Entre le marteau l’enclume (l’enclume, partie 2)

Entre le marteau et l’enclume : 2ème partie, l’enclume

l'enclume
Le marteau et l’enclume

 

Je ne pouvais pas choisir un meilleur titre.

Le marteau demande un côté agissant, actif, féminin pour être efficace.

L’enclume n’agit pas, elle oppose sa masse et son inertie à la force du marteau. Elle prend en charge l’aspect réagissant, passif et masculin de la forge.

Le marteau vit dans le mouvement, l’enclume n’offre une valeur que par la qualité et le poids de son ancrage.

En symbolique biblique, le féminin possède son pôle géographique, il est occidental tandis que le côté masculin siège à l’orient.

En trois phrases, nous avons résumé toute la problématique du monde depuis que l’homme a su retranscrire son histoire.

L’un ne peut exister sans l’autre.

Nous avons vu ensemble que le marteau idéal de l’homme occidental s’inscrit dans son arme la plus absolue, l’argent.

En inventant un système auquel personne ne comprend plus rien, à part ceux qui, hier, faisaient des carrières scientifiques et aujourd’hui sont devenus traders, l’occident tient ses masses par la peur de perdre son confort.

Mais il manque le deuxième levier le plus puissant de contrainte, et certainement le pire, la religion. Aucune autre, actuellement, n’est plus dangereuse que l’Islam.

Vous devez peut être vous demander quelle légitimité je peux m’accorder sur ce sujet. Vous avez raison, après tout, ce site existe parce que j’étudie la Torah ou l’ancien testament, selon ce que vous préférez.

Pourtant, vous avez du remarquer que chaque page est annotée par une phrase personnelle que je revendique sans réserve :

 

Une spiritualité qui ne sert qu’à la religion, ne sert à rien.

 

Je l’ai inscrite en moi comme un axiome. Elle me vient d’un de mes moments d’étude où j’ai découvert que Noé était tout sauf un religieux, au milieu d’un monde qui n’était que croyances et superstitions.

Chaque fois que j’évoque cela, on me regarde avec de grands yeux ronds comme si on avait affaire à un dingue et peut être est-ce ce que vous pensez en ce moment même. Je prends le risque mais j’argumente.

Qui d’entre vous serait capable de construire une arche avec en tout et pour tout quatre mesures ?

Un imam, un prêtre, un rabbin ?

Et comment expliquer ceci ?

 

28 Lamec, ayant vécu cent quatre-vingt-deux ans, engendra un fils.

29 Il énonça son nom Noé, en disant : « Puisse-t-il nous soulager de notre tâche et du labeur de nos mains, causé par cette terre qu’a maudite l’Éternel !»

 

Parle-t-on de labeur spirituel ? De prière ? De chanter des cantiques ou plus précisément, puisque c’est le sujet, de crier « Allahou Akbar » comme un dément ?

Non, Noé était un pragmatique, un homme sur sa terre et interagissant avec elle, comme Dieu lui-même le demandait dans les six premiers jours. Noé avait les compétences pour savoir construire cette arche, quelle qu’elle ait pu être.

Dieu s’est adressé à la bonne personne, un religieux aurait attendu, passif, que le miracle intervienne.

Est-ce choquant ? Si on ne remet pas en cause les dogmes, oui, sans le moindre doute.

Mais pour Dieu ?

 

8 Mais Noé trouva grâce aux yeux de l’Éternel.

9 Ceci est l’histoire de Noé. Noé fut un homme juste, irréprochable, entre ses contemporains ; il se conduisit selon Dieu.

 

Se conduire selon Dieu, à ce stade du récit, c’est dominer la terre.

Mais cette phrase engendre aussi tous les conflits de notre histoire religieuse puisque, se conduire selon Dieu, sous-entend que l’on sache ce qu’il attend de nous.

L’histoire nous prouve que nous n’en savons rien et qu’au contraire, nous nous perdons dans des thèses opposées les unes aux autres.

Toutefois, en Occident, le christianisme a perdu sa force. L’opposition des idéologies n’est plus représentée par le binôme christianisme/islam mais plutôt par celui, plus récent du libéralisme/islam et les deux ont le même impératif : la conquête du monde.

Dans chacun des camps, on utilise les armes de l’autre. L’islam utilise l’argent du pétrole et rachète à tours de bras dans les pays occidentaux tandis que le mondialisme économique prophétise des idées pour mener ses guerres en orient.

D’un côté, on fait des guerres propres, sans image de victimes ni de sang et de l’autre, c’est la boucherie intégrhalal.

Mais au final, ce qui compte, c’est que le résultat est le même.

Le déséquilibre est le même.

L’esclavage est presque le même à la différence près que dans un cas, le fanatisme n’autorise aucune réflexion puisqu’il siège dans un domaine improuvable qu’est une croyance ou une foi.

Voilà une des raisons fondamentales pour laquelle le monde de Noé fut détruit.

Le fanatisme altère jusqu’aux niveaux les plus basiques de l’âme et rend esclave un homme dont l’un des projets principaux est la liberté.

Pire, le fanatisme corrompt jusqu’à la terre elle-même et ceux qui connaissent un peu la Torah (ancien testament) savent à quel point « le principe de vie » est indissociable de la terre.

Et si ce que je dis est faux, que quelqu’un m’explique pourquoi ce sont les sionistes et non les religieux qui ont initié le retour à la terre d’Israël ?

Tiens, parlons-en d’Israël.

De tous les pays du monde, il n’y en a pas un qui soit autant placé entre le marteau et l’enclume, y compris en son sein. Quand les dirigeants de France cèdent de plus en plus devant les sirènes de l’islam, et que le peuple perd, chaque jour un peu plus son identité, Israël tient la dragée haute à une forêt de dictatures autour de sa clairière, sans basculer dans l’extrême.

Serons-nous capable de faire aussi bien quand notre confort deviendra moins important que notre dignité ? Ou quand il aura totalement disparu ?

Serons-nous capable d’éviter les pièges du marteau comme l’Allemagne a échoué à le faire il y a 70 ans ?

Nous tournerons-nous vers l’enclume et précipiterons-nous le monde occidental dans le chaos ?

S’il y une chose que j’ai appris en étudiant les textes, c’est que la France a un rôle fondamental à jouer dans les temps à venir comme elle en a eu un dans l’histoire du monde.

Parviendrons-nous à ôter le rouge d’Edom à notre drapeau et ainsi devenir des partenaires d’Israël ?

Nous avons le même texte de référence et les mêmes racines. Il est temps d’écouter ces textes et les cris du sang de la terre sans en déformer les messages.

Les autres ont choisi d’ignorer le Livre, tant pis pour eux.

Entre le marteau et l’enclume (le marteau, partie 1)

ENTRE LE MARTEAU ET L’ENCLUME

Ce monde ne part pas vraiment en vrille, détrompez-vous.

Il est le même que celui qu’ont connu nos ancêtres récents ou lointains. Seuls la technologie informatique et la mondialisation le rend plus visible.

Car chaque fois, au cours de notre histoire, nous avons délégué notre pouvoir de décision à une caste limitée de fous, de conquérants, de fanatiques, de diplomates, ou plus récemment, d’hommes politiques ou de banquiers.

Nous pensions pouvoir leur faire confiance en faisant semblant de croire leurs discours.

En vérité, c’est notre flemme qu’il faut incriminer.

L’Homme désirant la paix est malheureusement devenu un fainéant de l’engagement et du combat. Il ne peut plus concevoir la guerre ou la révolution pour aboutir à la paix.

La seule cause à cette paralysie est la peur, brandie depuis des millénaires comme une oriflamme du monde, oui, une flamme d’or pour gouverner la Terre tandis que nous nous pariions d’une flemme sans limite.

Nous avons accepté le mensonge universel, c’était notre seule issue pour ne pas sombrer dans la dépression de notre ego collectif. Et pourtant, aujourd’hui, que reste-t-il de notre identité ? Presque rien.

Nous ne sommes plus Corses, Basques, Bretons, Alsaciens, Béarnais, Picards, Normands, Chtimis, Auvergnats, Savoyards, Bourguignons, Provençaux, Phocéens, Aquitains et tous ceux que j’oublie, nous ne sommes même plus des Français de souches puisque le vocable moralisant d’aujourd’hui, nous l’interdit. A juste titre d’ailleurs, puisque une souche a besoin de la terre pour se fixer et que même ça, nous acceptons de le perdre.

Même notre tradition spirituelle basée sur l’amour tend à être remplacée par une autre, prenant sa source dans la force et dans le déni de la différence.

Nous en sommes responsables.

Nous n’avons aucune excuse car du haut de notre passivité, quarante siècles nous contemplent, ébahis par notre lâcheté à remettre dans les mains des « méchants », le devenir de nos âmes.

Parlons-en de l’âme !

Comment savez-vous que ce que vous faites dans vos vies dépend de vos âmes et non d’un quelconque système mécanique contraint par la nécessité ou par la peur ?

Vous n’êtes pas obligés de le croire, peu m’importe d’argumenter, l’âme ne peut se trouver vraiment que dans l’exercice de la volonté.

A quoi croyez-vous que servent les jeûnes religieux ?

A expérimenter votre volonté sur votre intendance corporelle.

Exerçons-nous notre volonté quand nous laissons faire les destructeurs politiques d’identités ?

Pas le moins du monde…Nous n’obéissons qu’à l’antithèse de l’essence de l’âme, la peur.

Tous nos arguments servent à nous justifier en prenant exemple sur nos hommes politiques dont les mensonges deviennent nos références.

Même quand la pilule est impossible à avaler, nous nous cachons derrière des phrases comme : « mais qu’est-ce que je peux y faire ? »

Vous voulez que je vous dise ?

Ça ne va pas vous plaire.

Vous n’aurez aucun moyen de vous cacher derrière une structure ou un groupe, c’est une décision individuelle.

Votre droit de vote n’est plus une arme, il a été terrassé par le mensonge démocratique. On vous a fait croire qu’il était votre passeport pour la liberté alors que votre choix se résume à vous retrouver entre le marteau et l’enclume. Nous le savons tous mais nous préférons nous dire que c’est toujours mieux que le reste d’un monde où la guerre et les souffrances sont omniprésentes. Alors, nous avons laissé faire…encore…

Quoi, il faut prendre les armes et abattre des politiques ?

Les médias se chargeraient de vous faire passer pour des déments. Ce n’est pas la solution.

Il faut se poser les vraies questions.

Qui détient le pouvoir ?

Les hommes politiques ? Oui, en partie.

Les militaires ? Oui, en partie.

Les entrepreneurs ? Oui, en partie

Les religieux ? Oui, en partie.

Les banques ? Oui, en partie

Mais de quoi ont tous besoins ces ayatollahs de la puissance personnelle ?

D’argent !

Nous avons fait de cette valeur totalement virtuelle l’équivalent de Dieu. Et pour quelle raison ?

Parce que c’est joli !!!!

Et si vous ne me croyez pas, demandez-vous pourquoi l’or a toujours été la valeur étalon de l’humanité à tel point que lorsqu’on découvre une source d’énergie indispensable, on l’appelle « or noir ».

Est-ce aussi utile ?

Bien sûr que non, l’or sert en bijouterie de façon quasi exclusive. On en trouve un peu dans l’informatique (presque rien) et un soupçon dans les visières des astronautes comme ce tableau le révèle si bien.

PArt de l'or dans nos besoins
Demande d’or dans le monde

Si vous ôtez le registre financier et la bijouterie, vous pouvez en conclure, qu’à part l’électronique et la dentisterie et encore, dans de faibles proportions, l’or ne nous sert à rien.

C’est un roi sans valeur réelle autre, que celle de contenter la vue ou d’être caché au plus profond des coffres, un peu comme la reine d’Angleterre.

Pourtant notre monde meurt de cette conception transcendante de ce que doit être la véritable valeur.

Et notre argent ne vaut pas mieux. 99, 9% des échanges financiers mondiaux passent par l’informatique et tous les gouvernements s’échinent à faire disparaître le papier monnaie.

En fait, c’est toute notre vision humaine qui doit changer.

En commençant une histoire financière basée sur la rareté, on a introduit tous les autres maux contemporains : les délocalisations, la rentabilité, la productivité et j’en passe…

La raison première, c’est que la possession d’or aboutit systématiquement à la spéculation. Il y a quelques centaines d’années, pour faire rentrer de l’or, les Nations démunies partaient à la conquête de celles qui en possédaient comme une forme de spéculation foncière.

Mais à l’époque, nous avions des excuses car l’invention de la monnaie nécessitait la production de métal et ceux qui n’en avaient pas avaient du mal à commercer avec les pays étrangers. Ceci dit, l’échange de marchandises fonctionnait très bien, cela s’appelait du troc.

Il fallait donc fixer des valeurs d’échange entre les produits et l’argument de la rareté a toujours permis d’avoir une position de force dans la négociation, cela s’appelle encore de la spéculation.

Curieusement, alors que l’argent est devenu totalement irréel, on aurait pu penser que la raison nous aurait guidés vers un choix civilisationnel plus juste en répartissant les richesses.

C’est exactement l’inverse qui se passe.

Pourquoi ?

La raison principale tient dans notre manière de produire cet argent virtuel.

En France, par exemple, jusqu’en 1973, la Banque de France battait notre monnaie. La dette n’existait pas.

Depuis cette époque, elle a perdu toutes ses prérogatives et, en général, quand on a affaire à cette institution, c’est qu’on est interdit bancaire ou surendetté. Napoléon doit vraiment se retourner dans sa tombe.

En fait, globalement, la Banque de France ne sert plus à rien. Ce sont les banques privées qui font office de fournisseurs.

Quand vous ouvriez un compte bancaire et y déposiez un euro, la banque pouvait, à une époque encore raisonnable, réinjecter 9  euros sous forme de crédit. Autrement dit, un euro réel (gagné par votre travail) permettait de produire 9 euros totalement fictifs.

D’où viennent-ils ? Que représentent-ils ? Mystère !

Mais l’appétit des banquiers, étant insatiable, a fait voler en éclat cette règle. Aujourd’hui, c’est open bar.

Un euro réel donne…euh…ben en fait, on n’en sait plus rien du tout.

C’est la raison pour laquelle les banques se bagarrent autant pour vous attirer chez elles. Plus vous êtes nombreux, plus elles peuvent s’enrichir.

C’est cet argent crédit, sans existence réelle, qui alimente, avec vos impôts, les caisses du gouvernement.

Cela signifie qu’années après années, les budgets votés alourdissent la dette en obligeant l’état à s’endetter en toute connaissance de cause puisqu’il ne met pas fin à ce système répugnant.

Chaque politicien le sait et chacun de ceux qui ont souhaité, un jour, touché à ce système, ont été soit discrédités (ça ne s’invente pas), soit éliminés.

Merci à Mr Giscard d’Estaing et à Mr Pompidou pour cette loi de 1973, vous êtes les plus grands traîtres de l’histoire de France.

Je ne vous remercie jamais assez de m’avoir fait penser pendant des années que la dette française prenait sa source dans le premier choc pétrolier et de m’avoir pris pour un con à ce point quand j’étais encore en cours d’économie au lycée.

Alors me direz-vous, comment fait-on pour se sortir de ce traquenard ?

Voter Mélenchon, Le Pen ? Non, merci. Leurs existences arrangent le monde politique actuel en auréolant les partis « honorables » d’une sorte de valeur refuge, comme l’or qu’ils représentent si bien.

Dynamiter les banques comme en Corse ? Non, ça ne permet pas de remonter à la source du problème.

Fonder un nouveau parti politique ? Je vous donne six mois avant qu’il ne soit gangréné par les adeptes du pouvoir à l’instar de ceux qui existent déjà.

Faire une grève de la faim ? A part pour retrouver la ligne, tout le monde s’en fiche complètement.

Il n’y a qu’une seule solution possible.

Arrêter de payer les impôts.

Je vous avais bien dit que cela ne vous plairait pas.

Pourtant, un monde sans impôt est possible avec la technologie actuelle et, pour une fois, l’ordinateur servirait à autre chose qu’à se faire mousser sur Facebook.

Si nous sommes capables de produire de l’argent-dette, il n’y a aucune raison pour que nous ne puissions pas produire un argent-utile.

Seule condition sine qua non, la fin de toute spéculation synonyme de rareté et d’inflation (surplus de la demande sur l’offre donc, rareté).

Les conséquences sont dantesques :

 

  • Fin des banques privées
  • Fin de la bourse
  • Le taux d’intérêt disparait.
  • Mais aussi les taux d’épargne
  • Le crédit à intérêt est remplacé par un prêt à commission fixe.
  • La rareté n’est plus l’étalon de l’économie
  • Fin de l’impôt
  • Fin des prestations sociales remplacées par une rémunération citoyenne fixe à vie.
  • Fin de la spéculation immobilière.
  • Fin du travail au black

 

Et ce ne sont que quelques-unes des conséquences directes.

Au lieu de cela, afin de verrouiller un peu plus votre liberté d’agir, le gouvernement est en train de voter une loi vous interdisant de payer plus de 1000 euros en liquide soit disant pour contrer le terrorisme et ce, quelque jours après avoir autorisé la mise sur écoute légale de toute la population.

Il a bon dos le terrorisme.

Avec nos hommes politiques, ces grands défenseurs des droits de l’homme (riche), aucune révolution française n’aurait pu avoir lieu. Ils sont la version républicaine de Louis XIV.

Enfin, non, je pense plutôt qu’ils sont celle de Louis XVI.

Ainsi, la France brandissant son panneau « je suis Charlie » a obtenu ce qu’elle voulait, un « patriot act à la française » suivi d’une mesure monétaire destinée à suivre vos moindres achats.

Bienvenu en 1984, ou dans le meilleur des mondes, c’est selon votre choix.

Vous allez rire, peu importe, mais nous étions prévenus depuis des millénaires car les problèmes d’aujourd’hui sont aussi ceux d’hier.

Si vous connaissez les psaumes de David, alors vous devez vous demander qui sont ces méchants dont il parle tout le temps.

Certains versets font état de méchants volants des pauvres.

Quel voleur peu averti que celui qui vole un pauvre ? Le véritable voleur cambriole une maison dont il sait qu’elle peut contenir des objets de valeur ou de l’argent.

En vérité, le voleur qui vole des pauvres est celui qui fait peser sur eux un poids financier auquel ils ne peuvent se soustraire.

Et quel est celui dont il est impossible de se soustraire ?

L’impôt.

Le méchant est celui qui utilise le mensonge et l’asservissement des populations par l’impôt.

Je n’aimerais pas être un homme politique aujourd’hui, même David les exécrait.

 

Suite dans la deuxième partie

Les fils de la race divine

Les Fils de la Race Divine

Les fils de la race divine
Couverture

 

« Genèse 6:2 les fils de la race divine trouvèrent que les filles de l’homme étaient belles, et ils choisirent pour femmes toutes celles qui leur convinrent. »

Nous sommes à l’aube du Déluge.

Après la Création de l’univers et de l’homme, apparaissent d’autres créatures dont nous ne savons rien : les fils de la race divine, les fils d’Elohim. Les ufologues y voient la preuve de l’intervention d’extraterrestres dans l’histoire humaine.

La réalité est toute autre.

Qui sont-ils ? D’où viennent-ils ? En quoi leur apparition, à ce stade de l’histoire biblique, désespère-t-elle Dieu au point qu’il se décidera à renier sa propre Création ?

En répondant à ces questions, nous ouvrirons d’autres voies vers une meilleure compréhension du projet divin et, bien sûr, vers une meilleure estimation de nos objectifs de vies. Ce projet, que nous avions abordé dans le lIVRE précédent, prendra corps dans les personnages de Noé et de Moïse dont nous suivrons le parcours authentique à travers le désert.

Au-delà des périples du patriarche et du prophète, nous découvrirons les véritables facettes de l’Homme de bonne volonté que nous expose le Grand Livre.

La Torah et l’ancien testament ne sont rien s’ils ne s’inscrivent pas dans une réalité humaine. A force d’imaginer une religion vaporeuse et inaccessible, l’Homme a abandonné le terrain du réalisme spirituel et cette séparation de plus en plus marquée est la source de tous nos maux actuels.

Il est temps de trouver les solutions.

 

La véritable Création du monde

LE lIVRE, la Véritable Création du Monde

 

LE lIVRE : La véritable Création du monde.

Et si Dieu existait vraiment ?

Et s’il nous avait laissé un Livre pour nous donner le mode d’emploi du monde?

Comment s’y prendrait-il ?

Ordonnerait-il des commandements péremptoires ou essaierait-il de nous prouver d’abord son existence ?

Dans ce dernier cas, il nous aurait laissé une clé de lecture infaillible afin que nous parvenions à le comprendre par une démarche simple et reproductible, sans interprétation, ni spéculation.

Dans la première partie du lIVRE, nous explorerons sa Création macroscopique, la plus visible, celle qui dévoile son oeuvre.

De très loin, elle n’est pas ce que vous croyez.

Elle est tellement mieux que cela !

Après cette lecture, nous poursuivrons ensemble vers le jardin d’Eden pour découvrir la Création microscopique et les fondements de l’Homme, celui que l’histoire de l’ancien testament tente de nous montrer désespérément.

Lui non plus n’est pas qui vous croyez.

Suivez-moi dans cette étude unique au monde, à travers des milliards d’années d’évolutions et venez découvrir celui que nous devrions être, en accord avec le projet initial qui a pour but ultime de nous rendre éternels. Il ne tient qu’à vous de découvrir comment…

La véritable Création du monde nous entraîne vers un constat phénoménal. Les Six jours de la Création n’existent que pour un seul objectif : ne plus être croyant mais devenir « sachant ».

Ainsi, le divin ne devient plus une éventualité mais une certitude et le monde peut vraiment être changé.

 

Hitler était circoncis

Portrait

 

Hitler était circoncis

 

Hitler était circoncis. Une agence de renseignement russe révèle les photos du cadavre d’Hitler et…

 

 

 

Certains d’entre vous ne vont pas aimer cet article.

Pourtant, il va témoigner d’un fait incroyable.

Un titre tapageur est un gage de réussite sur internet et la certitude d’attirer du monde comme je tente d’en faire la démonstration ici. Si vous êtes parvenus sur cette page, c’est qu’elle est apparue très vite dans votre moteur de recherche.

J’aurais titré « les petits oiseaux sont jolis », je ne pense pas, sauf erreur, que vous vous en seriez préoccupés le moins du monde.

L’homme fonctionne comme cela.

C’est exactement ce que j’essaie de démontrer dans le lIVRE. Notre conscience est assujettie au regard que nous portons sur les choses. Ce sens a pris une place démesurée dans nos vies au point qu’il phagocyte tout le reste.

Faites un test quand vous regardez votre télévision au moment des pubs. Si vous voulez qu’elles aient un impact moins important sur votre cerveau, fermez simplement vos yeux.

L’ouïe captera le message mais les conséquences seront moindres dans votre mémoire.

De nos jours, c’est presque un acte de résistance…C’est dire…

Dans la Torah, un passage très populaire explique, ou plutôt, témoigne de ceci.

 

3:6 La femme jugea que l’arbre était bon comme nourriture, qu’il était attrayant à la vue et précieux pour l’intelligence; elle cueillit de son fruit et en mangea; puis en donna à son époux, et il mangea.

 

Vous pourrez toujours tenter de me convaincre que le serpent est le diable, qu’Adam et Eve se sont laissés séduire par un reptile cornu, vous n’y parviendrez pas.

Le vrai problème d’Eve, à ce moment précis, c’est l’idolâtrie qui fait qu’elle investit dans un fruit, une qualité, qu’en aucun cas elle ne peut déduire de son apparence.

 

« Précieux pour l’intelligence »

 

On dirait qu’elle se trouve un prétexte pour s’acheter le dernier IPhone alors que celui qu’elle possède, fonctionne encore très bien !

Avouez qu’en venant sur cette page, vous espériez des révélations croustillantes ou une théorie du complot inédite.

La vérité, c’est que votre regard a étouffé votre jugement. Un certain esprit morbide a fait le reste…

Alors maintenant que vous êtes sur ce blog, profitez-en pour savoir comment soigner cet état.

Il n’existe pas trente-six mille façons mais une seule, toutes les autres ont échoué dans l’histoire difficile de la prise de conscience.

Et cela commence ici.

PS : Pour d’autres qui auront vu ce partage sur un réseau social, peut être aurez-vous même réagi sans avoir lu l’article. Alors, comment dire, c’est un peu consternant…