercice d’un pouvoir lié au fait d’amasser des richesses tout comme on peut amasser du gras.

N’en doutez pas, et surtout, ne tombez pas dans le panneau, il s’agit bien de la même chose.

Dans le lIVRE, la véritable Création du monde, passée la stupeur d’explorer une matrice dans Eden, il y avait une expression étonnante décrivant 4 fleuves alimentant le jardin. Sur l’un de ces fleuves, on convoyait de l’or et le texte révélait que « l’or de ce pays-là était bon » en dévoilant ainsi qu’il en existait des mauvais. Cet « or bon » était hormonal, il permettait l’alimentation du fœtus en attendant que le placenta joue pleinement son rôle. Alors, quel était l’or mauvais ?

Pour tout dire, il n’y en a pas. Ce qui se joue ici, c’est un problème de mesure face à l’excès. Il y a beaucoup de rêves de pouvoir derrière chaque calorie de gras stocké. Le gras est un or qui peut devenir mauvais alors que dans sa valeur originelle, il est une ressource vitale.

Cela me permet de revenir au mensonge absolu qui règne dans nos sociétés évoluées. L’idéologue, l’humaniste, le philosophe, le scientifique, le religieux, le politique et j’en oublie des tas d’autres, ont acquis des capacités théâtrales pour mieux se nourrir et s’engraisser. Le tout est de savoir convaincre les masses laborieuses d’acheter leurs bouquins, leurs produits ou leurs idées. Dans ce registre, je préfère les deux premiers de très loin car, au moins, les choses sont claires. Par contre, méfiez-vous de celui qui vend une idée et rappelez-vous toujours que ceux qui « interdisaient d’interdire » en mai 68 sont les censeurs (ou les pédophiles) d’aujourd’hui…

Le véritable idéologue n’existe pas et tous ceux qui se déclarent comme tels sont des charlatans. Quand vous crevez le premier voile du politiquement correct, vous serez toujours confrontés à l’intérêt sous-jacent mais non-déclaré d’accumuler des richesses supplémentaires ou du prestige, voire, les deux.

Il est loin le temps où les rouages monarchiques se méfiaient des acteurs comme de la peste.

Même les différents judaïsmes orthodoxes n’échappent pas à l’emprise du grand simulateur en plaçant à leurs têtes des gens qui semblent moins se remplir de Torah que de calories et je peux vous assurer qu’il est difficile de faire les deux à la fois.

Un problème de confiance disais-je…

L’âme-serpent possède ce puissant instinct de vie indispensable à notre âme-céleste pour réapprendre sa fonction et acquérir sa pérennité mais si nous ne la maîtrisons pas, nous serons comme Attila, après notre passage, l’herbe ne repoussera pas. Je n’invente rien.

11 Dieu dit: « Que la terre produise des végétaux, savoir: des herbes renfermant une semence; des arbres fruitiers portant, selon leur espèce, un fruit qui perpétue sa semence sur la terre. » Et cela s’accomplit.

JRB le 24/05/2018

RÉPARATION 6 : Les Nations organes

LA RÉPARATION DU MONDE 6 :

Les Nations organes

 

Les Nations organes .                                                                                                                  Si vous êtes parvenus directement sur cette page, je vous suggère humblement de lire les autres articles avant de vous lancer dans le décorticage de celui-ci. Et encore…La base n’est pas ici, vous la retrouverez dans LE lIVRE, la véritable Création du monde. En effet, parler de religion sans prouver ce que l’on dit, n’est, à mon sens, pas plus efficace que d’uriner dans un violon (bien que je n’aie jamais vraiment compris cette expression). Et les preuves existent, vous en découvrirez des dizaines dans l’ouvrage susmentionné. Mais je tiens à vous prévenir, chez moi, vous ne trouverez pas de place pour la béatitude et la contemplation. Les seules choses dont vous avez besoin pour devenir un véritable témoin du divin, c’est de votre cerveau, d’une bonne base de connaissance et d’un esprit critique minimum.

Nous arrivons à la sixième partie de cette série d’article sur le monde de la réparation. Si vous avez suivi mes conseils précédents et que vous êtes parvenus au même résultat que moi, vous devriez vous sentir armés pour la suite des évènements.

En effet, le monde que vous connaissez va disparaître et ce n’est pas une bien grande prédiction. C’est simplement mathématique. Plus de 7 milliards d’habitants en croissance exponentielle sur une planète aux ressources limitées, c’est une raison suffisante pour deviner la tragédie qui se jouera à court et moyen terme. Mais contrairement aux autres fois, les fils de la race divine ne reviendront plus au pouvoir. L’Homme authentique, le vrai, prendra enfin son destin en mains.

Croyez-le ou pas, peu m’importe, cela passe par ce que vous êtes en train de lire en ce moment.

La grande différence entre les Déluges passés et aujourd’hui, c’est qu’auparavant, l’Homme authentique ne pouvait se raccrocher qu’à sa foi. Mais pour nous, point de Déluge car le Créateur a prévenu que nous irions au bout du processus. La contrepartie, c’est que nous sommes allés bien plus loin dans la compréhension des règles de l’univers et que, par conséquent, nous pouvons enfin faire le lien entre une Bible opaque voire ésotérique, et notre savoir contemporain. Et la Torah ne se trompe pas. 3200 ans avant notre ère, un Homme a retranscrit une Création fantastique que personne ne pouvait inventer sans faire d’erreur.

La première fois que j’ai lu la Genèse, je n’ai rien compris. La seule chose qu’elle m’inspirait, c’est de la condescendance pour ceux qui croyaient aveuglement qu’en claquant des doigts, Dieu se mettait à créer des choses.

Aujourd’hui, je n’ai pas beaucoup plus de compassion pour ces mêmes personnes mais la différence, c’est que maintenant, je sais. Non ! Le monde ne s’est pas créé en 7 jours. Il a bien fallu 13,8 milliards d’années pour y parvenir et la Torah décrit cette Création-là ! L’autre, celle des 7 jours, n’existe que dans les fantasmes de croyants sans sens critique ni jugeote.

C’est même assez bizarre à vivre. Bien qu’écrivant des lIVRES d’études sur la Torah, je préfère de loin discuter religion avec des athées plutôt qu’avec des croyants, question d’ouverture d’esprit. Par contre, je tiens à le redire, je me fiche totalement de convaincre mon interlocuteur car j’estime que la seule démarche religieuse possible, est personnelle. Etre un messager pour l’autre, oui, devenir un inquisiteur ou un ayatollah, non. L’Homme authentique se doit d’être libre, c’est même une obligation. L’êtes-vous ?

Donc, passé le stade des premières lectures, disais-je, et en ajoutant quelques années, plus une vie complètement chamboulée, je me retrouve devant un texte lumineux pour moi. A travers cette nouvelle lecture, j’ai pu recomposer un schéma du Monde, une sorte de plan ou s’entremêlent les différents niveaux spirituels du terrestre et du divin.

Et je m’aperçois d’une chose.

Ce monde et l’Autre existent en miroir. Ce qui fonctionne ici-bas à travers des lois physiques n’est qu’un reflet des flux d’énergies de Dieu lui-même. Toute cette Création propose une matérialisation de quelque chose qui était uniquement transcendant avant le fameux big bang.

Et je vais aller encore plus loin. La totalité du Monde (bien plus vaste que notre univers bien que cette notion n’ait aucun sens objectivement) s’articule comme des poupées russes. Mais ce qui marche dans un sens, fonctionne aussi dans l’autre sens. Si vous pensiez que vous-mêmes ou n’importe quel être humain êtes l’aboutissement du parcours, vous vous trompez. Nous sommes nous-mêmes bâtis à l’image du Monde et donc, à l’image de Dieu.

Poussons encore le raisonnement.

Notre propre corps est un plan du Monde et si vous preniez cette nouvelle échelle comme référence et que vous décidiez de vous y soumettre, alors vous en seriez une…cellule.

Et si l’Homme est une cellule de Dieu alors la Nation devient un organe.

J’ai presque envie d’arrêter là. Ce nouveau champs d’étude, vous le découvrirez dans mon prochain lIVRE mais, à ce stade, il me semble important de préciser quelque chose de fondamental.

Depuis plus d’un siècle, on nous enseigne que chaque cellule se subdivise tout en opérant sa fonction dans le corps. C’est totalement faux. Le père des cellules souches, le Dr Gernez, a redéfini ce schéma d’une façon bien plus cohérente. En effet, si tout fonctionnait comme dans le premier cas, nous serions des géants avec des organes de plusieurs tonnes alors que dans la réalité, avant l’invention de la bouffe américaine, nos masses corporelles restent stables. Comme c’est étrange…

La raison, la voici :

Les nations organes
Subdivision de la cellule

Chacun de nos organes est composé de deux types de cellules : une reproductrice et une fonctionnelle. La deuxième catégorie ne se subdivise jamais, elle remplit son rôle organique. Quant à la première, comme son nom l’indique, elle assure la pérennité de l’organe en se subdivisant à chaque fois en deux cellules filles (une reproductrice et une fonctionnelle).

Voilà pourquoi nous ne devenons pas des pachydermes. Mais ceci doit aussi attirer votre attention sur une maladie dont on parle beaucoup, le cancer. Dans le cas d’une cellule anormale, celle qui possède la fonction reproductrice ne se subdivise plus comme précédemment, elle ne fabrique plus de cellule fonctionnelle mais transmet son anomalie à deux nouvelles cellules reproductrices et ainsi de suite. Entre 8 et 9 après cette première subdivision incorrecte, près de 1 milliard de cellules forment une tumeur détectable.

Vous avez dit détection précoce du cancer ? Prévention ?

A l’époque de cette découverte, le Dr Gernez et son équipe furent stupéfaits par une information que tous les grands cancérologues de cette époque n’avaient jamais remarquée.

Il existait une population particulière qui ne développait jamais de cancer. Celle des asiles psychiatriques. La seule chose qui différait par rapport à la population générale, c’est l’administration systématique d’hydrate de chloral, un sédatif assez léger qu’on a utilisé largua manu sans effet indésirable notoire.

Depuis que l’équipe du Dr Gernez a fait cette découverte, l’hydrate de chloral a été retiré du marché français… Il faut dire qu’il ne coute rien à fabriquer et rapporterait peu à un laboratoire par rapport aux traitements invasifs hors de prix qui servent à la chimiothérapie.

L’hydrate de chloral agit comme un ralentisseur de division cellulaire ce qui ajoute un délai supplémentaire à nos défenses immunitaire pour éliminer les tumeurs en formation. L’agence du médicament français est décidément une belle supercherie quand elle ose affirmer aujourd’hui que cette molécule est…cancérigène. D’un côté, vous avez un groupe d’étude qui reprend toute la littérature médicale officielle et aboutit à la conclusion que l’hydrate de chloral agit comme antimitotique en permettant à toute une population d’éviter le cancer et ce, durant des décennies et de l’autre, et bien, comment dire, un groupe de bureaucrates qui a autorisé la commercialisation du vaccin H1N1 en acceptant qu’il n’y ait aucune poursuite contre les laboratoires si leurs nouveaux adjuvants (encore pire que l’aluminium) devaient déclencher des maladies auto immunes comme la SEP (sclérose en plaque).

Faites votre choix.

Si je vous parle de tout cela, c’est que l’homme d’aujourd’hui se comporte de façon suicidaire. En faisant passer d’autres intérêts avant son moi national et son moi propre, il augmente la maladie de son organe. Pour qu’une Nation fonctionne, il faut un minimum de gens conscients de leur appartenance à un groupe aux objectifs similaires. Mais de ce point de vue, la politique a échoué lamentablement. Elle a même amplifié le phénomène en dénigrant cette notion d’appartenance.

Pourtant, les règles de la nature prouvent chaque jour que c’est un fondement incontournable pour chaque créature terrestre, homme compris. Il faut absolument tordre le cou à l’idée qu’être nationaliste, c’est être extrémiste. On peut totalement être nationaliste et aimer côtoyer les autres peuples ainsi qu’accueillir des ressortissants dans le besoin. Mieux ! L’accueil est un devoir à condition de respecter certaines limites. L’organe doit continuer à fonctionner.

Tout comme pour le médicament, le corps et les organes peuvent accepter certaines doses mais au-delà d’un seuil, des effets indésirables commencent à apparaitre jusqu’à une quantité qui peut être létale. Il n’y a rien de mystérieux là-dedans.

Le problème, c’est que notre époque a accouché de fils de la race divine en séries. Ces êtres qui se voient plus beaux que Dieu lui-même, détestent la notion d’identité et d’appartenance même si leurs discours tendent à démontrer le contraire. J’en veux pour preuve le fait que depuis des décennies, les élites politiques de nos pays occidentaux n’ont eu de cesse d’accepter la délocalisation de tout notre savoir-faire pour des motifs mensongers de rentabilité. Ils n’ont finalement eu qu’un seul objectif, c’est celui de vous priver de votre fonction, comme si nous privions nos cellules de leurs fonctions respectives au sein de leurs organes d’appartenance.

L’être humain authentique possède une fonction intrinsèque. La cellule aussi. Il n’y a rien de péjoratif dans cette notion. Elle est fondamentale. Si la cellule perd cette fonction, elle devient un cancer et ne possède plus qu’un attribut reproductif.

Il est temps de tordre le coup à une autre idée reçue de la religion. La fécondité et je le ferai ici.

Partie précédente : le meurtre de l’âme

 

© JRB le 28/04/2018

 

 

RÉPARATION 5 : le meurtre de l’âme

LA RÉPARATION DU MONDE 5 :

Le meurtre de l’âme

 

Nous devrons passer par l’étude pour comprendre cet aspect. Je le décris dans « Les fils de la race divine » aussi ne vais-je pas rentrer dans les détails mais il me semble important de revenir sur un évènement particulier dans la Torah d’autant qu’il est précoce.

Avec la Création du monde et ses 9 jours (j’insiste) de processus, on parvient au point culminant de la fameuse faute qui n’en est pas vraiment une. Il s’agit plus d’un état des lieux terrestre de la nouvelle créature produite par Elohim. Ceux qui connaissent le premier lIVRE savent désormais que cette « faute » décrit aussi les raisons qui ont amené Dieu à réaliser son projet.

Ceci étant dit, il existe un dixième jour de Création ou disons plutôt, une dixième étape.

Caïn et Abel.

Le meurtre de l'âme
Le meurtre de l’âme

Au départ, comme tout le monde et avec l’inertie du dogme qu’on nous a fourré dans la tête, je pensais que le chapitre 4 de la Genèse décrivait le premier meurtre de l’histoire. Je me trompais. Bien qu’il puisse être étudié selon l’optique fratricide, un élément demeure perturbant. Dieu pardonne ce meurtre.

Serait-ce un manque de constance du Créateur  alors qu’il énoncera par deux fois un commandement visant à proscrire totalement l’assassinat ? A moins que toute la scène ne décrive autre chose.

Imaginons un peu quel peut être l’enjeu de cette scène.

Mettons-nous à la place d’un homme définitif (du genre homo sapiens) qui a toutes les caractéristiques de sa mère (Eve) et qui vit à l’aube de l’humanité, une génération après la première mutation de l’histoire.

Il doit se sentir un peu seul et ses capacités augmentées par rapport à l’hominidé en place (genre Neandertal) le poussent à s’interroger sur la nature du monde. Invariablement, et tout comme aujourd’hui, la question qui se pose tient dans la nature du divin. Est-ce un monde « Elohim » ? Est-ce un monde IHVH ?

Concevoir le monde comme issu uniquement d’Élohim, nous l’avons déjà vu, c’est ouvrir la porte à toutes les manifestations naturelles devenant des manifestations divines et ainsi, à l’invention d’une kyrielle d’idoles symbolisant chacune un élément particulier. Ce courant fut majoritaire jusqu’à l’antiquité.

Concevoir le monde comme exclusif à un Dieu unique mais trop vaporeux, c’est privilégier la voie de la transcendance et du miracle. Se pose alors le problème de l’intention et de la compréhension de règles sans repère terrestre. La Torah sert exactement à cela. A comprendre les règles de fonctionnement de ce monde en adéquation avec le projet divin. Mais il reste toujours le problème de l’interprétation.

Maintenant observez notre monde dans ce qu’il a de plus extrême. L’exemple des islamiques radicaux est le prototype du modèle religieux monothéiste poussé à son paroxysme. Il n’accepte rien qui ne sorte du cadre et ne pardonne rien non plus.

D’un autre côté, même si on peut discuter le monothéisme du christianisme à cause de tout le saint bataclan qui farcit nos calendriers, nous sommes en présence d’une religion qui assoit un Dieu d’une autre dimension, non terrestre, mais qui (du moins, en théorie) n’est qu’amour et lumière et pardonne tout.

Nous sommes en présence de deux types civilisationnels différents, opposés pour le moment, alors qu’en vérité, ils devraient être complémentaires. Curieusement, ces deux modèles fonctionnent à l’inverse de leurs essences propres.

Je l’ai déjà dit. Dans un monde orienté est-ouest, l’occidental est rigueur et force, l’oriental devient cœur et miséricorde. Mais notre époque a accouché d’un désordre tel que tout s’est inversé.

La cause ?

Il tient dans le choix religieux. Et quelque part, tant mieux. Je n’ose même pas imaginer un occident inventant l’islam et un orient adoptant le christianisme. Dans la confrontation qui n’aurait pas manqué d’intervenir, l’homme occidental aurait tout détruit et je pèse mes mots. Il n’y a qu’à observer ce qu’il a accompli avec un dieu-amour pour bannière, pour frissonner à l’idée du devenir de la planète s’il avait brandi celle d’un dieu-rigueur.

Vous n’êtes pas convaincu ? Prenons juste l’exemple de l’empire romain, la plus parfaite machine à broyer des peuples et des identités. Les Romains avaient cette réputation d’être impitoyables, à juste titre d’ailleurs. Ils étaient pragmatiques dans leurs démarches et très rigoureux. Or, dans toute la Torah, Rome est l’archétype de l’occident et prend le nom d’Edom, le rouge. Et pour nous, occidentaux, Rome est le modèle de notre civilisation comme tous les symboles que nous utilisons encore aujourd’hui, le prouvent sans discussion possible.

L’histoire joue des pieds de nez à sa façon en favorisant un dieu-amour au sein même de l’empire le plus prestigieux de l’histoire de l’ouest. Est-ce du hasard ?

Quand Rome s’effondra, on vit apparaître une nouvelle religion à l’est dont l’essor n’a pas d’équivalent dans l’histoire un peu comme si Rome avait enfin laissé la place pour autre chose que lui-même à la lisière de ses anciennes frontières. Cent ans après la disparition de Rome, l’islam naissait en Arabie. Là où le christianisme recrutait parmi les gens du peuple pauvres ou non, l’islam passa par les chefs de tribus. Quand l’un d’entre eux se convertissait à cette nouvelle religion, c’est tout son clan qui basculait. Deux religions, deux conceptions, deux principes d’expansions.

Toutefois, aujourd’hui, nous observons un phénomène auquel la France n’est pas étrangère dans le sens où elle fut le seul pays de son époque à refuser la mainmise de Dieu dans les affaires des hommes. Au XVIII ième siècle, elle inventa un régime laïc en tentant d’évincer le dieu-amour. Quelle en fut la conséquence ? La terreur et le génocide des Vendéens.

Plus proche de nous, l’Allemagne tenta de faire la même chose quand elle se prostitua avec le nazisme. Qu’advint-il ? Un génocide, une guerre et la terreur. On ne peut pas dire qu’en évinçant Dieu de la vie sociale nationale, on fasse beaucoup mieux en terme de civilisation…

Toutefois, le monde ne se résume pas à ces deux religions concurrentes. L’immense majorité du reste demeure polythéiste. Et je ne parle pas de nations mineures, mais si on ne prend que deux d’entre elles pour exemple, elles représentent à elles seules 3 milliards d’individus. La Chine et l’Inde ne se sentent pas vraiment concernées par les croisades quelles qu’elles soient. Certes, l’Inde est régulièrement en concurrence avec le Pakistan dont elle est désormais séparée mais, dans leurs domaines respectifs, ils ne jouent pas dans la même catégorie. Comment affirmer cela ?

C’est assez simple en fait.

Dans mes études publiées, j’en suis arrivé à la conclusion que le peuple juif et donc Israël, sert de peuple témoin et non de peuple élu. Cela peut en choquer certains et en rassurer d’autres mais il est indéniable que l’état du monde peut être jaugé selon son degré d’antisémitisme ou d’antisionisme (c’est pareil).

Même si le peuple juif n’existait pas encore au moment du Déluge, Dieu décide de l’éradication des civilisations en faisant différents constats de moralité. Mais ceci est difficile à étalonner. Après le redémarrage de l’humanité, il prend une voie différente. Il invente un peuple qui lui servira de curseur moral mais auquel il ne pardonnera pas grand-chose s’il en vient lui-même à se comporter en dehors des limites qui lui ont été fixées.

Voilà pour le curseur humain. Ceci revient à dire qu’une Nation qui s’adonne au monothéisme doit obligatoirement passer par la Bible pour devenir « étalonnable ». Se faisant, elle peut être jugée selon ces critères.

Mais dans le Déluge, on voit aussi que Dieu se préoccupe de la terre et de son état. Le cataclysme permet non seulement de faire repartir l’homme différemment (ou pas) mais surtout de permettre à la terre de se régénérer. Avec le langage d’aujourd’hui, cela revient à faire des analyses du sol, de l’eau, de l’air et de permettre un bilan écologique. Passer un certain seuil et c’est le Déluge. Beaucoup de grands exégètes sont rassurés quand ils lisent que Dieu ne recommencera pas à lessiver la Terre.

Je ne serai pas aussi affirmatif qu’eux.

Cette fois, nous irons au bout du processus après de multiples échecs.

Et c’est notre comportement par rapport à ces valeurs étalons qui permettra le jugement tout comme des analyses de laboratoires permettent de juger de la santé de la terre. C’est aussi simple que cela.

En résumé :

  • Tant qu’une nation est polythéiste (et idolâtre), elle ne fait pas vraiment partie du projet.
  • Ces nations ne sont généralement pas concernées par l’antisémitisme/antisionisme.
  • Dès qu’une nation devient monothéiste, sa référence première est la Torah.
  • Le peuple juif est un référentiel concret pour l’humanité.
  • Les peuples ante diluviens ne possédaient pas ce référentiel.
  • Seul l’état de la terre/Terre servait de témoin à l’état de l’homme.

On ne peut en arriver qu’à une conclusion. Si l’établissement d’une Nation est si important dans la Torah, c’est que la somme de ses individus forme une âme-nation, tout comme une population de cellules peut former un organe. Chaque individu qui perd son âme céleste perd aussi son potentiel à fonctionner au sein de l’âme nation. Comment voulez-vous qu’il en soit autrement ?

Une âme serpent repose sur le principe digestif. Même si elle a le fantastique potentiel de vie qui y est attaché, cette particularité la pousse à l’égoïsme le plus exacerbé. Or, sans la conscience qui rattache à son identité collective, la vie ne peut devenir qu’une longue litanie du MOI.

Maintenant, j’espère que tout le monde comprend pourquoi le monde moderne fustige l’identité nationale comme une valeur rétrograde. Quand on détruit cette conscience, on détruit aussi l’organe auquel on appartient et j’affirme qu’il s’agit de la véritable guerre que se livre le monde depuis des millénaires. Et c’est également le même problème qui est décrit dans le chapitre sur Caïn et Abel. Nous possédons tous ce dilemme en nous. Sommes-nous juste un « moi » ou alors un « nous ». Et si nous étions les deux ? Tout simplement.

Petit bonus, juste pour montrer que je ne suis pas hors sujet. Après le Déluge, la Torah décrit la descendance de Noé à travers ses trois fils et montre l’établissement de 70 Nations issues de Japhet, Cham et Sem. Ensuite, quand vient Jacob, il lance les fondements d’une 71ième Nation, Israël.

Sur Wikipédia :

Les hommes ont 71 organes, les femmes 75, les hermaphrodites, 79 (à la fois: ovaires, trompes de Fallope, utérus, vagin, vulve, clitoris, périnée et aussi testicules, pénis, prostate).

Si ! Vous pouvez vérifier, ce sont bien des hommes qui ont forgé les 71 Nations de la Torah… Cerise sur le gâteau, tout comme le monde orienté est-ouest, l’homme biologique est polarisé droite-gauche.

Quand nous aurons appris à fonctionner en tant qu’individu-nation au sein d’un corps géant qu’on appelle la Terre, alors et seulement alors, nous pourrons affirmer que le monde est réparé. L’homme universel, en tant qu’homme sans frontière, non rattaché à sa terre, globe-trotter militant ou jet-setter irréductible est l’antithèse du projet. Avant d’appartenir à un corps, la cellule appartient à l’organe. Sans cette conscience première, on devient comme ces touristes consommateurs dont certains pays ne veulent plus et ils ont raison.

Lire la suite ici

 

© JRB le 26/04/2018

RÉPARATION 4 : L’Ego

LE MONDE DE LA RÉPARATION 4 :

L’Ego

 

l'ego
Le miroir et le serpent, symbole du sénat français

Ah ! L’ego!

Ne nous mentons pas. Nous sommes entièrement responsables de notre condition humaine mais j’avoue, certains sont plus responsables que d’autres. Pour un Hitler ou un Staline, la destinée du monde a changé radicalement. Toutes les créatures naissent avec des appétits féroces mais la force de l’expérience et de la prise de conscience de soi, permet de contrôler une partie de cet appétit pour devenir une personne normale et sensée.

Toutefois, si les conditions sont réunies, l’enfance accouche d’un monstre insatiable dont l’appétit se reporte sur autre chose que la nourriture : le pouvoir.

A l’origine de ce phénomène, on retrouve souvent le besoin de reconnaissance tel celui de l’enfant avec ses parents. Si le rejeton a l’excuse de la construction de sa personnalité, il en va tout autrement de l’adulte dont un des devoirs est d’apprendre ses limites.

Mais, dans de nombreux cas, ce processus d’apprentissage échoue et exceptionnellement, il prend une tournure catastrophique. Dans le monde de la réparation à venir, l’homme authentique sera très attentif à ce phénomène car il saura qu’un ego sur ou sous dimensionné est souvent le symptôme d’une âme mourante voire carrément éteinte.

Or, il ne vous aura pas échappé que la réparation de l’âme passe par la réparation de l’Homme.

Ici, nous verrons aussi que l’âme possède aussi son ego propre et que d’autres symptômes trahissent son dysfonctionnement. Pour l’instant, nous nous cantonnerons à celui qui détermine notre appétit terrestre, le serpent.

Si vous êtes assidus de la Torah et que vous parvenez sur ce site, vous serez surpris par mes propos. J’affirme sans détour que la Torah ne décrit pas un serpent diabolique ou une entité démoniaque. Dans Eden, le serpent n’est ni plus, ni moins que notre système digestif.

Tout le reste n’est qu’un décorum destiné à imposer le prêtre comme un médecin traitant du mal et à le rendre indispensable aux yeux de tous. En vérité, le serpent digestif est à la fois une bénédiction et une malédiction. Il est le mal et le médicament de l’âme en même temps. S’il est bien géré, il est le témoin d’un être équilibré.

Posez-vous cette question simple.

Pourquoi un Dieu omniscient et parfait crée-t-il un espace de vie terrestre pour l’homme ? Ne pouvait-il pas mener à bien son projet dans un monde transcendant ? Sans passer par la matière, le temps et toute la souffrance qui y est associée ?

Si vous répondez que c’est pour tester notre foi, vous faîtes fausse route à moins d’admettre que Dieu soit un pervers aimant observer l’échec en série générations après générations. Par contre, si vous avez compris qu’en créant une casquette « Elohim », Dieu apparait comme un pragmatique qui réunit les conditions pour favoriser la prise de conscience de soi-même, alors vous savez désormais qu’il faut attendre quelque chose de notre serpent et donc, par extension, de l’ensemble de notre corps.

Certes, c’est notre appétit qui détruit actuellement cette planète à la vitesse de l’éclair. Mais c’est aussi notre serpent  qui nous fournit une capacité basique : l’instinct de vie. Même si vous avez décidé de vivre d’amour et d’eau fraîche, vous n’échapperez pas  au rappel à l’ordre de votre estomac.

Je vais même aller plus loin.

Votre propre cerveau est bâti pour se mettre à la disposition de votre système digestif. Au cours des âges, il est devenu plus performant dans le seul but de rendre plus efficace la recherche de nourriture.

Allons encore plus loin.

Le serpent possède sa propre âme, sa propre énergie spécifique.

La Torah est formelle à ce sujet. Un être humain authentique possède deux âmes qui ne s’aiment pas beaucoup, d’ailleurs.

Car si le serpent est une ode à la vie à tous prix, l’âme céleste n’aspire qu’à quitter ce monde pénible. Elle, ne rêve que de contemplation et de solitude.

Comme je suis moi-même un pragmatique, je me suis donc posé la question de savoir où peuvent siéger ces énergies particulières.

Pour le serpent, c’est facile, il est ancré dans le tronc cérébral. Il est si vital qu’une seule lésion entraîne la mort du corps tout entier.

Mais l’âme, cette chère âme que les religieux encensent comme le nec plus ultra de la recherche personnelle, où est-elle ?

Je l’ai expliqué dans le lIVRE, elle se situe non loin du serpent, dans une zone particulièrement dangereuse, le système limbique.

D’un côté, une énergie puissante siège dans une zone où tous les automatismes corporels sont contrôlés et de l’autre, une énergie en soins intensifs s’installe dans la zone des émotions et du relationnel social. C’est un peu plus complexe mais l’idée est là.

A ce stade, je vais vous révéler un grand secret que je ne vais pas spécialement argumenter. Un des objectifs de l’homme est de parvenir à faire fusionner ces énergies de façon à ce que chacune des deux apporte le meilleur dans le trousseau de mariage. Comment y parvient-on ? En faisant en sorte qu’une spiritualité soit terrestre et non exclusivement céleste. Quand une religion affirme « mon royaume n’est pas de ce monde », elle se trompe lourdement et irrémédiablement. Le royaume de Dieu a tout à voir avec ce monde et sachez bien que ce n’est pas dans un royaume céleste que l’âme parvient à sa solution, c’est ici et ce monde a été créé pour cela.

Si nous revenons au sujet de départ sur la place de l’ego dans la réparation du monde, j’affirme que la résolution de notre problème d’ego a tout à voir avec la réparation de ce monde. Comment est-ce possible ?

La construction de l’âme humaine est la priorité parentale numéro 1. En cela, la maîtrise de l’arbre de la science du bien et du mal est fondamentale et je vous donne un exemple concret.

Imaginons une société où tout doit être accessible à l’enfant et que le refus de céder fasse passer des parents pour des gens sans cœur et que, par conséquent, la pression sociale prenne le dessus sur la volonté parentale. Qu’obtiendrions-nous ? Des enfants gâtés. Une société telle que celle-ci nourrit tous les désirs de ses jeunes générations et fabrique des egos déséquilibrés du côté du serpent. Et ce dernier est éminemment terrestre.

Vous l’avez deviné, cette société existe, c’est la nôtre, basée sur le « modèle » américain. Elle aboutit à une impasse obligatoire, celle de la limite des ressources.

D’un autre côté, vous pouvez refuser le progrès et le confort et baser l’éducation de vos enfants sur l’apprentissage d’un rituel et de règles sans les justifier. A ce titre, la vie peut se dérouler selon une suite d’interdictions destinée à fabriquer un cadre strict de comportement. Ici aussi, on court à l’échec du projet, une vie exclusivement religieuse ne se justifie pas dans un cadre terrestre comme nous l’avons vu plus haut.

Alors comment faire ?

L’arbre de la science du bien et mal… L’arbre du juste équilibre entre le bien et le mal.

Dire non à un enfant est un mal apparent immédiat mais un pari sur un bien à venir, à savoir, celui de fixer une limite morale à un être qui n’en comporte aucune. C’est le pari auquel fut confronté le premier homo sapiens. Devenir un homme sans repère parental de référence. A ce sujet, de plus en plus de chercheur pensent que nous sommes le produit d’un « accident évolutif » et la génétique répond déjà à cette question en affirmant qu’il y eut une Eve mitochondriale et un Adam Y. Et donc qu’il y eut une première mutation dont les parents furent des hominidés différents aux repères moraux différents. Autant dire que ce fut compliqué d’apprendre ou de fixer ces nouvelles limites.

Mais aujourd’hui ? Quelles excuses avons-nous après deux guerres mondiales qui servirent à des egos monstrueux à déterminer lequel avait le plus long zizi… Pas beaucoup et pour tout dire, aucune. Nous fabriquons des déséquilibrés à la chaîne et nous les gavons de ce qu’attend l’une ou l’autre de ces énergies, ces âmes, selon qu’elles aiment des sucreries abstraites ou concrètes mais rarement les deux à la fois.

Le challenge (mot d’origine française, inutile de prononcer tchallindge) est là, devant nos yeux, à la fois simple et extrêmement compliqué. Il nous faut réinventer une spiritualité équilibrée où les deux âmes se mettent au service l’une de l’autre. Mais l’objectif final est clair et passe par une mutation énergétique où une partie de l’âme serpent devient un greffon de l’âme céleste afin de contrer sa maladie la poussant à la mélancolie et à la perte de conscience.

Quant à l’âme serpent, qu’a-t-elle à gagner ?

L’éternité ! Car dans la grande lutte que se livrent les deux énergies depuis la nuit des temps, il y a le fossé infranchissable de la jalousie. Une de nos âmes est nonchalante mais éternelle, l’autre est toute en force mais périssable.

Allez, je ne l’ai pas fait exprès mais je viens de vous raconter l’histoire authentique de Caïn et d’Abel telle que vous ne l’avez jamais entendue. Croyez-le ou pas mais la réparation du monde passera par la réconciliation des deux frères à condition qu’ils se mettent au service l’un de l’autre au point de fusionner. Car il arrive aussi qu’une âme parvienne à tuer l’autre et c’est ce que nous verrons la prochaine fois.

 

JRB le 16/04/2018

Liens : Caïn et Abel

Le serpent dans Eden

Adam et Eve

 

 

 

RÉPARATION 3 : Le temps

LA RÉPARATION DU MONDE 3 :

LE TEMPS

 

Vous pensez peut être que la richesse se calcule selon le chiffre situé en bas de votre relevé bancaire. C’est totalement faux. Il n’est que le reflet d’une histoire familiale ou d’un appétit féroce.

La véritable richesse, c’est le temps que vous avez pour vivre et ce n’est pas Patrick Le Lay, l’ex directeur général de TF1 qui me contredira lui qui affirmait :

« Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible »

Avec un raisonnement pareil, vous admettrez qu’il est extrêmement intéressant pour ces créatures d’abêtir au maximum les populations en les figeant devant un écran.

En fait, nous le verrons, tout le monde se bat pour vous acheter ou vous voler votre temps.

Dans le premier lIVRE, l’étude des 7 premiers jours de la Création avait révélé une chose phénoménale. Dieu n’a pas créé la matière pour elle-même mais la conséquence de cette fabrication était de démarrer le chronomètre universel. Pour ceux qui veulent comprendre ce phénomène, je leurs suggère d’aller piocher ces informations dans des recueils de sciences.

Une énergie sans masse n’est pas soumise au temps. Dans le monde de la transcendance, le temps n’existe pas. Et par conséquent, si Dieu est éternel, c’est parce qu’il est hors du temps. Stephen Hawking affirmait que Dieu ne pouvait pas exister parce qu’avant le big bang, le temps était inconnu. Tout génie qu’il était, cela signifiait qu’il concevait l’éternité divine comme une échelle temporelle parcourue à sa guise par un super être insensible à la mort.

Pardonnez-moi mais c’est une vision enfantine de ce que révèle la Thora.

Nous sommes dans un univers-cocon protégé de l’Eternité, du non temps. Le temps est la première Création de Dieu pour établir son projet. Et si ce monde est matériel, c’est que le temps est obligatoirement lié à la matière dès sa naissance, il y a 13,8 milliards d’années.

Enfin, pas tout à fait.

13,8 milliards d’années moins 400000 ans. En effet, si nous avions été contemporains de cette époque, il aurait fallu attendre 400000 ans après le big bang pour voir la première lumière et les premiers éléments de matières. Tout le reste est demeuré caché pendant ce laps de temps.

Ce qui est extraordinaire, c’est que la Thora évoque cette Création-là ! Si vous pensiez que la religion est réservée à une caste d’hommes en prières, vous vous trompez, c’est peut-être même tout l’inverse. Voici pourquoi.

1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.

2 Or la terre n’était que solitude et chaos; des ténèbres couvraient la face de l’abîme, et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux.  

Je ne m’étendrai pas sur le premier verset même si c’est le plus extraordinaire de toute la Thora, je l’ai assez abordé dans LE lIVRE. Par contre, je vais faire un bref rappel de la suite. Bien sûr, ici, il s’agit de donner une vague idée de la richesse du texte et non de rentrer dans une analyse complète.

Après avoir imaginé son projet, le Créateur en vient à poser les premiers jalons de son monde. Dès le deuxième verset, nous apprenons que la terre, la matière, n’est pas encore ordonnée, que la lumière n’est encore que ténèbres et que celles-ci couvrent l’entrée de quelque chose. Puis, vient cette formule énigmatique : « et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux. »

Un religieux vous affirmera qu’à ce stade, la Terre existe au milieu de nulle part, dans un vide glacé alors qu’il n’existe rien d’autre. Or, sur ce site, dans les lIVRES, j’affirme que la Terre n’existe pas non plus et qu’il faudra attendre plus de 9 milliards d’années pour en envisager l’existence. La science est formelle à ce sujet et c’est prouvé désormais. Alors, les scientifiques racontent-ils des histoires ? Non, ils ont raison car leur métier est de comprendre les règles d’Elohim, les règles de la nature.

Et lorsque ces règles sont promulguées, il n’existe aucune échappatoire possible y compris pour Dieu lui-même. Tenez, je vais vous montrer une phrase tirée d’une conférence sur le boson de Higgs, la fameuse particule de Dieu :

le temps de la réparation, particule de Dieu
Conférence du CERN sur le boson de Higgs en 2012

La formule mystérieuse trouve ici son explication. Avant 400 000 ans, tout fonctionne selon les principes de la mécanique quantique. Pour schématiser, nous pourrions dire que tout se résume à des phénomènes ondulatoires et que fait Dieu quand il souffle à la surface des eaux ?

Il crée une onde.

Ce deuxième verset est fantastique. En une phrase, nous avons un descriptif de l’état de la matière, de l’énergie existante à ce stade et des règles de fonctionnement. Tout y est. Et le pire, c’est qu’en ce moment, nous faisons ensemble une véritable analyse religieuse. C’est un peu plus rock and roll que la cour des miracles auxquels nous sommes habitués. Mais poursuivons.

3 Dieu dit: « Que la lumière soit! » Et la lumière fut.

400 000 ans après le big bang, la première lumière apparaît. Comment je le sais ? Parce qu’une photo existe de cet instant.

le temps de la réparation
Première lumière: le rayonnement fossile

C’est ce qu’on appelle le rayonnement fossile. Tout ce qui précède ce moment nous est invisible et inconnu. Il ne peut qu’être déduit des calculs mathématiques avec toutes les limites fixées par le choix du modèle de départ.

4 Dieu considéra que la lumière était bonne, et il établit une distinction entre la lumière et les ténèbres.                                                       

5 Dieu appela la lumière jour, et les ténèbres, il les appela Nuit. Il fut soir, il fut matin, un jour.

Que vous évoque ce cinquième verset ?

Certes, si vous êtes croyant, vous encenserez cette lumière mise en opposition aux ténèbres. Bref, vous me parlerez du bien, du mal et de tout le décorum habituel… Non. La première volonté qui est affirmée ici est celle de la création du temps que nous concrétisons, nous, humains, par l’alternance des jours et des nuits. Le reste n’est que spéculations.

Ici, je vais même aller plus loin. Le temps est l’élément fondamental de la Création de l’univers et donc, d’un contexte pour la réparation de l’Homme. Il est indispensable, bien plus que la matière, même si indissociable, à l’accomplissement du projet. Et c’est un petit bout de verset qui révèle cela.

Dieu considéra que la lumière était bonne

Quelqu’un peut-il me m’expliquer comment on juge qu’une lumière est bonne ? Existe-t-il des lumières mauvaises ? Permettez-moi d’éclaircir ce point, si je puis m’exprimer ainsi.

La lumière est composée de photons se déplaçant à 300000 km/seconde.

Maintenant, je vais reposer la question différemment.

Comment Elohim (Dieu), l’attribut du Créateur qui établit les forces de la nature, peut-il estimer l’intérêt de cette lumière ? Tout simplement en comparant son projet initial avec les paramètres de cette lumière, c’est-à-dire, son constituant et sa vitesse comme si elle devait être calibrée à un certain niveau pour poursuivre l’œuvre de départ.

Et c’est exactement le cas.

La totalité des 6 premiers jours est l’œuvre d’Elohim et ces étapes n’évoquent que des moments cruciaux de ce qui a conduit la Terre à devenir ce qu’elle est aujourd’hui. L’extraordinaire, c’est qu’il y a 3200 ans, quelqu’un a transmis ce texte à l’humanité et, si vous décidez de lire LE lIVRE, vous resterez pantois devant le fait qu’il ne s’y trouve aucune erreur.

Mais surtout, cette première journée met en évidence un fait époustouflant.

Le temps est le véritable or de ce monde. Le temps est la richesse authentique. Le temps n’est pas de l’argent, il est la composante principale de chacune de vos vies.

Qui vous vole votre temps, vous vole votre vie elle-même.

Et Dieu sait si on vous le vole en permanence. Tout est fait pour vous retenir à des endroits précis afin de vous spolier de votre attention et, accessoirement, de votre argent. Tant que vous êtes sous influence, vous ne pouvez mettre en action votre conscience et exercer votre volonté. Bref, vous ne pouvez plus accéder à cette petite partie de vous-mêmes pour laquelle votre corps a été spécifiquement adapté, votre âme.

Je ne parlerai pas d’elle aujourd’hui mais il faut bien vous rendre compte que vous n’en avez pas qu’une. Et même en sachant cela, il faut aussi envisager que chacune d’elle possède plusieurs niveaux ce qui ajoute à la complexité de la chose.

Tant que votre attention est monopolisée par un biais extérieur, vous n’avez aucun moyen de la diriger. Aussi longtemps que l’esprit prédomine sur l’âme, l’attention se trouve accaparée par les besoins de ce monde et la conscience demeure atténuée.

Or, l’enjeu majeur de chaque vie, c’est de trouver le juste équilibre entre l’esprit et l’âme, entre la concentration et la conscience. Vivre une vie terrestre, oui, absolument, mais pas n’importe comment. Certes, notre appareil de locomotion est biologique, il a besoin d’une énergie spécifique pour fonctionner mais en tant qu’humain, il est habité par une autre énergie qui n’aspire qu’à une chose, s’en échapper et se nourrir de spiritualité.

Mais honnêtement, si chaque multinationale, chaque organisme financier, chaque gouvernement, chaque média, se bat pour capter votre attention et donc votre temps, quand le prendrez-vous pour parvenir à cet équilibre ?

Dans notre monde trépidant, c’est quasiment impossible. Tout est fait pour que vous n’ayez aucun moment à vous et ce n’est pas la folie des smartphone qui contredira mes propos, comme si l’homme avait une peur panique de se retrouver seul avec lui-même. Une véritable peur du vide.

D’un autre côté, si nous n’écoutions que l’âme, nos vies terrestres n’avanceraient pas et nous nous perdrions dans les limbes de la rêverie continuelle à psalmodier des phrases toutes faîtes que nous n’aurions cure d’essayer de comprendre.  Cela me fait penser à un proverbe français très juste : vivre d’amour et d’eau fraîche.

Dans la Thora, l’eau, en tant qu’état intermédiaire entre la matière et l’air, symbolise la religion. Dans « LES FILS DE LA RACE DIVINE », j’explique que la litanie continuelle des Hébreux envers Moïse, au sujet de la soif, n’est qu’une image montrant le besoin du peuple d’obéir à un rituel religieux. Faites cette expérience, amusez-vous à remplacer le mot « puit » par le mot « école » et vous lèverez le voile sur un pan méconnu du texte. Accessoirement, vous comprendrez mieux pourquoi les rencontres importantes se passent souvent près d’un puit. Ainsi, l’eau qui émane du puit a été filtrée par la terre et il est bien connu que l’on doive puiser régulièrement pour éviter que ce dernier ne tarisse.

La religion doit donc passer par la terre, par les règles d’Elohim, pour apporter un enseignement à l’homme. La religion passe donc par la connaissance de ces règles et cela porte un nom : la science.

Mais attention, Elohim est l’émanation de Dieu et non Dieu lui-même et il manque un élément fondamental à toute acquisition de connaissances, l’éthique ou plus généralement, ce que nous nommons, la morale. Aujourd’hui, ce terme est devenu péjoratif en ce sens que les « bienpensants », souvent difficiles à différencier de « ceux qui prennent », ont une sainte horreur de ce mot qui limite leurs appétits et l’ont donc rendu politiquement incorrect.

Mais ce mot existe et il est la seule limite sensée à la folie actuelle d’un monde qui s’autodétruit à la vitesse de l’éclair. Et ce mot est aussi vieux que la naissance de l’homme car c’est lui qui nous différencie de l’animal. Pour vous en convaincre, il vous suffit d’observer un chat jouant avec une souris encore vivante et de vous demander ce que vous ressentez à ce moment-là. Si c’est du plaisir, je vous suggère de consulter. Si c’est du dégout, faites une introspection et tentez de connaître le moteur de ce sentiment car, après tout, le chat ne fait rien de mal à son niveau. Alors qu’au nôtre, il agit comme un tueur en série. Pourquoi ?

Pourquoi ce référentiel est-il aussi important ?

Parce qu’il existe un élément inédit dans l’évolution animale terrestre, situé dans notre système limbique, et que la Thora appelle « l’arbre de la science du bien et du mal ».

Il ne s’agit pas de l’arbre du bien.

Ni de celui du mal.

Non.

Il s’agit du principe humain qui permet de peser, de soupeser, le bien par rapport au mal et vice versa. Il s’agit de la justice, l’attribut qui devrait être celui de l’homme authentique et que nous bafouons jours après jours avec nos systèmes favorisants toujours les mêmes types caricaturaux de créatures, les fils de la race divine, ceux qui prennent.

Voici exactement la raison pour laquelle on vous vole votre temps. Quand on vous l’achète, par le travail, c’est un contrat de dupe pour l’immense majorité des populations et quand vous rentrez chez vous et que vous allumez la télé, vos pensées sont remplacées par celles qu’on vous dicte à distance.

Le peu de temps qu’il vous reste, vous le passez à consulter des messages sans intérêt sur vos smartphones en montrant, au passage, à quel point Dieu avait raison de conspuer l’idolâtrie. Se faisant, vous vous inventez de nouvelles vies sur les réseaux sociaux ou sur des sites de rencontre, en manipulant le vrai pour l’embellir à outrance et finir par croire que vous êtes réellement cette personne fabuleuse que vous décrivez à qui est assez naïf ou complaisant pour le lire.

Mais si vous aviez du temps pour vous, sans interférence, sans influence, que verriez-vous ?

Rien.

Vous feriez l’expérience du vide qui entoure votre vie dépendante de ces artifices et surtout vous vous apercevriez que vos pensées ne sont pas les vôtres depuis des années voire, depuis votre naissance pour les plus jeunes d’entre nous. Vous feriez le constat de l’esclavage subtil dans lequel baignent nos populations.

Peut-être liriez-vous la Thora et vous auriez la stupéfaction d’y lire exactement ce que tout le monde vit au quotidien :

4 Le roi d’Égypte leur dit: « Pourquoi, Moïse et Aaron, débauchez-vous le peuple de ses travaux? Allez à vos affaires! »                                                                                                                 

5 Pharaon ajouta: « Vraiment, cette population est nombreuse à présent dans le pays et vous leur feriez interrompre leurs corvées? »                                                                                                         

6 Et Pharaon donna, ce jour même, aux commissaires du peuple et à ses surveillants l’ordre suivant:                                                                                                                                                           

7 « Vous ne fournirez plus, désormais, de la paille au peuple pour la préparation des briques, comme précédemment; ils iront eux-mêmes faire leur provision de paille.                                 

8 Du reste, la quantité de briques qu’ils faisaient précédemment, imposez-la leur encore, n’en rabattez rien. Car ils sont désœuvrés, voilà pourquoi ils profèrent ces clameurs: ‘Allons sacrifier à notre Dieu!’                                                                                                                                         

9 Qu’il y ait donc surcharge de travail pour eux et qu’ils y soient astreints; et qu’on n’ait pas égard à des propos mensongers. »

Etre désœuvré, pour Pharaon, c’est avoir du temps pour soi-même et ce temps, à une époque où télés et smartphones n’existaient pas, c’est laisser l’opportunité aux gens de parler entre eux et réfléchir sur leur condition injuste. La suite est encore plus explicite.

10 Les commissaires du peuple et ses surveillants sortirent et parlèrent ainsi au peuple: « Voici ce qu’a dit Pharaon: ‘Je ne vous donnerai plus de paille;                                                     

11 vous-mêmes, allez, fournissez-vous de paille où vous pourrez en trouver, car il n’est rien diminué de votre besogne.’ »                                                                                                                    

12 Et le peuple se répandit par tout le pays d’Égypte, pour ramasser du chaume en guise de paille.                                                                                                                                                             

13 Les commissaires le harcelaient, disant: « Remplissez votre tâche jour par jour, comme lorsque la paille vous était livrée. »                                                                                                        

14 On frappa les surveillants des enfants d’Israël que les commissaires de Pharaon leur avaient préposés, en disant: « Pourquoi n’avez—vous pas fait toute votre tâche en livrant les briques comme précédemment, ni hier ni aujourd’hui? »                                                                      

15 Les surveillants des enfants d’Israël vinrent se plaindre à Pharaon en ces termes: « Pourquoi traites-tu ainsi tes serviteurs?                                                                                            

16 La paille, il n’en est pas fourni à tes serviteurs et pourtant on nous dit ‘Faites des briques!’ A présent tes serviteurs sont frappés et c’est ton peuple qui est coupable. »                                  

17 Il répondit: « Vous êtes des gens désœuvrés, oui, désœuvrés! C’est pour cela que vous dites: ‘Allons sacrifier à l’Éternel.’

Qui a dit que la Thora était un vieux bouquin poussiéreux ? Probablement les mêmes qui veulent votre prise en charge totale. Dans le judaïsme, la brique est clairement le symbole de l’esclavage car sa conception et son utilisation entraine un travail de fourmi, répétitif et aliénant, que personne ne voudrait exécuter de façon naturelle. Par contre, pour un dirigeant, elle est du pain béni car elle occupe l’esprit des populations. Il suffit de pousser ce raisonnement d’une fraction de millimètre en avant et vous obtenez une devise d’un cynisme sans nom : arbeit macht frei, le travail rend libre.

Le travail et le temps sont intimement liés.

Le temps n’a jamais été de l’argent par contre il est un élément fondamental pour vous poser et comprendre votre condition humaine et pour explorer les ramifications de l’arbre de la science du bien et du mal.

Et vous aurez aussi compris que le monde de la réparation sera aussi celui où personne ne vous volera votre temps, votre bien le plus précieux ici-bas.

 

JRB le 01/04/2018

RÉPARATION 2 : Les plaies.

LA RÉPARATION DU MONDE 2 :

 Les plaies

 

Voilà, nous y sommes.

Au bord du gouffre.

L’échiquier est posé sur la table, les pièces sont disposées pour l’assaut final. Il y a 3200 ans, un Homme a retranscrit toutes les conditions qui menèrent l’humanité au bord du précipice. Mais je tiens à vous rassurer quand même.

Nous avons déjà passé le stade du vrai Déluge !

Il aurait dû intervenir avant, à proximité directe des deux guerres mondiales. Les civilisations qui nous ont précédés, n’ont pas eu la même chance de poursuivre leurs routes pour accomplir leurs destins. A l’époque, Dieu avait encore de l’espoir pour que le monde bâtisse des Nations responsables et libres. Mais l’homme a échoué en suivant ses fils de la race divine dont la seule et unique préoccupation est d’amasser, de manger, d’agglutiner, bref, de monopoliser tous les pouvoirs pour eux-mêmes.

Ceux qui prennent.

Notre chance n’en est pas une. Elle est le témoignage d’échecs répétitifs, millénaires après millénaires, ères après ères. Enfin quoi ! Vous pensez vraiment que notre civilisation actuelle fut la seule de l’histoire ?

Soyons simples et logiques deux secondes.

Il y a quelques années, des archéologues ont trouvé un squelette d’homo sapiens datant de plus de 300 000 ans au Maroc. C’est le plus ancien découvert à ce jour. Si vous lisez nos livres de préhistoire, vous vous apercevez que les traces les plus vieilles de civilisation humaine évoluée datent d’environ 12000 ans (Gobekli Tepe en Turquie). Et donc, en 12000 ans, nous serions passés de la taille de pierre à la navette spatiale…Très bien, mais je tiens à poser une question.

Qu’est-ce que nous avons bien pu faire pendant les 288 000 ans qui ont précédé ?

Franchement, il faut avoir une âme d’enfant pour y croire et pour soutenir cette thèse. Vous connaissez l’homme actuel, vous voyez bien ce qu’il est capable de faire, or, il y a 300 000 ans, le même homme vivait sur cette Terre, et lui, se serait tenu à carreau pendant tout ce temps ?

Fariboles…

Par contre, dans les 100 000 dernières années, on sait avec certitude qu’il faillit disparaître deux fois.

La première, il y a 75 000 ans. La deuxième, il y 26 000 ans. Le Déluge biblique n’a jamais été une inondation, par contre, si on reste dans le domaine de l’eau et qu’on réfléchit deux minutes à une eau qui peut recouvrir toute la Terre et submerger la plus haute montagne de plus de 15 coudées (environ 7,5 mètres), il vous faut abaisser les températures pour geler le précieux liquide et là, vous obtenez de la glace.

Il y a 75 000 ans, le supervolcan Toba (Indonésie) entra en éruption et provoqua une sorte d’hiver nucléaire qui déclencha une glaciation majeure. Mille familles seulement survécurent.

Puis, quand les choses s’arrangèrent, un autre supervolcan explosa en Nouvelle Zélande, cette fois. Le volcan Taupo ouvrit son abîme et envoya un panache de cendre à plus de 50 kilomètres d’altitude. Un nouvel épisode glaciaire succéda à ce cataclysme mais il dura moins longtemps que le premier.

Vous voulez voir l’œil de Dieu quand il est fâché ?

Le voici…

la réparation du monde
Caldeira de Toba

Le Déluge est le récit des survivants à la réaction d’Elohim. Puisque des hommes se prennent pour des fils d’Elohim alors, c’est Elohim qui répond en leur montrant qui il est réellement. D’ailleurs, même Noé, fervent soutien du rationalisme le plus basique, change d’optique sur la fin du récit.

26 Il ajouta: « Soit béni l’Éternel, divinité de Sem et que Canaan soit leur esclave,

27 que Dieu agrandisse Japhet! Qu’il réside dans les tentes de Sem et que Canaan soit leur esclave!

Remarquez bien la formulation. L’Eternel, c’est YHVH, le tétragramme divin imprononçable. Dieu, c’est Elohim. Avec ces deux versets, chacun est à même de comprendre la différence entre la nature et l’émanation de Dieu, entre son essence et sa fonction terrestre visible. Dans la Bible, Japhet est le père des Nations occidentales et je ne crois pas me tromper en affirmant que sa maîtrise des règles de la nature l’a considérablement agrandi.

Mais Japhet doit vivre dans la tente de Sem, père des Nations sémites, et ceci s’est également réalisé sous l’appellation du judéo-christianisme.

Je vous rappelle que la Torah fut écrite il y a 3200 ans et que nous avons la certitude absolue de son authenticité depuis 2300 ans, à l’époque où Ptolémée II exigea qu’elle fut traduite en Grec dans une édition que nous connaissons sous le nom de Septante.

300 ans avant Jésus. Qui aurait pu affirmer que Japhet, père de Yavân, lui-même souche des Grecs, vivrait sous la tente de Sem en adoptant une part de sa spiritualité ?

Personne, si ce n’est le Créateur lui-même.

Maintenant, si j’affirme que nous avons dépassé les stades ultimes des Déluges ancestraux, c’est qu’aucune des civilisations qui nous ont précédés, n’est allée aussi loin dans le progrès technique. Elles ont toutes été éradiquées avant de parvenir à l’équivalent de notre début du XXième siècle. Je n’en dirai pas plus ici. Le reste se trouve ailleurs en suivant les liens. Je vais quand même vous donner l’année exacte : 1905.

Le Noé biblique n’a jamais été un religieux, il croyait en Elohim, il était lui-même fils d’Elohim mais il possédait une conscience et une volonté qui lui permit de survivre aux évènements. Si je vais encore un peu plus loin, je peux affirmer qu’il n’était pas un individu unique mais la souche d’une nouvelle humanité.

Comment un religieux peut-il encore croire qu’un couple avec ses trois fils va rebâtir une civilisation ?

A moins de vénérer l’inceste ce qui va à l’encontre des 7 commandements que devront suivre les survivants…

Je voulais en arriver à cet endroit précis.

Avant d’explorer les solutions aboutissant à la réparation de l’homme et de cette Terre, il convient de connaître les maladies dont il souffre. Nous avons pu comprendre que le fils de la race divine est une plaie profonde mais il en est une autre, aussi dangereuse.

Le religieux.

Vous êtes sur un site d’étude biblique. Depuis 2012, j’étudie la Torah par un biais inattendu. Je ne mange ni porc, ni crustacés, ni poissons sans écaille, ni insectes et quand j’achète du poulet, je le prends entier pour être sûr qu’il n’a pas été découpé vivant. Je ne suis ni chrétien, ni musulman, ni juif mais je respecte les commandements raisonnables que devraient suivre tout homme.

Mais j’affirme.

La religion est une des plaies de ce monde.

Peut-être seriez-vous tentés de croire que notre époque plus rationnelle est une bonne parade à la religion ?

Vous avez tort. C’est peut-être même l’inverse en ce sens que la religion, c’est de la croyance sans justification.

Croire, c’est tenir pour vrai un fait non prouvé.

Faites une petite expérience. Après une journée représentative de votre vie, amusez-vous à faire le bilan de la journée et de toutes ces choses que vous avez « tenues pour vraies » en les comparant à celles qui étaient justifiées par un motif véritable et sensé. Vous allez être surpris. Même si vous êtes un athée intégriste, vous vous apercevrez que votre vie est rythmée par une démarche religieuse en ce sens que la croyance y tient une place plus que prépondérante.

Quasiment tous nos achats sont téléguidés à distance. Et quand on parle d’achats, on parle aussi de désirs, de besoins. Honnêtement, penser qu’il faut assouvir tous ses désirs pour combler des besoins, n’est-ce pas là le comble de la croyance ? Le résultat de cette démarche, c’est une éternelle insatisfaction et un esprit troublé par une quête sans fin et inutile. Les philosophies orientales ont depuis longtemps identifié ce problème. Il s’agit de la recette qui conduit l’homme à ne jamais être heureux.

Dans mes lIVRES, je prends en exemple les aficionados de l’IPhone et je me demande pourquoi des gens possédant un cerveau peuvent ressentir une telle ferveur à acheter un téléphone extrêmement cher, dont les options sont toutes payantes, qui demande à être alimenté par les programmes exclusifs de la marque, dont on ne peut même pas changer la batterie et qui n’est finalement qu’un téléphone jetable quand il tombe en panne. Oui, mais il est à la mode. C’est la seule raison valable pour cet engouement absurde qui justifie les batailles rangées de clients serviles faisant la queue devant un magasin à la sortie d’un nouveau modèle.

C’est religieux !

Toute notre vie gravite autour de cette idée. L’athéisme n’existe pas vraiment. Mieux, pour moi, l’athéisme est un trop plein de religion. Si vous doutez de cette idée, demandez-vous pourquoi la Torah exprime autant d’aversion pour l’idolâtrie.

Qu’est-ce que l’idolâtrie ?

Larousse : Culte rendu à des idoles ou à des créatures adorées comme la divinité même.

Ce monde va tomber parce qu’il est idolâtre, parce que le manque de profondeur dans la recherche spirituelle tourne l’homme vers de l’immédiat et du futile. De ce point de vue, alors que notre époque est propice à acquérir des connaissances fondamentales dans la quête de la nature divine, les religieux de métier persévèrent à louer la foi comme un objectif ultime à la spiritualité.

Alors, on vous dit qu’un homme peut ressusciter, qu’un autre peut s’envoler sur son cheval et atterrir à Jérusalem.

Or, je vous l’ai dit, l’essence d’Elohim interdit totalement ces extravagances. Quand Dieu agit sur Terre, il le fait par le biais des règles naturelles de façon à ce que son action demeure voilée. L’objectif de l’homme est la conscience du divin afin de retrouver sa fonction authentique. Il ne peut le faire qu’en conservant une mémoire pérenne et je n’ai pas trouvé de moyen humain plus efficace que l’apprentissage et le transfert de connaissance pour y parvenir.

Même le judaïsme orthodoxe ne peut lutter contre cet argument et voici pourquoi.

Ceci est l’arbre séfirotique, l’arbre de vie, avec ses différents fruits notés en hébreu.

réparation du monde
Arbre séfirotique

10 attributs reconnaissables ornent cet arbre. Un onzième est caché. Daath, la connaissance. Et vous remarquerez une chose. Avant de parvenir aux niveaux les plus élevés, il est incontournable. Je vous laisse méditer sur cette révélation avant la troisième partie.

 

JRB le 23/03/2018 (Bon anniversaire Eva)