RÉPARATION 6 : Les Nations organes

LA RÉPARATION DU MONDE 6 :

Les Nations organes

 

Les Nations organes .                                                                                                                  Si vous êtes parvenus directement sur cette page, je vous suggère humblement de lire les autres articles avant de vous lancer dans le décorticage de celui-ci. Et encore…La base n’est pas ici, vous la retrouverez dans LE lIVRE, la véritable Création du monde. En effet, parler de religion sans prouver ce que l’on dit, n’est, à mon sens, pas plus efficace que d’uriner dans un violon (bien que je n’aie jamais vraiment compris cette expression). Et les preuves existent, vous en découvrirez des dizaines dans l’ouvrage susmentionné. Mais je tiens à vous prévenir, chez moi, vous ne trouverez pas de place pour la béatitude et la contemplation. Les seules choses dont vous avez besoin pour devenir un véritable témoin du divin, c’est de votre cerveau, d’une bonne base de connaissance et d’un esprit critique minimum.

Nous arrivons à la sixième partie de cette série d’article sur le monde de la réparation. Si vous avez suivi mes conseils précédents et que vous êtes parvenus au même résultat que moi, vous devriez vous sentir armés pour la suite des évènements.

En effet, le monde que vous connaissez va disparaître et ce n’est pas une bien grande prédiction. C’est simplement mathématique. Plus de 7 milliards d’habitants en croissance exponentielle sur une planète aux ressources limitées, c’est une raison suffisante pour deviner la tragédie qui se jouera à court et moyen terme. Mais contrairement aux autres fois, les fils de la race divine ne reviendront plus au pouvoir. L’Homme authentique, le vrai, prendra enfin son destin en mains.

Croyez-le ou pas, peu m’importe, cela passe par ce que vous êtes en train de lire en ce moment.

La grande différence entre les Déluges passés et aujourd’hui, c’est qu’auparavant, l’Homme authentique ne pouvait se raccrocher qu’à sa foi. Mais pour nous, point de Déluge car le Créateur a prévenu que nous irions au bout du processus. La contrepartie, c’est que nous sommes allés bien plus loin dans la compréhension des règles de l’univers et que, par conséquent, nous pouvons enfin faire le lien entre une Bible opaque voire ésotérique, et notre savoir contemporain. Et la Torah ne se trompe pas. 3200 ans avant notre ère, un Homme a retranscrit une Création fantastique que personne ne pouvait inventer sans faire d’erreur.

La première fois que j’ai lu la Genèse, je n’ai rien compris. La seule chose qu’elle m’inspirait, c’est de la condescendance pour ceux qui croyaient aveuglement qu’en claquant des doigts, Dieu se mettait à créer des choses.

Aujourd’hui, je n’ai pas beaucoup plus de compassion pour ces mêmes personnes mais la différence, c’est que maintenant, je sais. Non ! Le monde ne s’est pas créé en 7 jours. Il a bien fallu 13,8 milliards d’années pour y parvenir et la Torah décrit cette Création-là ! L’autre, celle des 7 jours, n’existe que dans les fantasmes de croyants sans sens critique ni jugeote.

C’est même assez bizarre à vivre. Bien qu’écrivant des lIVRES d’études sur la Torah, je préfère de loin discuter religion avec des athées plutôt qu’avec des croyants, question d’ouverture d’esprit. Par contre, je tiens à le redire, je me fiche totalement de convaincre mon interlocuteur car j’estime que la seule démarche religieuse possible, est personnelle. Etre un messager pour l’autre, oui, devenir un inquisiteur ou un ayatollah, non. L’Homme authentique se doit d’être libre, c’est même une obligation. L’êtes-vous ?

Donc, passé le stade des premières lectures, disais-je, et en ajoutant quelques années, plus une vie complètement chamboulée, je me retrouve devant un texte lumineux pour moi. A travers cette nouvelle lecture, j’ai pu recomposer un schéma du Monde, une sorte de plan ou s’entremêlent les différents niveaux spirituels du terrestre et du divin.

Et je m’aperçois d’une chose.

Ce monde et l’Autre existent en miroir. Ce qui fonctionne ici-bas à travers des lois physiques n’est qu’un reflet des flux d’énergies de Dieu lui-même. Toute cette Création propose une matérialisation de quelque chose qui était uniquement transcendant avant le fameux big bang.

Et je vais aller encore plus loin. La totalité du Monde (bien plus vaste que notre univers bien que cette notion n’ait aucun sens objectivement) s’articule comme des poupées russes. Mais ce qui marche dans un sens, fonctionne aussi dans l’autre sens. Si vous pensiez que vous-mêmes ou n’importe quel être humain êtes l’aboutissement du parcours, vous vous trompez. Nous sommes nous-mêmes bâtis à l’image du Monde et donc, à l’image de Dieu.

Poussons encore le raisonnement.

Notre propre corps est un plan du Monde et si vous preniez cette nouvelle échelle comme référence et que vous décidiez de vous y soumettre, alors vous en seriez une…cellule.

Et si l’Homme est une cellule de Dieu alors la Nation devient un organe.

J’ai presque envie d’arrêter là. Ce nouveau champs d’étude, vous le découvrirez dans mon prochain lIVRE mais, à ce stade, il me semble important de préciser quelque chose de fondamental.

Depuis plus d’un siècle, on nous enseigne que chaque cellule se subdivise tout en opérant sa fonction dans le corps. C’est totalement faux. Le père des cellules souches, le Dr Gernez, a redéfini ce schéma d’une façon bien plus cohérente. En effet, si tout fonctionnait comme dans le premier cas, nous serions des géants avec des organes de plusieurs tonnes alors que dans la réalité, avant l’invention de la bouffe américaine, nos masses corporelles restent stables. Comme c’est étrange…

La raison, la voici :

Les nations organes
Subdivision de la cellule

Chacun de nos organes est composé de deux types de cellules : une reproductrice et une fonctionnelle. La deuxième catégorie ne se subdivise jamais, elle remplit son rôle organique. Quant à la première, comme son nom l’indique, elle assure la pérennité de l’organe en se subdivisant à chaque fois en deux cellules filles (une reproductrice et une fonctionnelle).

Voilà pourquoi nous ne devenons pas des pachydermes. Mais ceci doit aussi attirer votre attention sur une maladie dont on parle beaucoup, le cancer. Dans le cas d’une cellule anormale, celle qui possède la fonction reproductrice ne se subdivise plus comme précédemment, elle ne fabrique plus de cellule fonctionnelle mais transmet son anomalie à deux nouvelles cellules reproductrices et ainsi de suite. Entre 8 et 9 après cette première subdivision incorrecte, près de 1 milliard de cellules forment une tumeur détectable.

Vous avez dit détection précoce du cancer ? Prévention ?

A l’époque de cette découverte, le Dr Gernez et son équipe furent stupéfaits par une information que tous les grands cancérologues de cette époque n’avaient jamais remarquée.

Il existait une population particulière qui ne développait jamais de cancer. Celle des asiles psychiatriques. La seule chose qui différait par rapport à la population générale, c’est l’administration systématique d’hydrate de chloral, un sédatif assez léger qu’on a utilisé largua manu sans effet indésirable notoire.

Depuis que l’équipe du Dr Gernez a fait cette découverte, l’hydrate de chloral a été retiré du marché français… Il faut dire qu’il ne coute rien à fabriquer et rapporterait peu à un laboratoire par rapport aux traitements invasifs hors de prix qui servent à la chimiothérapie.

L’hydrate de chloral agit comme un ralentisseur de division cellulaire ce qui ajoute un délai supplémentaire à nos défenses immunitaire pour éliminer les tumeurs en formation. L’agence du médicament français est décidément une belle supercherie quand elle ose affirmer aujourd’hui que cette molécule est…cancérigène. D’un côté, vous avez un groupe d’étude qui reprend toute la littérature médicale officielle et aboutit à la conclusion que l’hydrate de chloral agit comme antimitotique en permettant à toute une population d’éviter le cancer et ce, durant des décennies et de l’autre, et bien, comment dire, un groupe de bureaucrates qui a autorisé la commercialisation du vaccin H1N1 en acceptant qu’il n’y ait aucune poursuite contre les laboratoires si leurs nouveaux adjuvants (encore pire que l’aluminium) devaient déclencher des maladies auto immunes comme la SEP (sclérose en plaque).

Faites votre choix.

Si je vous parle de tout cela, c’est que l’homme d’aujourd’hui se comporte de façon suicidaire. En faisant passer d’autres intérêts avant son moi national et son moi propre, il augmente la maladie de son organe. Pour qu’une Nation fonctionne, il faut un minimum de gens conscients de leur appartenance à un groupe aux objectifs similaires. Mais de ce point de vue, la politique a échoué lamentablement. Elle a même amplifié le phénomène en dénigrant cette notion d’appartenance.

Pourtant, les règles de la nature prouvent chaque jour que c’est un fondement incontournable pour chaque créature terrestre, homme compris. Il faut absolument tordre le cou à l’idée qu’être nationaliste, c’est être extrémiste. On peut totalement être nationaliste et aimer côtoyer les autres peuples ainsi qu’accueillir des ressortissants dans le besoin. Mieux ! L’accueil est un devoir à condition de respecter certaines limites. L’organe doit continuer à fonctionner.

Tout comme pour le médicament, le corps et les organes peuvent accepter certaines doses mais au-delà d’un seuil, des effets indésirables commencent à apparaitre jusqu’à une quantité qui peut être létale. Il n’y a rien de mystérieux là-dedans.

Le problème, c’est que notre époque a accouché de fils de la race divine en séries. Ces êtres qui se voient plus beaux que Dieu lui-même, détestent la notion d’identité et d’appartenance même si leurs discours tendent à démontrer le contraire. J’en veux pour preuve le fait que depuis des décennies, les élites politiques de nos pays occidentaux n’ont eu de cesse d’accepter la délocalisation de tout notre savoir-faire pour des motifs mensongers de rentabilité. Ils n’ont finalement eu qu’un seul objectif, c’est celui de vous priver de votre fonction, comme si nous privions nos cellules de leurs fonctions respectives au sein de leurs organes d’appartenance.

L’être humain authentique possède une fonction intrinsèque. La cellule aussi. Il n’y a rien de péjoratif dans cette notion. Elle est fondamentale. Si la cellule perd cette fonction, elle devient un cancer et ne possède plus qu’un attribut reproductif.

Il est temps de tordre le coup à une autre idée reçue de la religion. La fécondité et je le ferai ici.

Partie précédente : le meurtre de l’âme

 

© JRB le 28/04/2018

 

 

RÉPARATION 5 : le meurtre de l’âme

LA RÉPARATION DU MONDE 5 :

Le meurtre de l’âme

 

Nous devrons passer par l’étude pour comprendre cet aspect. Je le décris dans « Les fils de la race divine » aussi ne vais-je pas rentrer dans les détails mais il me semble important de revenir sur un évènement particulier dans la Torah d’autant qu’il est précoce.

Avec la Création du monde et ses 9 jours (j’insiste) de processus, on parvient au point culminant de la fameuse faute qui n’en est pas vraiment une. Il s’agit plus d’un état des lieux terrestre de la nouvelle créature produite par Elohim. Ceux qui connaissent le premier lIVRE savent désormais que cette « faute » décrit aussi les raisons qui ont amené Dieu à réaliser son projet.

Ceci étant dit, il existe un dixième jour de Création ou disons plutôt, une dixième étape.

Caïn et Abel.
Le meurtre de l'âme
Le meurtre de l’âme

Au départ, comme tout le monde et avec l’inertie du dogme qu’on nous a fourré dans la tête, je pensais que le chapitre 4 de la Genèse décrivait le premier meurtre de l’histoire. Je me trompais. Bien qu’il puisse être étudié selon l’optique fratricide, un élément demeure perturbant. Dieu pardonne ce meurtre.

Serait-ce un manque de constance du Créateur  alors qu’il énoncera par deux fois un commandement visant à proscrire totalement l’assassinat ? A moins que toute la scène ne décrive autre chose.

Imaginons un peu quel peut être l’enjeu de cette scène.

Mettons-nous à la place d’un homme définitif (du genre homo sapiens) qui a toutes les caractéristiques de sa mère (Eve) et qui vit à l’aube de l’humanité, une génération après la première mutation de l’histoire.

Il doit se sentir un peu seul et ses capacités augmentées par rapport à l’hominidé en place (genre Neandertal) le poussent à s’interroger sur la nature du monde. Invariablement, et tout comme aujourd’hui, la question qui se pose tient dans la nature du divin. Est-ce un monde « Elohim » ? Est-ce un monde IHVH ?

Concevoir le monde comme issu uniquement d’Élohim, nous l’avons déjà vu, c’est ouvrir la porte à toutes les manifestations naturelles devenant des manifestations divines et ainsi, à l’invention d’une kyrielle d’idoles symbolisant chacune un élément particulier. Ce courant fut majoritaire jusqu’à l’antiquité.

Concevoir le monde comme exclusif à un Dieu unique mais trop vaporeux, c’est privilégier la voie de la transcendance et du miracle. Se pose alors le problème de l’intention et de la compréhension de règles sans repère terrestre. La Torah sert exactement à cela. A comprendre les règles de fonctionnement de ce monde en adéquation avec le projet divin. Mais il reste toujours le problème de l’interprétation.

Maintenant observez notre monde dans ce qu’il a de plus extrême. L’exemple des islamiques radicaux est le prototype du modèle religieux monothéiste poussé à son paroxysme. Il n’accepte rien qui ne sorte du cadre et ne pardonne rien non plus.

D’un autre côté, même si on peut discuter le monothéisme du christianisme à cause de tout le saint bataclan qui farcit nos calendriers, nous sommes en présence d’une religion qui assoit un Dieu d’une autre dimension, non terrestre, mais qui (du moins, en théorie) n’est qu’amour et lumière et pardonne tout.

Nous sommes en présence de deux types civilisationnels différents, opposés pour le moment, alors qu’en vérité, ils devraient être complémentaires. Curieusement, ces deux modèles fonctionnent à l’inverse de leurs essences propres.

Je l’ai déjà dit. Dans un monde orienté est-ouest, l’occidental est rigueur et force, l’oriental devient cœur et miséricorde. Mais notre époque a accouché d’un désordre tel que tout s’est inversé.

La cause ?

Il tient dans le choix religieux. Et quelque part, tant mieux. Je n’ose même pas imaginer un occident inventant l’islam et un orient adoptant le christianisme. Dans la confrontation qui n’aurait pas manqué d’intervenir, l’homme occidental aurait tout détruit et je pèse mes mots. Il n’y a qu’à observer ce qu’il a accompli avec un dieu-amour pour bannière, pour frissonner à l’idée du devenir de la planète s’il avait brandi celle d’un dieu-rigueur.

Vous n’êtes pas convaincu ? Prenons juste l’exemple de l’empire romain, la plus parfaite machine à broyer des peuples et des identités. Les Romains avaient cette réputation d’être impitoyables, à juste titre d’ailleurs. Ils étaient pragmatiques dans leurs démarches et très rigoureux. Or, dans toute la Torah, Rome est l’archétype de l’occident et prend le nom d’Edom, le rouge. Et pour nous, occidentaux, Rome est le modèle de notre civilisation comme tous les symboles que nous utilisons encore aujourd’hui, le prouvent sans discussion possible.

L’histoire joue des pieds de nez à sa façon en favorisant un dieu-amour au sein même de l’empire le plus prestigieux de l’histoire de l’ouest. Est-ce du hasard ?

Quand Rome s’effondra, on vit apparaître une nouvelle religion à l’est dont l’essor n’a pas d’équivalent dans l’histoire un peu comme si Rome avait enfin laissé la place pour autre chose que lui-même à la lisière de ses anciennes frontières. Cent ans après la disparition de Rome, l’islam naissait en Arabie. Là où le christianisme recrutait parmi les gens du peuple pauvres ou non, l’islam passa par les chefs de tribus. Quand l’un d’entre eux se convertissait à cette nouvelle religion, c’est tout son clan qui basculait. Deux religions, deux conceptions, deux principes d’expansions.

Toutefois, aujourd’hui, nous observons un phénomène auquel la France n’est pas étrangère dans le sens où elle fut le seul pays de son époque à refuser la mainmise de Dieu dans les affaires des hommes. Au XVIII ième siècle, elle inventa un régime laïc en tentant d’évincer le dieu-amour. Quelle en fut la conséquence ? La terreur et le génocide des Vendéens.

Plus proche de nous, l’Allemagne tenta de faire la même chose quand elle se prostitua avec le nazisme. Qu’advint-il ? Un génocide, une guerre et la terreur. On ne peut pas dire qu’en évinçant Dieu de la vie sociale nationale, on fasse beaucoup mieux en terme de civilisation…

Toutefois, le monde ne se résume pas à ces deux religions concurrentes. L’immense majorité du reste demeure polythéiste. Et je ne parle pas de nations mineures, mais si on ne prend que deux d’entre elles pour exemple, elles représentent à elles seules 3 milliards d’individus. La Chine et l’Inde ne se sentent pas vraiment concernées par les croisades quelles qu’elles soient. Certes, l’Inde est régulièrement en concurrence avec le Pakistan dont elle est désormais séparée mais, dans leurs domaines respectifs, ils ne jouent pas dans la même catégorie. Comment affirmer cela ?

C’est assez simple en fait.

Dans mes études publiées, j’en suis arrivé à la conclusion que le peuple juif et donc Israël, sert de peuple témoin et non de peuple élu. Cela peut en choquer certains et en rassurer d’autres mais il est indéniable que l’état du monde peut être jaugé selon son degré d’antisémitisme ou d’antisionisme (c’est pareil).

Même si le peuple juif n’existait pas encore au moment du Déluge, Dieu décide de l’éradication des civilisations en faisant différents constats de moralité. Mais ceci est difficile à étalonner. Après le redémarrage de l’humanité, il prend une voie différente. Il invente un peuple qui lui servira de curseur moral mais auquel il ne pardonnera pas grand-chose s’il en vient lui-même à se comporter en dehors des limites qui lui ont été fixées.

Voilà pour le curseur humain. Ceci revient à dire qu’une Nation qui s’adonne au monothéisme doit obligatoirement passer par la Bible pour devenir « étalonnable ». Se faisant, elle peut être jugée selon ces critères.

Mais dans le Déluge, on voit aussi que Dieu se préoccupe de la terre et de son état. Le cataclysme permet non seulement de faire repartir l’homme différemment (ou pas) mais surtout de permettre à la terre de se régénérer. Avec le langage d’aujourd’hui, cela revient à faire des analyses du sol, de l’eau, de l’air et de permettre un bilan écologique. Passer un certain seuil et c’est le Déluge. Beaucoup de grands exégètes sont rassurés quand ils lisent que Dieu ne recommencera pas à lessiver la Terre.

Je ne serai pas aussi affirmatif qu’eux.

Cette fois, nous irons au bout du processus après de multiples échecs.

Et c’est notre comportement par rapport à ces valeurs étalons qui permettra le jugement tout comme des analyses de laboratoires permettent de juger de la santé de la terre. C’est aussi simple que cela.

En résumé :

  • Tant qu’une nation est polythéiste (et idolâtre), elle ne fait pas vraiment partie du projet.
  • Ces nations ne sont généralement pas concernées par l’antisémitisme/antisionisme.
  • Dès qu’une nation devient monothéiste, sa référence première est la Torah.
  • Le peuple juif est un référentiel concret pour l’humanité.
  • Les peuples ante diluviens ne possédaient pas ce référentiel.
  • Seul l’état de la terre/Terre servait de témoin à l’état de l’homme.

On ne peut en arriver qu’à une conclusion. Si l’établissement d’une Nation est si important dans la Torah, c’est que la somme de ses individus forme une âme-nation, tout comme une population de cellules peut former un organe. Chaque individu qui perd son âme céleste perd aussi son potentiel à fonctionner au sein de l’âme nation. Comment voulez-vous qu’il en soit autrement ?

Une âme serpent repose sur le principe digestif. Même si elle a le fantastique potentiel de vie qui y est attaché, cette particularité la pousse à l’égoïsme le plus exacerbé. Or, sans la conscience qui rattache à son identité collective, la vie ne peut devenir qu’une longue litanie du MOI.

Maintenant, j’espère que tout le monde comprend pourquoi le monde moderne fustige l’identité nationale comme une valeur rétrograde. Quand on détruit cette conscience, on détruit aussi l’organe auquel on appartient et j’affirme qu’il s’agit de la véritable guerre que se livre le monde depuis des millénaires. Et c’est également le même problème qui est décrit dans le chapitre sur Caïn et Abel. Nous possédons tous ce dilemme en nous. Sommes-nous juste un « moi » ou alors un « nous ». Et si nous étions les deux ? Tout simplement.

Petit bonus, juste pour montrer que je ne suis pas hors sujet. Après le Déluge, la Torah décrit la descendance de Noé à travers ses trois fils et montre l’établissement de 70 Nations issues de Japhet, Cham et Sem. Ensuite, quand vient Jacob, il lance les fondements d’une 71ième Nation, Israël.

Sur Wikipédia :

Les hommes ont 71 organes, les femmes 75, les hermaphrodites, 79 (à la fois: ovaires, trompes de Fallope, utérus, vagin, vulve, clitoris, périnée et aussi testicules, pénis, prostate).

Si ! Vous pouvez vérifier, ce sont bien des hommes qui ont forgé les 71 Nations de la Torah… Cerise sur le gâteau, tout comme le monde orienté est-ouest, l’homme biologique est polarisé droite-gauche.

Quand nous aurons appris à fonctionner en tant qu’individu-nation au sein d’un corps géant qu’on appelle la Terre, alors et seulement alors, nous pourrons affirmer que le monde est réparé. L’homme universel, en tant qu’homme sans frontière, non rattaché à sa terre, globe-trotter militant ou jet-setter irréductible est l’antithèse du projet. Avant d’appartenir à un corps, la cellule appartient à l’organe. Sans cette conscience première, on devient comme ces touristes consommateurs dont certains pays ne veulent plus et ils ont raison.

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© JRB le 26/04/2018

RÉPARATION 4 : L’Ego

LE MONDE DE LA RÉPARATION 4 :

L’Ego

 

l'ego
Le miroir et le serpent, symbole du sénat français

Ah ! L’ego!

Ne nous mentons pas. Nous sommes entièrement responsables de notre condition humaine mais j’avoue, certains sont plus responsables que d’autres. Pour un Hitler ou un Staline, la destinée du monde a changé radicalement. Toutes les créatures naissent avec des appétits féroces mais la force de l’expérience et de la prise de conscience de soi, permet de contrôler une partie de cet appétit pour devenir une personne normale et sensée.

Toutefois, si les conditions sont réunies, l’enfance accouche d’un monstre insatiable dont l’appétit se reporte sur autre chose que la nourriture : le pouvoir.

A l’origine de ce phénomène, on retrouve souvent le besoin de reconnaissance tel celui de l’enfant avec ses parents. Si le rejeton a l’excuse de la construction de sa personnalité, il en va tout autrement de l’adulte dont un des devoirs est d’apprendre ses limites.

Mais, dans de nombreux cas, ce processus d’apprentissage échoue et exceptionnellement, il prend une tournure catastrophique. Dans le monde de la réparation à venir, l’homme authentique sera très attentif à ce phénomène car il saura qu’un ego sur ou sous dimensionné est souvent le symptôme d’une âme mourante voire carrément éteinte.

Or, il ne vous aura pas échappé que la réparation de l’âme passe par la réparation de l’Homme.

Ici, nous verrons aussi que l’âme possède aussi son ego propre et que d’autres symptômes trahissent son dysfonctionnement. Pour l’instant, nous nous cantonnerons à celui qui détermine notre appétit terrestre, le serpent.

Si vous êtes assidus de la Torah et que vous parvenez sur ce site, vous serez surpris par mes propos. J’affirme sans détour que la Torah ne décrit pas un serpent diabolique ou une entité démoniaque. Dans Eden, le serpent n’est ni plus, ni moins que notre système digestif.

Tout le reste n’est qu’un décorum destiné à imposer le prêtre comme un médecin traitant du mal et à le rendre indispensable aux yeux de tous. En vérité, le serpent digestif est à la fois une bénédiction et une malédiction. Il est le mal et le médicament de l’âme en même temps. S’il est bien géré, il est le témoin d’un être équilibré.

Posez-vous cette question simple.

Pourquoi un Dieu omniscient et parfait crée-t-il un espace de vie terrestre pour l’homme ? Ne pouvait-il pas mener à bien son projet dans un monde transcendant ? Sans passer par la matière, le temps et toute la souffrance qui y est associée ?

Si vous répondez que c’est pour tester notre foi, vous faîtes fausse route à moins d’admettre que Dieu soit un pervers aimant observer l’échec en série générations après générations. Par contre, si vous avez compris qu’en créant une casquette « Elohim », Dieu apparait comme un pragmatique qui réunit les conditions pour favoriser la prise de conscience de soi-même, alors vous savez désormais qu’il faut attendre quelque chose de notre serpent et donc, par extension, de l’ensemble de notre corps.

Certes, c’est notre appétit qui détruit actuellement cette planète à la vitesse de l’éclair. Mais c’est aussi notre serpent  qui nous fournit une capacité basique : l’instinct de vie. Même si vous avez décidé de vivre d’amour et d’eau fraîche, vous n’échapperez pas  au rappel à l’ordre de votre estomac.

Je vais même aller plus loin.

Votre propre cerveau est bâti pour se mettre à la disposition de votre système digestif. Au cours des âges, il est devenu plus performant dans le seul but de rendre plus efficace la recherche de nourriture.

Allons encore plus loin.

Le serpent possède sa propre âme, sa propre énergie spécifique.

La Torah est formelle à ce sujet. Un être humain authentique possède deux âmes qui ne s’aiment pas beaucoup, d’ailleurs.

Car si le serpent est une ode à la vie à tous prix, l’âme céleste n’aspire qu’à quitter ce monde pénible. Elle, ne rêve que de contemplation et de solitude.

Comme je suis moi-même un pragmatique, je me suis donc posé la question de savoir où peuvent siéger ces énergies particulières.

Pour le serpent, c’est facile, il est ancré dans le tronc cérébral. Il est si vital qu’une seule lésion entraîne la mort du corps tout entier.

Mais l’âme, cette chère âme que les religieux encensent comme le nec plus ultra de la recherche personnelle, où est-elle ?

Je l’ai expliqué dans le lIVRE, elle se situe non loin du serpent, dans une zone particulièrement dangereuse, le système limbique.

D’un côté, une énergie puissante siège dans une zone où tous les automatismes corporels sont contrôlés et de l’autre, une énergie en soins intensifs s’installe dans la zone des émotions et du relationnel social. C’est un peu plus complexe mais l’idée est là.

A ce stade, je vais vous révéler un grand secret que je ne vais pas spécialement argumenter. Un des objectifs de l’homme est de parvenir à faire fusionner ces énergies de façon à ce que chacune des deux apporte le meilleur dans le trousseau de mariage. Comment y parvient-on ? En faisant en sorte qu’une spiritualité soit terrestre et non exclusivement céleste. Quand une religion affirme « mon royaume n’est pas de ce monde », elle se trompe lourdement et irrémédiablement. Le royaume de Dieu a tout à voir avec ce monde et sachez bien que ce n’est pas dans un royaume céleste que l’âme parvient à sa solution, c’est ici et ce monde a été créé pour cela.

Si nous revenons au sujet de départ sur la place de l’ego dans la réparation du monde, j’affirme que la résolution de notre problème d’ego a tout à voir avec la réparation de ce monde. Comment est-ce possible ?

La construction de l’âme humaine est la priorité parentale numéro 1. En cela, la maîtrise de l’arbre de la science du bien et du mal est fondamentale et je vous donne un exemple concret.

Imaginons une société où tout doit être accessible à l’enfant et que le refus de céder fasse passer des parents pour des gens sans cœur et que, par conséquent, la pression sociale prenne le dessus sur la volonté parentale. Qu’obtiendrions-nous ? Des enfants gâtés. Une société telle que celle-ci nourrit tous les désirs de ses jeunes générations et fabrique des egos déséquilibrés du côté du serpent. Et ce dernier est éminemment terrestre.

Vous l’avez deviné, cette société existe, c’est la nôtre, basée sur le « modèle » américain. Elle aboutit à une impasse obligatoire, celle de la limite des ressources.

D’un autre côté, vous pouvez refuser le progrès et le confort et baser l’éducation de vos enfants sur l’apprentissage d’un rituel et de règles sans les justifier. A ce titre, la vie peut se dérouler selon une suite d’interdictions destinée à fabriquer un cadre strict de comportement. Ici aussi, on court à l’échec du projet, une vie exclusivement religieuse ne se justifie pas dans un cadre terrestre comme nous l’avons vu plus haut.

Alors comment faire ?

L’arbre de la science du bien et mal… L’arbre du juste équilibre entre le bien et le mal.

Dire non à un enfant est un mal apparent immédiat mais un pari sur un bien à venir, à savoir, celui de fixer une limite morale à un être qui n’en comporte aucune. C’est le pari auquel fut confronté le premier homo sapiens. Devenir un homme sans repère parental de référence. A ce sujet, de plus en plus de chercheur pensent que nous sommes le produit d’un « accident évolutif » et la génétique répond déjà à cette question en affirmant qu’il y eut une Eve mitochondriale et un Adam Y. Et donc qu’il y eut une première mutation dont les parents furent des hominidés différents aux repères moraux différents. Autant dire que ce fut compliqué d’apprendre ou de fixer ces nouvelles limites.

Mais aujourd’hui ? Quelles excuses avons-nous après deux guerres mondiales qui servirent à des egos monstrueux à déterminer lequel avait le plus long zizi… Pas beaucoup et pour tout dire, aucune. Nous fabriquons des déséquilibrés à la chaîne et nous les gavons de ce qu’attend l’une ou l’autre de ces énergies, ces âmes, selon qu’elles aiment des sucreries abstraites ou concrètes mais rarement les deux à la fois.

Le challenge (mot d’origine française, inutile de prononcer tchallindge) est là, devant nos yeux, à la fois simple et extrêmement compliqué. Il nous faut réinventer une spiritualité équilibrée où les deux âmes se mettent au service l’une de l’autre. Mais l’objectif final est clair et passe par une mutation énergétique où une partie de l’âme serpent devient un greffon de l’âme céleste afin de contrer sa maladie la poussant à la mélancolie et à la perte de conscience.

Quant à l’âme serpent, qu’a-t-elle à gagner ?

L’éternité ! Car dans la grande lutte que se livrent les deux énergies depuis la nuit des temps, il y a le fossé infranchissable de la jalousie. Une de nos âmes est nonchalante mais éternelle, l’autre est toute en force mais périssable.

Allez, je ne l’ai pas fait exprès mais je viens de vous raconter l’histoire authentique de Caïn et d’Abel telle que vous ne l’avez jamais entendue. Croyez-le ou pas mais la réparation du monde passera par la réconciliation des deux frères à condition qu’ils se mettent au service l’un de l’autre au point de fusionner. Car il arrive aussi qu’une âme parvienne à tuer l’autre et c’est ce que nous verrons la prochaine fois.

 

JRB le 16/04/2018

Liens : Caïn et Abel

Le serpent dans Eden

Adam et Eve

 

 

 

RÉPARATION 3 : Le temps

LA RÉPARATION DU MONDE 3 :

LE TEMPS

 

Vous pensez peut être que la richesse se calcule selon le chiffre situé en bas de votre relevé bancaire. C’est totalement faux. Il n’est que le reflet d’une histoire familiale ou d’un appétit féroce.

La véritable richesse, c’est le temps que vous avez pour vivre et ce n’est pas Patrick Le Lay, l’ex directeur général de TF1 qui me contredira lui qui affirmait :

« Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible »

Avec un raisonnement pareil, vous admettrez qu’il est extrêmement intéressant pour ces créatures d’abêtir au maximum les populations en les figeant devant un écran.

En fait, nous le verrons, tout le monde se bat pour vous acheter ou vous voler votre temps.

Dans le premier lIVRE, l’étude des 7 premiers jours de la Création avait révélé une chose phénoménale. Dieu n’a pas créé la matière pour elle-même mais la conséquence de cette fabrication était de démarrer le chronomètre universel. Pour ceux qui veulent comprendre ce phénomène, je leurs suggère d’aller piocher ces informations dans des recueils de sciences.

Une énergie sans masse n’est pas soumise au temps. Dans le monde de la transcendance, le temps n’existe pas. Et par conséquent, si Dieu est éternel, c’est parce qu’il est hors du temps. Stephen Hawking affirmait que Dieu ne pouvait pas exister parce qu’avant le big bang, le temps était inconnu. Tout génie qu’il était, cela signifiait qu’il concevait l’éternité divine comme une échelle temporelle parcourue à sa guise par un super être insensible à la mort.

Pardonnez-moi mais c’est une vision enfantine de ce que révèle la Thora.

Nous sommes dans un univers-cocon protégé de l’Eternité, du non temps. Le temps est la première Création de Dieu pour établir son projet. Et si ce monde est matériel, c’est que le temps est obligatoirement lié à la matière dès sa naissance, il y a 13,8 milliards d’années.

Enfin, pas tout à fait.

13,8 milliards d’années moins 400000 ans. En effet, si nous avions été contemporains de cette époque, il aurait fallu attendre 400000 ans après le big bang pour voir la première lumière et les premiers éléments de matières. Tout le reste est demeuré caché pendant ce laps de temps.

Ce qui est extraordinaire, c’est que la Thora évoque cette Création-là ! Si vous pensiez que la religion est réservée à une caste d’hommes en prières, vous vous trompez, c’est peut-être même tout l’inverse. Voici pourquoi.

1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.

2 Or la terre n’était que solitude et chaos; des ténèbres couvraient la face de l’abîme, et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux.  

Je ne m’étendrai pas sur le premier verset même si c’est le plus extraordinaire de toute la Thora, je l’ai assez abordé dans LE lIVRE. Par contre, je vais faire un bref rappel de la suite. Bien sûr, ici, il s’agit de donner une vague idée de la richesse du texte et non de rentrer dans une analyse complète.

Après avoir imaginé son projet, le Créateur en vient à poser les premiers jalons de son monde. Dès le deuxième verset, nous apprenons que la terre, la matière, n’est pas encore ordonnée, que la lumière n’est encore que ténèbres et que celles-ci couvrent l’entrée de quelque chose. Puis, vient cette formule énigmatique : « et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux. »

Un religieux vous affirmera qu’à ce stade, la Terre existe au milieu de nulle part, dans un vide glacé alors qu’il n’existe rien d’autre. Or, sur ce site, dans les lIVRES, j’affirme que la Terre n’existe pas non plus et qu’il faudra attendre plus de 9 milliards d’années pour en envisager l’existence. La science est formelle à ce sujet et c’est prouvé désormais. Alors, les scientifiques racontent-ils des histoires ? Non, ils ont raison car leur métier est de comprendre les règles d’Elohim, les règles de la nature.

Et lorsque ces règles sont promulguées, il n’existe aucune échappatoire possible y compris pour Dieu lui-même. Tenez, je vais vous montrer une phrase tirée d’une conférence sur le boson de Higgs, la fameuse particule de Dieu :

le temps de la réparation, particule de Dieu
Conférence du CERN sur le boson de Higgs en 2012

La formule mystérieuse trouve ici son explication. Avant 400 000 ans, tout fonctionne selon les principes de la mécanique quantique. Pour schématiser, nous pourrions dire que tout se résume à des phénomènes ondulatoires et que fait Dieu quand il souffle à la surface des eaux ?

Il crée une onde.

Ce deuxième verset est fantastique. En une phrase, nous avons un descriptif de l’état de la matière, de l’énergie existante à ce stade et des règles de fonctionnement. Tout y est. Et le pire, c’est qu’en ce moment, nous faisons ensemble une véritable analyse religieuse. C’est un peu plus rock and roll que la cour des miracles auxquels nous sommes habitués. Mais poursuivons.

3 Dieu dit: « Que la lumière soit! » Et la lumière fut.

400 000 ans après le big bang, la première lumière apparaît. Comment je le sais ? Parce qu’une photo existe de cet instant.

le temps de la réparation
Première lumière: le rayonnement fossile

C’est ce qu’on appelle le rayonnement fossile. Tout ce qui précède ce moment nous est invisible et inconnu. Il ne peut qu’être déduit des calculs mathématiques avec toutes les limites fixées par le choix du modèle de départ.

4 Dieu considéra que la lumière était bonne, et il établit une distinction entre la lumière et les ténèbres.                                                       

5 Dieu appela la lumière jour, et les ténèbres, il les appela Nuit. Il fut soir, il fut matin, un jour.

Que vous évoque ce cinquième verset ?

Certes, si vous êtes croyant, vous encenserez cette lumière mise en opposition aux ténèbres. Bref, vous me parlerez du bien, du mal et de tout le décorum habituel… Non. La première volonté qui est affirmée ici est celle de la création du temps que nous concrétisons, nous, humains, par l’alternance des jours et des nuits. Le reste n’est que spéculations.

Ici, je vais même aller plus loin. Le temps est l’élément fondamental de la Création de l’univers et donc, d’un contexte pour la réparation de l’Homme. Il est indispensable, bien plus que la matière, même si indissociable, à l’accomplissement du projet. Et c’est un petit bout de verset qui révèle cela.

Dieu considéra que la lumière était bonne

Quelqu’un peut-il me m’expliquer comment on juge qu’une lumière est bonne ? Existe-t-il des lumières mauvaises ? Permettez-moi d’éclaircir ce point, si je puis m’exprimer ainsi.

La lumière est composée de photons se déplaçant à 300000 km/seconde.

Maintenant, je vais reposer la question différemment.

Comment Elohim (Dieu), l’attribut du Créateur qui établit les forces de la nature, peut-il estimer l’intérêt de cette lumière ? Tout simplement en comparant son projet initial avec les paramètres de cette lumière, c’est-à-dire, son constituant et sa vitesse comme si elle devait être calibrée à un certain niveau pour poursuivre l’œuvre de départ.

Et c’est exactement le cas.

La totalité des 6 premiers jours est l’œuvre d’Elohim et ces étapes n’évoquent que des moments cruciaux de ce qui a conduit la Terre à devenir ce qu’elle est aujourd’hui. L’extraordinaire, c’est qu’il y a 3200 ans, quelqu’un a transmis ce texte à l’humanité et, si vous décidez de lire LE lIVRE, vous resterez pantois devant le fait qu’il ne s’y trouve aucune erreur.

Mais surtout, cette première journée met en évidence un fait époustouflant.

Le temps est le véritable or de ce monde. Le temps est la richesse authentique. Le temps n’est pas de l’argent, il est la composante principale de chacune de vos vies.

Qui vous vole votre temps, vous vole votre vie elle-même.

Et Dieu sait si on vous le vole en permanence. Tout est fait pour vous retenir à des endroits précis afin de vous spolier de votre attention et, accessoirement, de votre argent. Tant que vous êtes sous influence, vous ne pouvez mettre en action votre conscience et exercer votre volonté. Bref, vous ne pouvez plus accéder à cette petite partie de vous-mêmes pour laquelle votre corps a été spécifiquement adapté, votre âme.

Je ne parlerai pas d’elle aujourd’hui mais il faut bien vous rendre compte que vous n’en avez pas qu’une. Et même en sachant cela, il faut aussi envisager que chacune d’elle possède plusieurs niveaux ce qui ajoute à la complexité de la chose.

Tant que votre attention est monopolisée par un biais extérieur, vous n’avez aucun moyen de la diriger. Aussi longtemps que l’esprit prédomine sur l’âme, l’attention se trouve accaparée par les besoins de ce monde et la conscience demeure atténuée.

Or, l’enjeu majeur de chaque vie, c’est de trouver le juste équilibre entre l’esprit et l’âme, entre la concentration et la conscience. Vivre une vie terrestre, oui, absolument, mais pas n’importe comment. Certes, notre appareil de locomotion est biologique, il a besoin d’une énergie spécifique pour fonctionner mais en tant qu’humain, il est habité par une autre énergie qui n’aspire qu’à une chose, s’en échapper et se nourrir de spiritualité.

Mais honnêtement, si chaque multinationale, chaque organisme financier, chaque gouvernement, chaque média, se bat pour capter votre attention et donc votre temps, quand le prendrez-vous pour parvenir à cet équilibre ?

Dans notre monde trépidant, c’est quasiment impossible. Tout est fait pour que vous n’ayez aucun moment à vous et ce n’est pas la folie des smartphone qui contredira mes propos, comme si l’homme avait une peur panique de se retrouver seul avec lui-même. Une véritable peur du vide.

D’un autre côté, si nous n’écoutions que l’âme, nos vies terrestres n’avanceraient pas et nous nous perdrions dans les limbes de la rêverie continuelle à psalmodier des phrases toutes faîtes que nous n’aurions cure d’essayer de comprendre.  Cela me fait penser à un proverbe français très juste : vivre d’amour et d’eau fraîche.

Dans la Thora, l’eau, en tant qu’état intermédiaire entre la matière et l’air, symbolise la religion. Dans « LES FILS DE LA RACE DIVINE », j’explique que la litanie continuelle des Hébreux envers Moïse, au sujet de la soif, n’est qu’une image montrant le besoin du peuple d’obéir à un rituel religieux. Faites cette expérience, amusez-vous à remplacer le mot « puit » par le mot « école » et vous lèverez le voile sur un pan méconnu du texte. Accessoirement, vous comprendrez mieux pourquoi les rencontres importantes se passent souvent près d’un puit. Ainsi, l’eau qui émane du puit a été filtrée par la terre et il est bien connu que l’on doive puiser régulièrement pour éviter que ce dernier ne tarisse.

La religion doit donc passer par la terre, par les règles d’Elohim, pour apporter un enseignement à l’homme. La religion passe donc par la connaissance de ces règles et cela porte un nom : la science.

Mais attention, Elohim est l’émanation de Dieu et non Dieu lui-même et il manque un élément fondamental à toute acquisition de connaissances, l’éthique ou plus généralement, ce que nous nommons, la morale. Aujourd’hui, ce terme est devenu péjoratif en ce sens que les « bienpensants », souvent difficiles à différencier de « ceux qui prennent », ont une sainte horreur de ce mot qui limite leurs appétits et l’ont donc rendu politiquement incorrect.

Mais ce mot existe et il est la seule limite sensée à la folie actuelle d’un monde qui s’autodétruit à la vitesse de l’éclair. Et ce mot est aussi vieux que la naissance de l’homme car c’est lui qui nous différencie de l’animal. Pour vous en convaincre, il vous suffit d’observer un chat jouant avec une souris encore vivante et de vous demander ce que vous ressentez à ce moment-là. Si c’est du plaisir, je vous suggère de consulter. Si c’est du dégout, faites une introspection et tentez de connaître le moteur de ce sentiment car, après tout, le chat ne fait rien de mal à son niveau. Alors qu’au nôtre, il agit comme un tueur en série. Pourquoi ?

Pourquoi ce référentiel est-il aussi important ?

Parce qu’il existe un élément inédit dans l’évolution animale terrestre, situé dans notre système limbique, et que la Thora appelle « l’arbre de la science du bien et du mal ».

Il ne s’agit pas de l’arbre du bien.

Ni de celui du mal.

Non.

Il s’agit du principe humain qui permet de peser, de soupeser, le bien par rapport au mal et vice versa. Il s’agit de la justice, l’attribut qui devrait être celui de l’homme authentique et que nous bafouons jours après jours avec nos systèmes favorisants toujours les mêmes types caricaturaux de créatures, les fils de la race divine, ceux qui prennent.

Voici exactement la raison pour laquelle on vous vole votre temps. Quand on vous l’achète, par le travail, c’est un contrat de dupe pour l’immense majorité des populations et quand vous rentrez chez vous et que vous allumez la télé, vos pensées sont remplacées par celles qu’on vous dicte à distance.

Le peu de temps qu’il vous reste, vous le passez à consulter des messages sans intérêt sur vos smartphones en montrant, au passage, à quel point Dieu avait raison de conspuer l’idolâtrie. Se faisant, vous vous inventez de nouvelles vies sur les réseaux sociaux ou sur des sites de rencontre, en manipulant le vrai pour l’embellir à outrance et finir par croire que vous êtes réellement cette personne fabuleuse que vous décrivez à qui est assez naïf ou complaisant pour le lire.

Mais si vous aviez du temps pour vous, sans interférence, sans influence, que verriez-vous ?

Rien.

Vous feriez l’expérience du vide qui entoure votre vie dépendante de ces artifices et surtout vous vous apercevriez que vos pensées ne sont pas les vôtres depuis des années voire, depuis votre naissance pour les plus jeunes d’entre nous. Vous feriez le constat de l’esclavage subtil dans lequel baignent nos populations.

Peut-être liriez-vous la Thora et vous auriez la stupéfaction d’y lire exactement ce que tout le monde vit au quotidien :

4 Le roi d’Égypte leur dit: « Pourquoi, Moïse et Aaron, débauchez-vous le peuple de ses travaux? Allez à vos affaires! »                                                                                                                 

5 Pharaon ajouta: « Vraiment, cette population est nombreuse à présent dans le pays et vous leur feriez interrompre leurs corvées? »                                                                                                         

6 Et Pharaon donna, ce jour même, aux commissaires du peuple et à ses surveillants l’ordre suivant:                                                                                                                                                           

7 « Vous ne fournirez plus, désormais, de la paille au peuple pour la préparation des briques, comme précédemment; ils iront eux-mêmes faire leur provision de paille.                                 

8 Du reste, la quantité de briques qu’ils faisaient précédemment, imposez-la leur encore, n’en rabattez rien. Car ils sont désœuvrés, voilà pourquoi ils profèrent ces clameurs: ‘Allons sacrifier à notre Dieu!’                                                                                                                                         

9 Qu’il y ait donc surcharge de travail pour eux et qu’ils y soient astreints; et qu’on n’ait pas égard à des propos mensongers. »

Etre désœuvré, pour Pharaon, c’est avoir du temps pour soi-même et ce temps, à une époque où télés et smartphones n’existaient pas, c’est laisser l’opportunité aux gens de parler entre eux et réfléchir sur leur condition injuste. La suite est encore plus explicite.

10 Les commissaires du peuple et ses surveillants sortirent et parlèrent ainsi au peuple: « Voici ce qu’a dit Pharaon: ‘Je ne vous donnerai plus de paille;                                                     

11 vous-mêmes, allez, fournissez-vous de paille où vous pourrez en trouver, car il n’est rien diminué de votre besogne.’ »                                                                                                                    

12 Et le peuple se répandit par tout le pays d’Égypte, pour ramasser du chaume en guise de paille.                                                                                                                                                             

13 Les commissaires le harcelaient, disant: « Remplissez votre tâche jour par jour, comme lorsque la paille vous était livrée. »                                                                                                        

14 On frappa les surveillants des enfants d’Israël que les commissaires de Pharaon leur avaient préposés, en disant: « Pourquoi n’avez—vous pas fait toute votre tâche en livrant les briques comme précédemment, ni hier ni aujourd’hui? »                                                                      

15 Les surveillants des enfants d’Israël vinrent se plaindre à Pharaon en ces termes: « Pourquoi traites-tu ainsi tes serviteurs?                                                                                            

16 La paille, il n’en est pas fourni à tes serviteurs et pourtant on nous dit ‘Faites des briques!’ A présent tes serviteurs sont frappés et c’est ton peuple qui est coupable. »                                  

17 Il répondit: « Vous êtes des gens désœuvrés, oui, désœuvrés! C’est pour cela que vous dites: ‘Allons sacrifier à l’Éternel.’

Qui a dit que la Thora était un vieux bouquin poussiéreux ? Probablement les mêmes qui veulent votre prise en charge totale. Dans le judaïsme, la brique est clairement le symbole de l’esclavage car sa conception et son utilisation entraine un travail de fourmi, répétitif et aliénant, que personne ne voudrait exécuter de façon naturelle. Par contre, pour un dirigeant, elle est du pain béni car elle occupe l’esprit des populations. Il suffit de pousser ce raisonnement d’une fraction de millimètre en avant et vous obtenez une devise d’un cynisme sans nom : arbeit macht frei, le travail rend libre.

Le travail et le temps sont intimement liés.

Le temps n’a jamais été de l’argent par contre il est un élément fondamental pour vous poser et comprendre votre condition humaine et pour explorer les ramifications de l’arbre de la science du bien et du mal.

Et vous aurez aussi compris que le monde de la réparation sera aussi celui où personne ne vous volera votre temps, votre bien le plus précieux ici-bas.

 

JRB le 01/04/2018