Tromperie sur Israël

 TROMPERIE SUR ISRAËL, SUR LE SIONISME ET SUR NOS JOLIES INTENTIONS.

Tromperies sur Israël, sur le sionisme et nos jolies intentions
Tromperie sur Israël

 La tromperie sur Israël est  le symptôme d’un occident malade.

Depuis quelques mois, je ne donne plus accès à mes études sur la Torah.

La première raison provient de la finalisation de mon lIVRE.

La deuxième tient dans l’interprétation qui peut être faite des études, prises séparément car l’avantage d’un lIVRE réside dans la possibilité de conserver un lien entre les phrases, les paragraphes et les chapitres.

Internet est un outil fantastique mais aussi un passeport pour l’erreur, surtout dans le domaine de la Torah.

Or, dans ces textes à l’origine des trois grandes religions monothéistes, et si on essaie de les lire correctement, on ne peut s’échapper à la notion de connexion.

Comme au début des temps où le Créateur sépara les énergies pour fabriquer la matière et voiler le lien de ce monde avec le Sien, il nous invite à entamer la reconstruction de l’unité dans notre version « lego terrestre ».

Si un internaute passe sur ce site et décide de lire les déductions sans explorer les fondations, il ne peut que tirer de mauvaises conclusions.

Je ne le dirai jamais assez.

 

C’est la connaissance qui révèle Dieu et non la foi.

 

Le projet de reconstruction a été donné à un peuple qui fut obligé de passer par la Foi pour l’amener jusqu’à nous, au XXI ième siècle.

Mais, même ainsi, ce peuple ne s’est pas contenté de l’apprendre bêtement comme une suite de règles auxquelles on ne comprendrait rien.

Il l’a étudié en profondeur, pinaillant sur chaque mot, chaque lettre, chaque équivalent d’accent et chaque découpage de versets.

Dans le désert, Dieu l’appelle son peuple à la « nuque raide ».

En restant très terre à terre, cela signifie qu’elle ne plie pas, que l’homme qui la détient, ne se soumet pas.

Y compris à Dieu !

Je laisse de côté toutes les autres révélations qui s’y attachent, volontairement.

Car si sa volonté avait été inverse, il aurait choisi un peuple à la « nuque molle » qui oscillerait comme celle de ces chiens factices qu’on voyait sur les plages arrière des voitures, dans mon enfance.

Bien sûr, il y a une part de crainte dans la religion, mais entre la crainte et la soumission, il y a un océan de comportements serviles.

Israël n’a jamais été le peuple élu, il a été choisi pour être le révélateur de l’Homme véritable parmi les Nations.

C’est un rôle ingrat et dangereux comme en atteste notre histoire et le retour de votre antisémitisme latent.

Aujourd’hui, on le cache sous le terme antisionisme. C’est strictement la même chose.

Il fallait vraiment avoir la nuque raide pour accepter ce projet totalement fou.

Quel est-il d’ailleurs ce projet ?

Il est simple.

Il s’agit de connecter une terre, avec un peuple, avec une langue, avec une spiritualité et d’en faire une seule et même entité pour l’afficher au monde tel un objectif ultime pour recomposer l’unité.

Tout commence à l’échelle individuelle et s’étend vers le ciel comme une pyramide inversée.

Le problème, c’est que nous, les Européens, nous faisons exactement l’inverse. Nous comprenons tout de travers car nous cédons à l’appel des « Charlie » au lieu d’être fiers de nos noms et prénoms.

Et si nous continuons ainsi, nous disparaîtrons au profit de ceux qui ont compris nos faiblesses.

Israël n’est pas l’ennemi et ne l’a jamais été.

Bien au contraire, le concept même d’un état d’Israël est le garant d’une France qui pourrait garder son identité en pleine mondialisation galopante.

En se battant pour la survie de l’exception, on permet aux moins nombreux de conserver le peu de lien qu’il leur reste avec le durable.

Mais pour cela, il faut se débarrasser de notre irrationalité à fustiger les Juifs d’être simplement des Juifs.

L’irrationalité ?

 Petit florilège…

Concernant le peuple

Les Juifs veulent dominer le monde.

Ils sont tous riches.

Ils sont la race inférieure/supérieure. (Ça revient au même)

Ils sont racistes.

Les protocoles des sages de Sion.

La lettre d’Albert Pike.

Les sionistes veulent réduire le monde à l’esclavage. (Étape après la domination)

 

Concernant la terre

 

Les Palestiniens sont des victimes du nazisme juif. (C’est le pompon…)

Le Mossad a créé Al Qaïda, le Hamas…

La Palestine n’est pas leur terre.

 

Concernant la religion

 Ils se prennent pour le peuple élu.

Ils ont tué Jésus.

Ils ont modifié la Torah pour spolier la place légitime des musulmans

 Etc…etc…etc…

Permettez-moi d’apporter la contradiction à ce mécanisme huilé bien connu qui a débouché, plus d’une fois dans l’histoire, sur des massacres injustifiés et dont nous aurons beaucoup de peine de nous amender.

Tout d’abord, je tiens à repréciser pour la énième fois que je ne suis pas juif ni payé par le Mossad… Je suis Corse, né dans le pays basque et je n’ai aucun projet personnel de conversion au judaïsme.

Mais je suis proche de la Torah et de sa beauté qui s’inscrit dans la connaissance de l’homme réel plutôt que dans le fantasme de l’homme rêvé.

Toutes ces affirmations que j’ai citées plus haut sont fausses et ne résistent à aucune analyse simple.

J’espère que vous, qui lisez ce texte, êtes le plus grand antisémite de la Terre car lorsque j’aurai fait sauter tous vos arguments un par un, vous n’aurez plus qu’une seule personne à fustiger, vous-même.

Aussi, je vais faire comme si vous l’étiez et je demande pardon à ceux qui ne sont pas concernés par mes propos car je vais être direct et cru afin de ne laisser aucun doute sur l’aberration qui nous conduit, aujourd’hui, au bord du gouffre.

 

A propos du peuple…

 

L’histoire témoigne-t-elle d’une volonté des juifs à dominer le monde ?

 

La Torah, elle-même, à l’origine de nos propres croyances, interdit totalement le prosélytisme qui permettrait d’étendre son emprise sur les peuples.

L’islam et le christianisme ne cachent pas leurs velléités de puissance et quand les deux religions se rencontrent, ce ne sont que croisades et reconquêtes. Au nom de Jésus, dieu d’amour et de lumière, des civilisations entières ont disparu en Amérique du Sud, par exemple.

Le ridicule de ce dogme antisémite est tel qu’il n’affiche jamais la véritable prétention territoriale d’Israël, à savoir, vivre sur une aire aussi grande que la Picardie.

Quelle ambition !

Quel toupet de venir nous voler une terre légitime sur laquelle, il n’y a ni pétrole facile à extraire, ni gaz, ni eau à profusion !

 

Les Juifs sont-ils riches ? S’accaparent-ils la finance mondiale ?

 

Certains le sont mais Bill Gates, l’émir du Koweït et le roi d’Arabie le sont aussi. Cela n’a aucun rapport avec le Judaïsme mais avec le système économique que nous avons créé, basé sur la rareté.

Cela sous-entend que certains israélites adhèrent totalement à notre système inégalitaire et le préfèrent à l’idée d’un état d’Israël.

Théodor Herzl, lui-même, avant de fonder le sionisme politique, prônait cette même intégration qu’il poussait jusqu’à la conversion. En d’autre terme, il souhaitait la disparition de la notion même d’Israël.

Qu’est ce qui l’a fait changer d’avis ?

C’est nous, Français, qui lui avons fait comprendre, que même avec toutes les meilleures intentions du monde, les Juifs seraient toujours des Juifs aux yeux des Nations. Il était journaliste en France quand l’affaire du capitaine Dreyfus éclata et c’est l’injustice de voir un homme condamné d’avance par l’opinion qui commença à le convaincre que son peuple ne serait jamais tranquille parmi nous.

Vous, antisémite lecteur et vos précurseurs, avez participé à la création du sionisme que vous haïssez tant aujourd’hui.

Poursuivons.

 

Bien sûr, quand vous êtes un peuple en exil, il faut se battre plus que d’autres pour parvenir à un certain confort matériel. Mais plus que la richesse, ce qui est mis en valeur ici, c’est la réussite.

Sans rentrer dans l’idée d’un coup de pouce divin, restons pragmatiques. Il faut bien comprendre que lorsqu’on parle de Judaïsme, on est obligé de parler de Torah dont un des principes fondamentaux est de la rendre accessible à tout Juif qui souhaite la lire.

Contrairement aux pouvoirs séculaires européens qui ont toujours favorisé l’invention de langages réservés à des élites (ceux qui étudient le droit en savent quelque chose), chaque juif se devait d’apprendre à lire et à écrire et c’était un devoir de le faire aussi dans la langue du pays d’accueil.

Rien que pour cet argument, il n’y a plus aucune thèse de totalitarisme israélite qui tienne.

Quand le prêtre donnait sa messe en latin devant des Charlie confiants qui ne comprenaient rien à ce qu’ils entendaient, les Juifs n’y étaient pour rien.

Quand la monarchie française édictait ses lois en français alors que 90 % de la population ne savait ni lire, ni écrire, ce n’était pas la faute des Juifs.

Et même quand les gens connaissaient les rudiments de l’écriture, ils ne parlaient pas le français mais leur langue maternelle et ça, ce n’était pas non plus la faute des Juifs.

La Torah, par ses enseignements et ses obligations a permis aux Juifs d’être plus savants que leurs contemporains. Ce n’est pas un miracle, c’est mécanique.

Quand le Roi de Pologne lançait un appel aux Juifs européens pour les inciter à s’installer dans son pays (au bord du gouffre) afin de restaurer un commerce efficace (et profiter de la diaspora) et se doter de bons administrateurs (sachant lire, écrire et compter), scellant ainsi le sort de 6 millions d’entre eux quelques siècles plus tard, ce n’est toujours pas leur faute.

Dans notre histoire, chaque fois que nous voulions développer le commerce où la science, on a fait appel à eux puis, invariablement, on en a fait des parias.

Est-ce la preuve de leur volonté à nous contrôler ?

Non, ce n’est que la preuve incroyable de notre connerie à ne jamais respecter nos engagements !

 

Pourtant les protocoles ? Et la lettre de Pike ? Nous sommes des chiens dans le Talmud ?

 

Désolé, ils n’ont de réalité que dans vos fantasmes. Je n’ai retrouvé aucune preuve de leurs authenticités. Certes, les protocoles existent mais ils n’ont jamais été écrits par des juifs. Mais quand on est un Charlie, on ne s’arrête pas à ces détails mineurs, on préfère croire ce qui nous arrange.

Quant au talmud, il s’applique à comprendre parfaitement les lois divines. Il se moque totalement de savoir si vous êtes des chiens ou des oies sauvages.

A propos de religion

 

Voici l’histoire d’Esaü, le frère de Jacob. Devant son père, il donnait l’apparence du Messie d’Israël, il semblait être l’homme de la réparation. Pourtant, un jour, il vendit à Jacob son droit d’ainesse (et donc ses responsabilités de guide du peuple juif) pour une simple assiette de nourriture. Isaac, son père, croyait toujours en lui qui semblait si rayonnant et capable d’assumer ses responsabilités. Jacob connaissait la vérité et il entreprit, au risque de tout perdre, de se substituer à son frère pour la bénédiction paternelle.

Depuis cet épisode, Esaü devint Edom, le rouge, et l’ennemi inconditionnel de Jacob. Vous connaissez peut être cette histoire.

Pour vous, antisémite, elle est la preuve de la duplicité du peuple juif, pauvre petit Esaü trahi par son frère…

Vous oubliez une chose, Esaü était juif comme vous oubliez que Jésus l’était aussi. Dans l’analyse toraïque, Edom, c’est Rome, c’est-à-dire l’occident. Nous avons la couleur du judaïsme, l’odeur du judaïsme mais ce n’est pas du judaïsme. Nous sommes les imitateurs qui donnons au père l’image de la spiritualité alors qu’en vérité, notre attention est ailleurs, tournée vers tout ce qui brille et qui pète. Il n’y a aucun hasard si nous nous revendiquons de tradition judéo-chrétienne car nous pensions récupérer notre droit d’ainesse comme ce fumiste d’Edom.

Pourquoi fumiste ?

Il avait tout pour réussir mais il préférait aller à la chasse et vendre ses responsabilités à cause d’une fringale. Edom est entièrement responsable de son sort mais il n’admet pas sa faute, pire, il fait tout pour ne pas la comprendre tout comme lorsque vous développez le même irrationnel.

Voici l’histoire (simplifiée) de Mahomet, le prophète de l’orient. A-t-il fait mieux que l’occident ? Pas vraiment.

Lorsqu’il fut chassé de La Mecque après avoir tenté d’y prendre le pouvoir et d’assoir une spiritualité qu’il découvrit dans une grotte. Il s’installa à Médine là où résidaient quatre grandes tribus juives. Il y affirma ses propres théories en profitant du savoir des « gens du Livre » et en allant jusqu’à leur piquer quelques fêtes, la trame de la Torah et quelques lois. Durant tout le temps où il n’était encore qu’une exception parmi les arabes, il profita des tribus juives qui commençaient à comprendre à qui elles avaient affaire. Dès qu’il étendit son pouvoir militaire à l’ensemble de la péninsule, il se mit en devoir de les éliminer soit en les exterminant, soit en les jetant dehors.

 

La falsification de la Torah ?

 

Qu’il est pratique cet argument mais qu’est-ce qu’il peut être idiot !

Résumons.

Un peuple dont on dit qu’il est « élu de Dieu » et qui a donc une conscience bien plus grande que les autres de son existence, aurait délibérément falsifié la Torah pour que les musulmans n’y apparaissent pas comme les véritables élus… Et ce, au minimum 800 ans (date certaine de la traduction de la Septante) avant l’apparition de l’islam, alors que les Arabes en étaient à vénérer des pierres, des statues et tout le décorum habituel de divinités païennes ?

Dit autrement.

Les Juifs, si proches de Dieu, auraient volontairement violé un interdit absolu de la Torah, celui de ne pas en changer une virgule (je triche, il n’y a pas de ponctuation) ?

Si Mahomet a inventé cela, alors, c’est un imbécile mais pas autant que ceux qui le croient.

 

Finalement, que l’on se place du point de vue de la Torah ou de l’histoire, le crime ne profite jamais au « grand péril juif » que craignait Hitler. On m’aurait donc menti ?

Edom est devenu le grand occident, riche et puissant qui a initié une mondialisation économique sans équivalent mais de la même veine que Rome, en son temps.

Ismaël aboutit à l’autre tentative de mondialisation, celle du dogme et de l’esprit.

 

Je vous laisse imaginer la suite. Ces deux types de prosélytisme sont en concurrence directe. Pour l’instant, ils s’entendent bon gré, mal gré sur le dos d’Israël mais quand demain son sort ne tiendra qu’à un fil, que se passera-t-il ?

Il n’y a aucune surprise à attendre.

Exactement la même chose que d’habitude et celui qui  ne veut pas se voiler la face, doit commencer à entendre les bruits de bottes qui résonnent sur le pavé.

Les Juifs ont vécu parmi nous durant des siècles. Je n’ai pas le souvenir d’avoir lu, dans mes cahiers d’histoire, qu’ils aient pris les armes pour trucider de bons chrétiens.

Cela fait cinquante ans que l’immigration a apporté l’islam dans nos contrées, combien de bombes ont explosé ?

 

A propos de la terre

 

Ah ! La terre d’Israël ! Elle en a des propriétaires !

J’y ai voyagé l’année dernière et j’avoue que je me rappelle de chaque minute passée.

J’ai encore en mémoire les gens que j’y ai rencontré et l’accueil qu’ils m’ont fait, à moi, le goy corse qu’ils ne connaissaient pas.

J’ai dormi dans les territoires, j’ai campé sous un aqueduc romain. On m’a invité à manger de la viande et à boire de la vodka, à partager un petit déjeuner, à prendre une simple douche. On m’a dirigé quand j’étais perdu, avec mon sac à dos et ma barbe de trois jours qui me donnait une apparence peu engageante. J’ai rencontré un rav et ses élèves, j’ai suivi une conférence et visité des tas de monuments témoignant d’un passé torturé.

J’ai prié au mur occidental et posé des pierres sur deux tombes au mont des oliviers.

J’ai passé des tas de contrôles de sécurité sans qu’on n’égratigne ni mon passeport, ni sa provenance. Je me suis fait arnaquer comme chaque touriste.

Pourtant, j’entends partout qu’Israël est un pays raciste et fasciste de la part de gens qui n’y ont jamais posé un pied.

De quoi parlent les gens de mauvaise foi, si ce n’est de leurs croyances que ce qu’ils pratiquent chez eux, doit être nécessairement réciproque.

Ils posent une opinion comme vous allez aux toilettes, sans réfléchir et sans savoir.

 

Les palestiniens sont les propriétaires légitimes ?

 

Rien n’est plus faux. Déjà le mot « Palestine » vient du grec. Ensuite, ce sont les Romains qui l’adoptèrent officiellement pour nommer cette terre. A l’origine, dans l’antiquité, la Palestine était bien plus grande et englobait la Jordanie, le Liban et une partie de la Syrie.

Cela pose-t-il un problème à nos consciences de ne pas envisager un peuple palestinien dans ces autres contrées ?

Pas le moins du monde ! Ce qui compte, c’est Israël.

De plus, tout au long des siècles qui nous séparent de la création de cet état, on a utilisé le mot « Palestine » pour désigner une occupation coloniale. Cela a commencé avec les Grecs, jusqu’au protectorat anglais post première guerre mondiale.

2200 ans d’histoire sans se poser une seule fois la question de l’existence d’un peuple palestinien.

Arrive 1948 et comme par enchantement, on ne parle plus que de ça.

Personne ne voit le véritable miracle crevant les yeux de n’importe quelle humain un tant soit peu rationnel.

Un peuple exilé parmi les Nation durant 2000 ans, n’utilisant plus sa langue, pourchassé en permanence et sortant d’une œuvre de destruction si colossale qu’elle n’a aucun équivalent dans l’histoire, parvient à revenir sur sa terre, reparle Hébreu et bat les pays arabes qui tentent de les rejeter à la mer.

Faites la même chose avec la Corse, le pays basque et même la France et venez me donner le résultat de l’expérience.

Enfin, nous n’en avons pas besoin, les exemples pullulent.

Rome a disparu, la Grèce a disparu, les Huns, les Hittites, les Egyptiens, les Babyloniens, les Incas, les Aztèques, les Mayas, les Nubiens, les Carthaginois, les Hyksos et tant d’autres…

Bref, toutes les civilisations qui se croyaient éternelles.

Comme par hasard, les seules qui ont gardé un semblant de continuité sont celles, actuelles, qui ne se revendiquent pas d’un Dieu unique mais avec l’énorme différence, qu’elles n’ont jamais quitté leurs terres.

Il n’y a qu’un seul exemple au monde au cours de tous les âges connus, d’un peuple qui se reconstitue en nation après 2000 ans, il s’agit d’Israël.

Que vous le vouliez ou non, il y a bien un projet qui vous dépasse et sur lequel vous n’avez aucune emprise et personnellement, je préfère suivre le fondateur de ce projet, basé sur des règles universelles justes, que d’adhérer à vos haines irrationnelles dont je connais par avance les conclusions.

 

Oui mais c’est quand même la lutte du  puissant contre le petit poucet, c’est injuste !

 Pardon ? Qui est le puissant ? Qui est le petit poucet ?

Vous recommencez à ne pas voir la réalité. Il suffit de savoir compter.

Israël, c’est 8 millions d’habitants dont 6 millions de Juifs. Les 2 millions restant sont de confession musulmane pour l’écrasante majorité. Au passage, ils ont exactement les mêmes droits que les Juifs. Essayez de rentrer dans Médine et venez me dire si c’est si naturel pour tout le monde. Enfin, je déconne, vous seriez mort. Médine est totalement interdite à un non musulman…

Je continue.

Si vous faîtes le calcul de la première couronne autour d’Israël, vous obtenez une population arabe de 147,5 millions d’habitants. Vous commencez à comprendre ?

Non ?

Je continue.

La deuxième couronne augmente ce chiffre de 265,3 millions soit un total de 412,8 millions et à ce stade, je n’ai même pas encore intégré le Pakistan ou l’Afghanistan.

Donc, si je résume, tout ce monde arabe musulman unanime (ou presque) à condamner Israël représente presque un demi-milliard de personnes dans une périphérie immédiate.

Mais je me dois d’être juste.

Si tous les juifs du monde s’unissaient en Israël, ils atteindraient le chiffre faramineux de 13 millions.

Nous sommes 7 milliards…. 0,18 % de la population mondiale. Mazel tov !

Et posez-vous cette question : quel serait l’intérêt du Mossad de fédérer un demi-milliard de musulmans derrière les bannières d’Al Qaïda ou du Hamas ?

 

Oui, mais ils détiennent toute la finance internationale !

 

Nous y revoilà. En êtes-vous si surs ?

Qui rachète tout en ce moment ? Rothschild ?

Il y a quelques mois, je lisais un article dans Courrier International.

Le Qatar s’est payé le plus grand quartier d’affaires de la city de Londres, celui par lequel passent la majorité des échanges financiers anglais.

Sommes-nous préservés en France ? (extrait des échos, oui, désolé, on n’est pas chez Dieudonné ici)

« Fin 2012, via le principal fonds souverain qatari « la Qatar Investment Authority », il détenait 12 % du groupe Lagardère, 7 % de Vinci, 5 % de Véolia, 3 % de Total, 3 % de Vivendi et 1 % de LVMH et des participations dans EADS. Ses investissements sont massifs et nombreux dans l’immobilier et l’Hôtellerie de luxe. Ces initiatives ont été favorisées par un accord d’investissement bilatéral de 1990, assorties d’avantages fiscaux spécifiques. Il y a aussi des investissements très symboliques tels que le rachat du Paris/Saint-Germain en 2011.

Et ce n’est que le début. Je ne parlerai même pas de l’Arabie Saoudite, ni du Koweït, ni d’Oman qui investissent en force depuis des dizaines d’années.

 

On s’en fout, il y a avait des gens en Palestine, ils sont arrivés après !

 C’est vrai mais on ne s’en fout pas.

Si vous avez bien remarqué, l’occupation de cette terre par les uns ou pas les autres, n’intéresse pas beaucoup les Chinois, les Indiens, les Japonais, les Coréens…en gros toute l’Asie où Dieu reste multiple.

Par contre, dès qu’on se revendique d’essence chrétienne ou musulmane, on est obnubilé par ce problème à tel point qu’il ne se passe pas un jour sans que les Juifs soient concernés par les nouvelles dans la presse ou à la télévision. En même temps, je comprends que 0,18% de la population mondiale puisse vous faire flipper à ce point…

Là où je veux en venir, c’est que l’occupation d’Israël nous intéresse parce que nous sommes les Nations qui revendiquent le même Livre, la Bible. Certes, les formes sont différentes, nous avons conservé la partie « Torah » que les musulmans n’ont pas gardée.

Mais la base et les origines sont les mêmes.

Or, qu’y a-t-il marqué dans ce Livre ?

La terre d’Israël est la seule qui soit donné par Dieu lui-même à un peuple. Cela fait 3300 ans que nous avons le contrat devant les yeux. Il est clair, net et sans ambiguïté mais nous ne le respectons pas tels des signataires du pacte germano-soviétique.

Tout cela n’a rien de politique, c’est totalement religieux (même si je déteste ce terme et son absolu qui fait faire n’importe quoi, sans réflexion). Le moindre athée qui participe à ce débat prouve que l’athéisme n’est qu’une chimère.

 

Ok ! Je vois. Mais Dieu a dénoncé son alliance avec les Juifs.

Ah oui ? Vous en êtes surs ? Parce que 2000 ans d’exil conclus par un retour sur sa terre, c’est une punition divine ?

Parce que Dieu, être universel, omniscient, omnipotent et parfait aurait été incapable de voir qu’il faisait un mauvais choix dès le départ avec ce peuple ?

Et c’est moi qu’on traite d’hérétique…

Dieu ne se trompe pas, c’est dans vos propres livres… Ce qu’il projette se réalise dans le moindre détail. Oui, les Juifs ont aussi commis des erreurs, ils ne s’en cachent pas et c’est d’ailleurs pour cela que j’ai beaucoup plus confiance en eux qu’en vous, et en vos rêves idéalisés d’un homme universel. Quand vous lisez la Thora en l’analysant en profondeur, vous ne pouvez qu’être touché par la sincérité d’accepter l’homme pour ce qu’il est, avec ses défauts et ses qualités, comme dans la vraie vie.

Arrêtez de chercher à sanctifier des hommes et de les idolâtrer tels des dieux antiques, ils ne sont que des hommes qui ont fauté un grand nombre de fois et ont tous pété comme vous et moi.

Jésus serait le fils de Dieu et il serait donc un homme incarné parfait ?

S’il mangeait, alors il a aussi beaucoup pété, le fallafel n’est pas réputé pour sa haute digestibilité… En tous les cas, je n’en ai jamais entendu parler en catéchèse.

Et c’est justement là le problème.

On veut un dieu d’un autre monde qui nous regarde d’un air distrait.

Un dieu si éloigné qu’il ne se serait jamais marié. Rien que cette particularité détruit le lien originel.

Dans les évangiles, il était souvent appelé « rabbi » et enseignait à des élèves. Combien aurait-il eu d’élèves s’il avait été célibataire ?

La réponse est aucun parmi les Juifs authentiques.

Saviez-vous par exemple qu’à l’époque du Temple, on prévoyait une deuxième épouse au grand prêtre pour le cas où, le jour de son entrée dans le saint des saints, face à l’arche d’alliance, sa femme légitime vienne à décéder à cet instant précis ?

Le mariage est le projet de Dieu !

Et je vais vous en donner la preuve dans votre propre Livre à moins que vous considériez que la vie de Moïse soit une absurdité.

 

37 Les enfants d’Israël partirent de Ramsès, dans la direction de Soukkoth; environ six cent mille voyageurs, hommes faits, sans compter les enfants.

38 De plus, une tourbe nombreuse les avait suivis, ainsi que du menu et du gros bétail en troupeaux très considérables.

 

Ou sont les femmes ? Elles sont restées en Egypte ? Si tel était le cas, il n’y aurait pas de pérennité d’Israël. Relisez mieux.

 

…environ six cent mille voyageurs, hommes faits, sans compter les enfants.

 

Elles sont là, devant vos yeux, elles portent leurs enfants. Elles font partie des hommes faits et par ces mots, on apprend qu’un Homme, pour Dieu, ce n’est pas qu’un mâle. L’Homme véritable est un couple. Un Homme est une entité homme/femme.

Si Dieu avait envoyé un fils sur Terre et si celui-ci n’avait pas été marié, il ne pourrait même pas le considérer comme un Homme mais comme une moitié de quelque chose qui n’a aucun rapport avec le projet.

Voilà pourquoi Abraham, Isaac, Jacob, Moïse ne furent jamais de grands Hommes avant de se marier mais toujours après.

Si Jésus avait été célibataire, il n’aurait pu séduire que des étrangers ou des ignares ou encore des gens opposés au Judaïsme.

S’il a été marié comme il se devrait, alors les évangiles mentent sur un point fondamental et il n’y a aucune confiance à leur accorder sur le reste.

Jésus est un messie qui ne libère pas et comme il n’y est pas parvenu, on nous fait croire qu’il reviendra à la fin des temps pour accomplir sa tâche.

En toute objectivité, le monde est-il allé mieux après sa venue ?

Et après celle de Mahomet ?

Pourtant, je constate qu’aujourd’hui les Juifs sont sur leurs terres et que nous sommes à deux doigts de tous nous entretuer.

Ceux qui s’intéressent un tant soit peu à l’ancien testament devraient s’inquiéter, les soubresauts actuels annoncent quelque chose que ni l’islam, ni le christianisme n’arrivent à cerner correctement sinon ils auraient compris que pour une fois dans notre histoire, il fallait lâcher prise et accepter Israël dès le départ jusqu’à prendre en charge les populations locales.

Il faut vraiment que nous comprenions qu’Esaü était le frère de Jacob et non celui d’Ismaël.

Tant pis, nous avons choisi le chemin le plus long et le plus périlleux.

Et ce n’est que le début.

JRB le 07/02/2015